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 L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]

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MessageSujet: L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]   Sam 10 Mai - 16:41

"A tout de suite, Lituanie ♥"

C'étaient là les derniers mots que Russie avait lancé au susnommé, après que la session informatique eut été lancée et le matériel équipé, dans la salle de l'atelier H.A.R.P. Oh, oui, il était là. Russie lui avait vissé le casque sur la tête, l'avait installé dans le fauteuil, et Lituanie pouvait s'estimer heureux d'avoir pu programmer sa session lui-même. Ouip, il savait très bien que le petit Toris détestait ça, comme il détestait être arbitrairement porté et trimballé. Mais c'était sa manière à lui de montrer qu'il était content, et que ça lui convienne ou non, ledit Toris devait bien s'en accommoder.

Les deux-trois jours qui avaient précédé cette séance DeLoreanesque, Russie avait affiché d'une humeur absolument radieuse, et s'était traîné un grand sourire enchanté en permanence. Généralement, la perspective d'une session lui laissait toujours un peu d'appréhension. L'immersion dans le passé, hein, c'est pas toujours le top de l'agréable. Mais cette fois, il était impatient. Un H.A.R.P avec Lituanie, à l'une des périodes les plus glorieuses de son histoire, ça ne pouvait rien laisser présager d'autre qu'un moment on ne peut plus distrrrayant. Après tout, la Lituanie était sous le contrôle de la Russie, à cette époque. Oh, bien sur, lui, il estimait que le gentil Liet était présentement sous son contrôle, mais c'est différent, n'est ce pas. Du coup, il n'avait pas hésité, à chaque fois qu'il avait croisé le pauvre Toris, à lui rappeler la date et l'heure de la session, deux fois, cinq fois, dix fois par jour. C'est que Russie n'aurait probablement été pas très jouasse, si Lituanie avait oublié... Mais on sait tous que Lituanie est un vaillant petit balte, très sérieux avec ça.

Oh, Russie adoraiiit littéralement ses trois baltounets, bien sur... Mais Lituanie était son préféré, et ça tenait en partie à ce qu'il était merveilleusement conciliant. Nop, d'aussi loin qu'il se souvenait, Lituanie ne lui avait jamais posé le moindre problème. Ce fut la dernière chose qui lui traversa l'esprit avant que la session ne se lance et que le présent ne s'estompe. D'aussi loin qu'il se souvenait, il ne s'était jamais pris la moindre gueulante à cause de Lituanie.


****


Russie était en train de se prendre une gueulante à cause de Lituanie.
L'hiver 1850 avait déposé sur Saint-Petersbourg une épaisse couche de neige, et, honnêtement,il aurait encore préféré barboter dedans plutôt que d'être là à recevoir à la volée les reproches plus ou moins fondés qu'on lui balançait à la tronche. Son dirigeant n'était pas content, et comme avec tous ceux qui l'avaient précédé, et tous ceux qui lui succèderaient, Russie faisait profil bas. On pouvait dire beaucoup de choses à son sujet, mais ce qui était indéniable, c'était sa docilité vis-à-vis de son gouvernement - ce qui ne manquerait pas de lui réserver quelques difficiles moments dans le futur, mais on n'y était pas.
Ce n'était pas pour autant qu'il appréciait ce qu'il entendait. Oh, il comprenait, hein, bien sur. Le spectre décembriste planait encore, il faudrait bien plus de vingt ans pour digérer ça, sans compter que d'inquiétants mouvements s'esquissaient sur le sol russe. Alors, bien sur, il était impensable d'avoir à gérer en sus les ruades de la population lituanienne, qui manifestement était dure de la comprenette, et n'avait pas encore assimilé le fait qu'elle était désormais une province du glorieux empire russe. Et entre nous, il y a pire, comme statut. Insérez ici toute l'expression de son objectivité la plus absolue.
Alors oui, bien sûr, on allait faire le nécessaire.



Alors qu'il entreprenait de traquer le coupable, checkant une salle après l'autre, Russie se sentait de plus en plus contrarié. Il n'avait pas vraiment porté attention à la mauvaise volonté des lituaniens, et si tant est qu'il l'aurait fait... eh bien, il n'en aurait pas réellement rejeté la faute sur Lituanie. Mais maintenant qu'on lui mettait le nez dedans... La population lituanienne rejetait la culture russe ? Mais est ce que ce n'était pas tout simplement parce que le pays lui-même refusait de l'assimiler ? Evidemment que si.

Ivan avait le sens de la hiérarchie dans les veines, et il entendait qu'il en aille de même pour tout ce qui gravitait autour de lui. Y compris les pays baltes, y compris Lituanie. Surtout Lituanie. Russie estimait qu'il avait une dette envers lui. Ingrat de balte. Aucune reconnaissance ! Après tout, il était bien mieux ici qu'avec Pologne. Enfin... Feu Pologne, disons. D'ailleurs, il valait mieux pour tout le monde qu'il aie été rayé de la carte pour de bon, parce que sincèrement, il était à tel point insupportable que ni Autriche, ni Prusse, ni lui n'aurait accepté de l'avoir à demeure, même en garde alternée. Sérieusement, faut réussir à le se coltiner, le polak.
En vérité ! La domination polonaise sur la Lituanie avait été lente et insidieuse, mais finalement, le résultat avait été le même qu'une colonisation brutale. Pologne avait juste fait les choses de manière sournoise, point. Le problème, c'était que ce petit con de balte s'était si bien fait laver le cerveau à coup de genre et de totalement qu'il ne voyait même pas à quel point sa situation s'était améliorée. Entre la population qui s'imagine récupérer en un claquement de doigts une identité déjà oubliée depuis des lustres, et le pays qui accepte qu'on lui impose une langue mais pas une autre, à bien y réfléchir, l'intégration lituanienne à l'Empire russe, c'était pas une réussite. Ou alors, tout simplement, Lituanie était conditionné comme un chien, à rester bloqué sur un maître initial.
Soit.
Un chien mal dressé, ça se rééduque, il paraît.

Bref, il en était là de ses recherches, en dégageant toute l'immense chaleur humaine que son mécontentement est capable de produire, c'est à dire calculée en négatif, lorsque sa géniale intuition de bouffeur de territoires le fit stopper net devant une porte entrouverte. Ah-aaah. La cible était là, sisi. Le sixième sens du conquérant, je te dis. Il flanqua un violent coup pour ouvrir la porte, un truc à faire frôler la syncope à ce pauvre Lituanie.
Sauf que c'est lui qui frôla la syncope en question, et que son rugissement s'étrangla dans sa gorge pour mourir dans le piaulement d'agonie d'un chaton étranglé.

"LIT... Oh B-Biélorussie..! Ah, euh, je... Pa-pardon, je me... Ha !! J-je dois vite... euh... a-aller faire des choses, à plus tard !!"

Il détala ausi sec dans le couloir avec épouvante, des fois que la délicate biélorusse aie la bonne idée de lui courir après, et après un violent dérapage désespéré, il chopa la première poignée de porte à portée pour l'ouvrir et se précipiter dans un refuge d....
... dans le placard à balais.
La classe, Russie. J'te jure, t'es terrifiant, on ne peut plus dissuasif, terré en tremblotant comme un letton entre deux balais et trois chiffons à poussière.

Bah..... De toute façon. Le placard à balais. Lituanie finirait bien par y passer. Autant attendre là, hein, c'est tout à fait stratégique.
Et ça n'a strictement rien à voir avec la crainte que Natalya arpente peut-être les lieux à proximité. Bien sûr que non. C'est... stratégique, tu vois.


Dernière édition par Russie / Ivan Braginsky le Jeu 13 Nov - 15:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]   Mar 20 Mai - 0:55

Voilà deux ou trois jours que Russie ne cessait de lui rappeler la séance H.A.R.P à croire qu'il avait peur qu'il oublie cela... Comment pouvait-il oublier la date qui avait été fixée pour un événement aussi important. Enfin soit il s'en serait bien passé. Pas de la séance non... Cela faisait trop longtemps qu'il n'avait pas eu de flash appartenant au passé, pas même un tout petit rêve rien... Du coup, la séance était la bienvenue... Ce qu'il aurait préféré, c'était les rappels répétés du Slave.

Il le lui disait à la moindre occasion, encore aujourd'hui à quelques heures de la séance. Il ne l'a pas fait temps que cela ? Si ? Ou que si ! Le pauvre balte l'avait entendu tellement de fois qu'il n'avait pas assez de ses deux mains pour tenir le compte. Il y avait quoi ? Cinq ou six heures entre le lever et l'heure du rendez-vous. Enfin... Il était arrivé avant l'heure à l'atelier prouvant ainsi que les nombreux rappels avaient eu raison de lui, même si ce n'était pas le cas.
Lituanie avait eu la chance, que dis...l'honneur de pouvoir programmer la séance, c'était donc lui qui avait choisi le souvenir qu'ils allaient revivre, après quoi Russie lui avait installé le casque sur le crâne avant qu'il n'ait pu prononcer un mot contre cela.

"A tout de suite, Lituanie ♥"
Fut les derniers mots qu'entendit le balte, il n'avait pas eu le temps de répondre que la séance avait commencé.

****

Saint-Pétersbourg. Russie 1850

L'hiver était bien installer sur la ville la couvrant d'un épais manteau blanc..., c'est tout ce que voyait Lituanie à travers le verre, son regarde fixant un point lointain, et quel point ? Vilnius... Ou même une autre ville peut importe là quelle du moment qu'elle était Lituanienne... Il avait eu pas mal de travail, c'est dernier temps qu'il ne pouvait pas prendre le temps de se reposer ne serait-ce que cinq minuscules minutes. Voilà cinquante-cinq ans qu'il est ici... Pour un humain, cela aurait été long pour lui... Oui, c'était long, mais cela ne changeait rien à son espérance de vie...

Le brun croisa les bras soupirant, cinquante-cinq ans à travailler pour Russie, il avait essayé de tenir tête bon nombre de fois, refusant catégoriquement tel ou tel besogne. Mais à la longue, il les avait quand même faites... C'est aussi au temps d'année loin de Pologne, il se demandait comment il allait... Enfin, il le savait railler de la carte, mais le connaissant son peuple n'allait pas l'oublier ainsi et un jour, il reviendrait. En attendant il se devait de rester fort, pour lui, pour SON peuple qui en avait besoin. Russie pouvait dire ce qu'il voulait le peuple ne se laisserait pas faire facilement, tout comme lui en fait... Il l'avait annexé de force lui retirant tout ce qu'il avait.

Maudit russe, maudit pays enneiger, il détestait tout ce qui était ici et tout ce qui lui rappelait qu'il était à son service, se rappeler que depuis sont arriver, il y avait déjà eu des problèmes à Vilnius avec certains étudient, des professeurs et une université en moins de deux ans... Alors devoir apprendre et accepter la culture russe comme si de rien n'était impossible pour lui. Et il était hors de question de se laisser faire ainsi. Même si il avait été forcé à aider lors de l'insurrection qui avait débuté le 29 novembre 1830 pour prendre fin en octobre 1831. Cela ne l'empêchait pas de détester Russie et son gouvernement.

Enfin, pour le moment, il n'avait pas à se tracasser par rapport au Slave, il était en réunion avec son boss, surement pour lui dire qu'il n'était pas satisfait du comportement des baltes. Et il y avait de quoi, ils étaient libres avant d'arriver ici. Il n'avait pas subi une invasion brutale de la Pologne donc prendre et accepter leurs cultures se fit plus facilement qu'ici où il devait oublier qui il était presque du jour au lendemain. Même si ils ne se souvenaient plus d'être Lituanien... Enfin soit.

Il était impossible de dire l'heure, mais il savait une chose...c'est qu'il avait trop trainé à cette fenêtre. Il soupira une bonne fois regardant encore un peu dans la direction qu'il fixait.
Ce sera vite fini. Dans peu de temps, je redeviendrais le grand-duché.

Enfin, il l'espérait même si dans le fond, il savait que cela n'arriverait pas demain... Mais un jour peut-être qui sais... Pour l'heure, il se détourna de la vitre et partit à la découverte des couloirs, c'est là qu'il entendit les portes claquer l'une après l'autre, se plaquant au mur, il s'abaissa un peu avant de se pencher discrètement. Bah voilà, il ne manquait plus que cela...Russie était là a ouvrir chaque pièce porte par porte, une chance il lui tournait le dos et s'éloignait, bon il se redressa attendant qu'il disparaisse au couloir suivant pour sortir de sa cachette

"LIT..."
Se cris, enfin ce début de cris rappelant un roulement d'orage, houla... Il était furax contre lui, il valait mieux faire profil bas et se faire oublier quelques heures... Il fila donc se réfugier dans sa chambre qui devait avoir été inspectée en premier lieu. Ce fut plus tard dans la journée peut être une heure ou deux, quoi que... Par certain non plus qu'il ressortit de la pièce partant vers le placard à balais pour y prendre de quoi nettoyer. Posant une main sur la poignée, il ne savait pas ce qui l'attendrait derrière l'objet de bois. Il l'ouvrit et ... Euh... Se figea sur le coup ça pour une surprisse...Il avait failli faire une crise cardiac en voyant l'immense nation devant lui, la tête dans les chiffons et "cacher" par des balais...

Héhé... Il ne s'y attendait pas lâchant la poignée de portes et la porte se claqua toute seule comme une grande sur le russe, qu'est-ce qu'il fout là lui ? Et... Et depuis combien de temps il y est ?! On allait vite le savoir... Il ouvrit une seconde fois la porte fixant le russe tremblant entre les balais, tu parles d'une menace. A le voir ainsi il ne ferait pas de mal à une mouche. Bref, cela n'allait pas répondre au pourquoi du comment de ce qu'il fessait là.

Ru... Russie, qu'est-ce que tu... Vous faites là ?
Demanda-t-il fronçant les sourcils, il n'était pas là par hasard et quelques choses en lui disait que si le Slave lui faisait face, c'est qu'il avait un truc important à dire ou à faire.
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MessageSujet: Re: L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]   Mar 10 Juin - 20:30

"...Et maintenant, tu vois, je suis un très grand pays. Une très grande puissance."

Pas de réaction, et pas de réponse, mais au fond, c'était normal. On ne contredisait pas Russie, surtout quand il avait raison... Ok, même tarif quand il avait tort. Pour autant que Russie puisse avoir tort. L'interlocutrice était sensée. Par son silence, elle approuvait, bien sur.

"Mes amis me sont reconnaissants ♥ Mes alliés me respectent, et mes ennemis me craignent."


Il sourit. Cette relation avait pas mal évolué, en une ou deux heures de temps. La rencontre avait été inattendue, surtout du fait que ses yeux avaient mis un bon moment à s'habituer à la pénombre. Et pour être honnête, il n'en avait pas été spécialement heureux. Pas vraiment effrayé, non... Russie était plutôt bien placé pour savoir que juger sur les apparences était un mauvais plan : quelques siècles auparavant, personne n'aurait parié un kopeck sur lui. L'araignée du placard à balais était petite et plutôt moche, mais qui sait combien de ses semblables elle avait bouffé pour se faire ce petit coin tranquille et probablement foisonnant en nourriture ? Et puis elle lui paraissait beaucoup plus sympathique maintenant. Forcément, partager un placard, ça créé des liens. Surtout après qu'il lui aie raconté son existence entière dans le détail trois fois d'affilée, parce que c'était soit ça, soit compter les poils des balais, ce qui sur l'échelle du passionnant, atteint approximativement les extrêmes négatifs.

Non, définitivement, il n'y avait jamais pensé, mais ces bestioles-là étaient un exemple à suivre. Ça faisait un bout de toile et puis ça l'étendait sans arrêt, ça ne s'embarrassait pas d'états d'âmes quand il s'agissait de s'agrandir ou de défendre son coin.

... Il était peut-être temps de sortir. Biélorussie n'était sans doute pas restée dans les parages... S'il quittait le placard et filait dans les couloirs sans trop de bruit, il diminuerait les risques. Et puis il avait un pays balte à dérouiller  secouer  gentiment admonester, et c'était pas en restant planqué là que.... ah, ben non, bien sur. Il ne se planque pas, il attend là où Lituanie finit toujours par passer. Ouais, enfin... Ça commencait à faire long... Bref, il valait mieux sortir, il finirait bien par lui tomber dessus à un moment ou à un autre, et maintenant qu'il était calme, il serait peut-être assez gentil pour lui donner trente secondes pour s'expliquer sur son ingrate résistance... Peut-être. Et encore. Seulement s'il le faisait DANS UN RUSSE IMPECCABLE. Et sans cet accent lituano-polaco-pommedeterre qui lui filait la nausée.

Une main posée sur la poignée, il adressa encore un sourire à la bestiole, qui s'en tapait probablement comme de son premier moucheron... Et il suspendit son mouvement. Elle était sans aucun doute extrêmement contente là où elle était, mais voilà...Elle s'était attiré la sympathie de Russie. Et la sympathie de Russie s'exprima cette fois là exactement de la même façon qu'à l'ordinaire, c'est à dire "j'aime, je veux, je prends", philosophie hautement ivanesque que moult centaines de milliers de mètres carrés ont connu au cours des deux siècles précédents. Oui, en effet, c'est aussi la façon lambda d'agir quand on a entre 2 et 6 ans. Je vous l'accorde. Disons juste que d'un point de vue expansion géographique, ça lui réussit pas trop mal. Donc, il tendit la main pour s'emparer avec mille précautions de l'araignée, dans un but encore assez peu défini. Sûrement la vague intention de l'installer dans sa chambre. Là, il en était surtout à lui choisir un nom, et bien sur, pour une grosse araignée noire absolument repoussante, quoi de plus adapté que celui de la plus grande parmi les grandes, de la meilleure et la plus ambitieuse des impératrices ? Oh, comme elle l'avait mené loin, la très regrettée...

"Catherine ♥"

Il allait cette fois sortir, mais dut poser précipitemment son autre main sur la première pour enfermer la susnommée et l'empêcher de se barrer à une vitesse baltique dans sa manche. Faut pas déconner, non plus, la dévotion aux monarques disparus a ses limites, et la limite là, c'est clairement 'arachnide dans tes fringues'. Inserez ici un warning document vécu.

Mais avant même de pouvoir envisager une quelconque manoeuvre pour sortir discrètement du placard, la porte s'ouvrit brusquement, inondant sa planque de lumière et d'une silhouette à contre-jour qui, PAR PITIÉ NON, ne pouvait appartenir qu'à Natalia en pleine crise. Réaction directe côté russe, un sursaut qui tenait plus du bond que du tressaillement, et bam, qu'il se plaque avec terreur contre le mur du placard, dans une crispation intégrale incontrôlée, pendant que la porte se refermait tout aussi brutalement.

... crispation intégrale. Incontrôlée.

Splouach.


"..... C.. Catherine...!!"

Et merde T_T

La porte se rouvrit, et le retour de la lumière vive, en plus de lui tuer les yeux, lui permit de constater que la troisième du nom avait fini son règne vachement plus tôt que prévu. Oh ben, elle aussi, elle avait donné tout ce qu'elle avait dans le ventre... et ailleurs aussi. Mais littéralement, quoi. Yerk. Oui... ca aussi, c'est le destin de ceux qui s'attire la sympathie de Russie. Un jour ou l'autre, ça finit écrasé. Triste fin. Il se débarrassa du cadavre d'un bref frottage de mains, avant de tourner un regard épouvanté sur Bié... Sur Lituanie. QUI BRAILLAIT SA VIE DANS LE COULOIR.
Si. C'est brailler. Quand Natalia est potentiellement dans le coin, le moindre chuchotement comportant son nom équivaut à un hurlement. Oh, bon sang. Il le saisit à deux mains par le col, et le tira violemment dans le placard avant de refermer précipitemment la porte.

"Tais-toi !"

Grande inspiration. Coeur battant. Et inspection auditive du couloir, à travers la porte close.... Pas grand chose. Mais après ça... La prudence s'imposait. Ouais, parce que c'est de la prudence, tu vois, en aucun cas de la trouille hein, non non.

Il se tourna donc vers le vilain balte. Et se redressa de toute sa hauteur - ouch. Ah, ben non, pas de toute sa hauteur. Ces placards sont bas de plafond, dis donc.

"Ah ♥ Je t'attendais, mon cher, cher Lituanie. Il faut qu'on parle très sérieusement, tous les deux, tu sais ? Très sérieusement, mon ami ♥"

Le tout avec un sourire qui s'élargissait de mot en mot. La situation qui pourrait éventuellement être inquiétante pour quiconque de souciait de sa santé, si seulement ladite situation ne se posait pas dans un placard où on ne pouvait pas faire un seul mouvement sans se manger une paroi. Quant au potentiel flippant russe, il était sûrement un peu écorné du fait qu'il était contraint de repousser sans arrêt les damnés manches des balais qui lui basculaient dessus à chaque respiration. La classe, j'te dis. A ce stade, il tâchait encore de faire abstraction, et tâcha de continuer comme si de rien n'était.... Tâcha.

"Tu n'es pas très sage, Lituanie ♥"  Il repoussa le balai. "Ta population est..."  Il le repoussa à nouveau.  "... est embêtante, tu sais ? Je crois que..."  Agacé, il plaqua l'ustensile au mur, laissant sa main dessus "... je crois que tu ne fais pas beaucoup d'efforts, et ça me contrarie beauc...."  

Il suspendit le mot au moment même où un autre des balais lui bascula dessus. Oh, cette nuance crispée qui marque une exaspération grandissante.
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MessageSujet: Re: L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]   Lun 14 Juil - 17:03

Lituanie regardait le russe planquer dans le placard, encore étonner de voir cette puissante nation se tenir là... Il n'eut le temps de reculer qu'il avait été solidement agrippé par le col et plaquer au fond du placard avant de refermer la porte.
Ru... Le pauvre brun allait à peine commencer à parler qu'il se fit couper par un ordre de silence, ne voulant s'attirer d'autre ennuyé, il s'exécuta regardant le Slave tendre l'oreille. Il ça cachait de quelqu'un ? On le cherchait ? C'est plutôt lui qui devrait être ici à se cacher en se rappelant comment le Russe avant crier après lui tout à l'heure...

Enfin le calme revient avant de devenir pesant, l'homme en face de lui se redressa de toute sa hauteur enfin presque et il paraissait encore plus imposant ainsi dans cet espace réduit. Le balte se fit et se sentit surtout plus petit face au Russe.
Di. Discuter ? De quoi ?

S'il voulait parler de son peuple, il allait se casser les dents le mur, ni lui ni son peuple ne voulait apprendre le russe, il avait déjà mis du temps à accepter le polonais et pour finir, il avait été carrément effacé. Lui comme eux ne voulait plus de faire avoir ainsi du coup, tout le monde se braquait face à l'imposition d'une nouvelle langue et de force de suroits. Tu m'étonnes qu'aucun Lituanien ne veuille aire d'effort.

Enfin si extérieurement le balte semblait impassible ou presque a la situation, intérieurement, il riait de voir son envahisseur ainsi malmener par de simples balais, comme quoi le prestige n'est pas une affaire de force, un rien peu faire tomber dans le risible et l'a, c'était le cas pour le Slave, qui commençait à s'énerver sur l'un des balais le plaquant au mur de sa main.
Ma population ne fait que revendiquer ses droits. Et JE les suivrais quoi qu'il arrive. Hors de question de me faire oublier une seconde fois. Pologne a déjà réussi son coup. Et refuse s'assimiler une autre langue et de revivre cela.

Houuu pas bonne idée de répondre ainsi Liet... Enfin quand le slave voulu terminer sa phrase un autre balai décida d'intervenir, s'écrasant une fois de plus sur la tête claire qui lui faisait place et tien cette fois le sourire qu'il cachait fit surface. Un sourire en coin pas narquois enfin si peut-être.
Il regarda le Slave, se redresse aussi, temps qu'il était dans ce lieu, il n'avait plus rien d'impressionnant et d'effrayant et puis le balte était encore dans sa période rébellion attendant toujours la première occasion pour déclarer son indépendance, un jour, il y arrivera. Pour l'heure, il regard Émeraude du balte fixait les deux perles lavande face à lui.

Et pour répondre à ta remarque, en effet, je ne fais aucun effort. Et je n'ai nulle envie d'en faire...
Et il y avait de quoi... Être oublier une fois avait suffi et il ne voulait pas recommencer tout à zéro une fois de plus, maintenant qu'il avait dit le fond de sa penser il devait s'attendre à n'importe quelle réaction russe, il venait très probablement de s'attirer les foudres de ce dernier.
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MessageSujet: Re: L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]   Jeu 13 Nov - 15:39

Et voilà.
Non, franchement.
Vous plaignez les pays baltes ? Plaignez plutôt Russie ! Bonjour le glorieux empire russe, coincé entre une poignée d'imbéciles pas foutus de reconnaître à quel point ils avaient de la chance d'avoir l'insigne honneur d'être associés à sa réussite, et au détail, une folle décidée à prendre au pied de la lettre le concept d'assimilation territoriale, et un affreux petit ingrat, insolent par dessus le marché.
Allez.
C'était pas un sous-fifre polakophile qui allait faire entendre sa voix ici. Russie le materait, lui et toute sa maudite population avec. Parce qu'il était étrangement clair que Lituanie n'avait pas compris un principe assez évident :
Il. N'avait.Pas.Le.Choix.

Néanmoins, il allait être compliqué de le lui faire enfoncer dans le crâne. Et peut-être que lui casser un membre après l'autre ne serait pas la solution la plus rapide pour le faire rentrer dans les rangs - surtout qu'il serait hors service pour un bout de temps, et faut pas déconner non plus, avec la tonne de boulot que requiert un pays de cette ampleur, on ne dégomme pas pour un oui ou un neee un gus qui abat le travail de trois ou quatre personnes à lui tout seul.

De fait, il sembla écouter les récriminations lituaniennes avec une bienveillance mielleuse, balai en main - la classe, Russie,sérieux ♥ - et pour finir, hocha la tête pour signifier qu'il avait bien entendu. Bien qu'en réalité, s'il avait vaguement écouté la moitié, c'était déjà beau. Mais il avait déjà, à ce stade, décidé que son graaand regard limpidement vert, Lituanie allait très bientôt le fixer au sol et ne plus en bouger.


"Je vois ♥"


Il sourit. C'était un sourire absolument neutre, voire même habillé d'une pointe de cordialité, et c'était déjà bien trop pour être honnête, surtout avec la façon dont Lituanie venait de répondre.


"Allons donc faire un tour, mon cher petit ami balte ♥"

Il plaqua une bonne fois le balai au mur, et saisit le haut du bras lituanien d'une prise ferme et puissante. Son autre main se referma sur la poignée du placard, et il la tourna avec une précaution extrême, jeta un regard prudent dans le couloir. Personne en vue, son adorable jeune soeur devait sûrement avoir passé son chemin. Il sortit donc du placard, et tira durement Lituanie pour l'en extraire aussi. Et direction fut prise de la sortie de la bâtisse, d'un pas égal et le sourire serein, traînant le pauvre balte par le bras tout d'abord, puis il abattit une lourde main sur son épaule, laquelle s'y referma comme une serre, pauvre simulacre de geste amical. Amical ? Lituanie ne voulaitpas être son ami. Alors lui, même s'il en avait eu le temps et l'envie, et même si ça avait été dans sa nature, pourquoi est ce qu'il aurait cherché à trouver un arrangement ? La questionne se posait même pas, et c'était en partie la faute du concerné. S'il avait reçu un minimum de loyauté, alors peut-être qu'il aurait été plus compréhensif. Peut-être.


A l'extérieur, le temps était froid et sec,et les paroles s'envolaient dans une volute de buée, mais Russie comptait qu'avant leur dispersion dans l'air glacial, elles auraient eu le temps de s'imprimer dans le cerveau obtus du balte qu'il avait trainé jusque là, et qu'il traînait encore d'ailleurs, progressivement, à l'écart de tout, dans l'épais tapis de neige, dans une parodie de promenade tranquille.  

Ce que ce froid et cette neige pouvaient le lasser...

Sans relâcher la prise, il avançait dans l'épais tapis blanc, même si ni l'un ni l'autre n'étaient habillés pour, et il lança d'un ton réjoui.

"Tu n'aimes pas ton nouvel habitat, Lituanie ? Oh, c'est bien triste. Peut-être que, pour relativiser, tu devrais te demander où tu aurais atterri si je n'avais pas accepté de m'encombrer de toi ♥  Mh...voyons...Oh, peut-être chez Prusse, oui. Autriche n'aurait pas voulu d'un petit bout de terrain déjà pillé jusqu'au trognon par les polonais, et en plus, si loin de chez lui. Tu aurais sûrement fini aux côté de ce cher Prusse, da ? ♥"  

Une poignée d'années de pur bonheur à cirer les pompes de Prusse avant de, quoiqu'il en soit, échouer là où il se trouvait présentement.  

"Mais ce qui est plus probable, mon cher, cher ami, c'est que tu aurais fini comme Pologne. Pfutt ^^ "

Il ramassa une pincée de neige, et souffla dessus pour en disperser les parcelles.  

"Disparu. Evanoui dans le néant. Mort entre deux pages de livre d'Histoire. Et ton imbécile de population... d'ici deux ou trois générations, aurait oublié jusqu'au nom 'Lituanie'."


Russie sourit, et tapota cordialement la joue du susnommé, bien que les deux ou trois derniers tapotements gagnaient en force, et que l'ultime tienne plus de la gifle que du tapotage, alors que son expression se faisait faussement pensive.


"Mais ! On peut aussi imaginer que tout ça ne soit jamais arrivé, da ? Que les années aient continué à passer, chacun dans son coin, tranquillement. Autriche aurait juste continué à essayer de refourguer ses princesses à France l'une après l'autre, Prusse serait resté sagement à compter ses doigts... Et que serait devenu le petit Lituanie ? Eh bien ♥ Il aurait continué à se faire écraser par Pologne, peu à peu, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de lituanien en lui ^^ Et là ? Oh !"  

Il adopta un air faussement étonné.

"Mais, on en revient au même point,da ? Plus de Lituanie ! Juste une énorme,obèse Pologne... Et toi, disparu au fil des siècles."


Comme précédemment, il ramassa de la neige, comme s'il comptait lui illustrer à nouveau le concept de pfut, dispersion. Mais il en ramassa une solide poignée, qu'il écrasa sur le visage du pauvre Toris, en ajoutant à mi-voix, presque tendrement.


"... Disparu."


Il le lâcha, sèchement et apposa sa main sur la poitrine de Lituanie pour le repousser brutalement dans le matelas froid qui recouvrait le sol, avant de le toiser, de tout là haut, le couvant d'un regard sibérien, cette fois, et à travers un sourire où pointait cette fois un solide avertissement, la conclusion tomba.


"N'oublie pas grâce à qui tu existes encore, et n'oublie pas non plus grâce à qui ton imbécile de population a encore l'opportunité de se dire 'lituanienne'. C'est ta dernière chance."


Et puisque tu as encore la chance d'être Lituanie, eh bien, tu vas parler russe.
RUSSE.
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L'or brille même dans la b..neige. [Lituanie]
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