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 La quête du Pantalon Envolé [Espagne]

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MessageSujet: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Jeu 15 Aoû - 17:28

Il y avait trop de sauce tomate. Il savait qu'il n'aurait pas dû en mettre autant, ça noyait les pasta au point où l'on ne pouvait même plus en sentir le gout. Depuis quand le plat était si grand aussi ? Trop grand, il était tombé dedans ! Une mer de sauce tomate déchaînée où pouvait surgir le grand serpent Spaghetti à tout moment pour le dévorer ! D'ailleurs, il avait senti quelque chose bouger non loin. C'était lui !!! Il allait le manger ! L'étrangler ! Le noyer ! Nooooon ! Feliciano était trop jeune pour mourir ! Surtout sans avoir mangé des pasta une dernière fooooooooooooois ...

L'Italien se réveillant en éternuant. De la farine s'était échappée du sac qu'il utilisait comme coussin et avait été chatouiller son nez. D'un air endormi, il regarda autour de lui. Il était affalé sur le sol de la cuisine,en caleçon, tandis qu'il se souvenait petit à petit du pourquoi du comment il avait terminé ici. Prit d'une fringale sans nom, il avait été migrer vaillamment vers le repaire des aliments. Repaire où il avait débusqué Espagne (qui soit-dit en passant dormait lui aussi, non loin). Après razzia sans pitié de l'endroit, Feliciano avait été prit d'un gros coup de barre : son estomac était plein, et de plus, c'était l'heure de la sieste. Alors, sans plus de cérémonie, il avait retiré ses vêtements et s'était écroulé sur le sol.

La sieste, c'est sacré tout de même.

Le représentant de l'Italie s'assit en frottant ses yeux, de sa seconde main, il tâtonna maladroitement. Un T-Shirt, des chaussettes et des chaussures qu'il enfila mollement comme une pâte trop cuite. Il se leva ensuite et il fallu quelques longues secondes pour qu'il réalise. Il baissa les yeux.

Trois.
Deux.
Un.

«..... Ah ! ...oh nooon nooon ! »

Agitant les bras, il tourna sur lui-même. En effet, il manquait quelque chose de primordial : son pantalon.

« ..nooon pas encoooore veeeeee veeeee ! » il en avait déjà les larmes aux yeux, paniqué qu'il était, l'italien. Alors, avec tout la douceur qu'il n'avait pas, il se jeta sur la forme endormie, le secouant « Espaaagne ! Espaaaaaaaaagne !! A l'aaaide ! Espaaagne!! J'ai encore perdu mon pantalon !! C'est horrible ! Aide moi ! Espagne ! Sinon je vais me faire gronder !!!! Iiiiiiih ! » sautillant sur place, s'agitant, couinant. Bref, un réveil plus ou moins bruyant pour l'autre latin.
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Sam 17 Aoû - 15:24

A vrai dire, Espagne n'avait jamais fait partie, de près ou de loin, du club de cuisine. Il aurait pu, ma foi. La cuisine de son pays était plutôt réputée... pas spécialement pour son côté light - auriez-vous quelque chose qui ne trempe pas dans l'huile ? - mais il fallait bien admettre qu'à travers le monde, tapas, paella et churros n'avaient besoin d'aucune forme de publicité. Fort de ce bagage culinaire, il aurait pu se botter le derrière et intégrer le club de patouillage histoire de partager ça. Mais non, faudrait voir à pas abuser, c'est que c'est fatigant, hein, ce genre de fantaisie. Espagne cuisine pas. En revanche, Espagne a souvent faim, et de préférence aux horaires où la cafétéria est fermée - quelqu'un pourrait quand même se donner la peine d'aller expliquer à la Direction que matin-midi-soir, c'est problématique, et même culturellement discriminatoire, et qu'un repas en milieu de matinée, un autre en milieu d'après midi et un en fin de soirée sont quand même le minimum vital. Et dans les situations d'urgence de ce genre, le club de cuisine est quand même bien pratique. Enfin... les placards et le frigo du club de cuisine sont bien pratiques.

Bref, ce jour là, justement, un raid dans le local semblait une bonne alternative aux couinements de l'estomac espagnol. Vacances oblige, l'académie était moins peuplée qu'en période de cours, et il avait moins de chances de se faire jeter par les occupants habituels des lieux. Cependant, des quelques âmes qui hantaient les murs de l'Académie pendant cette période creuse, certaines s'occupaient aux casseroles, et donc, veillaient à l'approvisionnement. Ils faisaient même entrer des tomates, à croire qu'ils pensaient à lui. Bénis soient-ils - même si elles ne valaient pas celles de chez lui.

Bien sûr, il n'était pas le seul à prendre la cuisine du club pour un distributeur géant, et il arrivait ponctuellement qu'il aie à partager les lieux avec un autre morfale. Ç'avait été le cas ce jour-là, avec le petit méchu italien criant famine.

Et, comme mentionné ci-dessus, après un pillage en règle, ce fut le calme qui tomba sur le local. Parce que quand on sait vivre, eh bien après un pantagruélique bourrage stomacal sain repas, on dort. Faut pas brusquer le corps, hein. Le pauvre, faut qu'il digère, ça mobilise tout l'organisme, ça. Faudrait voir à pas se surmener, quand même. Et puisque les lieux étaient calmes, autant rester sur place. C'est encore là qu'il y a le moins de risque d'être dérangés. Et puis, pourquoi se faire violence pour se déplacer ? La chaise n'était pas si inconfortable, lorsque l'on s'y avachissait positionnait correctement. Et la posture était raisonnablement physiologique, lorsqu'on posait les pieds sur la table.

C'était une sieste méritée.
Reconstituante et fort agréable.

... Mais elle devait s'avérer un peu courte au gré d'Espagne, qui fut tiré de ses songes - légèrement plus conformistes que ceux d'Italie, teuheuheu - par des secouages sauvages et des glapissements désespérés - hé, mine de rien, il a une bonne oreille, parce que réussir à différencier Pépère-Vargas-mèche-à-bâbord d'une alarme incendie, c'est du high level. Sûrement que ça aide aussi pour différencier les ronchonnages constants de Pépère-Vargas-mèche-à-tribord d'un moteur de tractopelle. De toute façon, pour réussir à percer son sommeil, faut au moins un italien, j'vous le dis. Ou alors un français qui se mettrait à parler en dormant, offrant à toutes les oreilles du coin un écho verbal à ses rêves douteux. Tout le dortoir latin sera d'accord : celui qui n'a pas vécu ce genre d'expérience nocturne ne sait rien des abîmes du désarroi. Bref.

Il ouvrit péniblement un oeil. Le referma. Ouvrit l'autre. Le referma aussi. Finalement, ce fut le premier qui s'y colla, se rouvrant pour de bon. Et leeentement, il se redressa. Attends, petit rital. Déjà, arrête de braire. Pas trop vite. Laisse le émerger. Et s'étirer, d'abord. Et bailler. Et, seulement après, analyser la situation, le problème exposé, le degré d'urgence à trouver une issue.

"... Ah, ouais, tiens, t'as plus de pantalon."

Super, merci Espagne, qu'est ce qu'on ferait sans toi, sans déconner.

"Et où qu'il est ton pantalon, je veux dire.... Pourquoi tu l'enlèves tout le temps, aussi ? Tu vas finir par avoir des problèmes, hein, un jour, parce que y'en a certains ici qui...." Ah, bah tiens ! il claqua des doigts pour manifester l'arrivée subite d'une idée. hou, la belle bleue. "On a dû te l'VOLER. Te le faucher pendant que tu dormais, si, si. A moins qu'il soit là, dans un coin."

Ouais, hein. Espagne est votre ami, et il sera toujours là si vous n'avez besoin de rien. Bon, allez, soyons pas mesquins, c'est un brave garçon. Même qu'il fit un gros effort pour se lever. Et, ajouter dans un baillement.

"Bon, ben on va le chercher, no ?"
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Sam 17 Aoû - 21:56

La pensée que quelqu'un ait pu voler son pantalon le traversa de part en part quand Espagne l'énonça. Avec une telle violence qu'il ne souleva même pas les paroles à propos des problèmes qu'il pourrait avoir avec certaines personnes qui ... qui quoi ?? Sans doute quelque chose à laquelle France pourrait répondre sans aucun problème. Mais, là n'était pas la question. Qui aurait pu voler son pantalon??? Et pourquoi ???

Oh. Mon. Dieu.

Et si Autriche avait prit son pantalon car il avait vu qu'il y avait un trou dedans, pour le recoudre arbitrairement ??????? ET SI Autriche avait caché sous son lit les cadavres de tous les pantalons victimes de sa folie de raccommodage ?? ET SI les pauvres victimes textiles se réveillent et sortent à chaque pleine lune, rampantes et terrorisant leurs anciens propriétaires pour ne pas avoir prit assez bien soin d'eux ??????


Italie secoua la tête après écarquillement violent des pupilles pour se reprendre : non ça ne tenait pas debout. D'abord, il était même pas sûr qu'il y ait eu un trou dans son pantalon. Ensuite, si Autriche était vraiment passé, il les aurait réveillé en disant que c'est pas un endroit pour dormir. En plus, voler, c'est mal. Et Autriche il sait que c'est pas gentil d'être méchant.

La possibilité du vol était donc à écarter, pour le moment. Enfin, si tant est qu'Italie soit capable de s'en rappeler après quelques secondes.
Peu probable.

« Si siii !! Il doit être là ! Pas loin ! Grazie Espagne ! Grazie !!! » Mais, si Antonio était si gentil, il fallait aussi l'aider dans cette quête et qui mieux que lui, propriétaire du-dit vêtements pouvait s'en charger ? « Veeee ...je crois que je l'ai laissé... par là ! » pointant du doigt vers le plan de travail, avant d'hésiter et de se tourner vers les placards derrière « Ah non ! Par là !!!! » puis vers la fenêtre « Non non !!! làààà veeeee ! » et de lever la tête vers le plafond « veee ...je l'ai peut être lancé par là en fait ... ve ... veee...»

Il se tourna vers l'espagnol, les larmes aux yeux « Scuzi Espagne ! Scuzi ! ...J'ai oubliéééééééééééééééééé ... »

Bravo Italie, bravo, tu mérites des applaudissements. Tu viens de prouver que même Tony, depuis sa soucoupe volante errant vaguement entre Neptune et Pluton, aurait pu être plus utile que toi pour le coup.
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Ven 23 Aoû - 15:22

Non, la vraie question, en fait, c'est de savoir ce qui passe par la tête d'Italie pour retirer systématiquement son futal, sans même parler du reste. Bien sur, Espagne s'épargnait toute forme de réflexion à ce sujet - qui a dit "comme à tous les autres sujets", bande de rats ? Et l'autre question est de savoir par quel miracle, en tant d'années, il n'était jamais tombé dans les pattes de... de gens à l'affection débordante et aux hormones en furie. Parce que c'était quand même vachement plus plausible que de se faire agresser nuitamment par la forme zombie et vengeresse d'un pantalon élimé. Dans la vraie vie, hein. Pas dans la tête d'Italie. Ça, ce sont des contrées sauvages et étranges où seuls les plus téméraires sont prêts à s'aventurer.

Enfin, laissons-y les braies mortes-vivantes. Dans l'immédiat, le business, c'était de trouver celles qui s'étaient fait la malle dans un coin de la cuisine, et, oui, en effet, Espagne se trouvait vraiment super gentil de l'aider, parce que c'est, il faut le dire, ultrachiant de chercher un truc, de manière générale. L'espagnol, il respectait à la lettre le vieil adage qui dit que plus on cherche, moins on trouve.
De fait, il ne cherchait jamais rien : il attendait de le retrouver. C'est quand même beaucoup plus simple. L'ulcère ne passera pas par lui, j'vous l'assure. Mais il ne pouvait décemment pas abandonner le petit machin pleurnichard le cul à l'air - moui, en calbute - n'est ce pas ? En premier lieu parce que ledit petit machin ne lâchera JAMAIS l'affaire et qu'il va continuer à geindre jusqu'à ce que les tomates se ramassent toutes seules.

Il se dirigea mollement vers le plan de travail indiqué, avant de faire un demi-tour vers les placards, puis d'opérer un pivot vers la fenêtre, pour enfin lever les yeux vers le plafond, au gré des variations directionnelles italiennes.
..........
Il a oublié. Euh... Ouais. Bon, on va quand même pas hyperventiler pour ça, hein ?


"C'est pas graaaave."


Admirez un peu la bonne volonté, alors qu'il jette un coup d'oeil sous la table et sur les chaises, vu que ça lui semble légèrement plus concret que le coup du pantalon accroché au plafonnier.


"Tu sais, si on le trouve pas..."
Ce qui risque fort d'arriver en y mettant une énergie aussi folle, hein Espagne ? C'est beau d'ouvrir les placards, mais c'est encore mieux si tu regardes dedans.
"...t'auras qu'à retourner au dortoir en prendre un autre, et pis d'attendre que çui-là réapparaisse."


Et si tu croises des surveill... des gens en chemin, tu leur dis 'non chui pas en caleçon, voyons, c'est un bermuda italien'.
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Sam 24 Aoû - 19:12

Bon, si l'espagnol dit que c'est pas grave, c'est pas grave. En omettant le fait que l'unique drame de la vie d'Antonio soit une pénurie totale (ou partielle) de tomates. Mais oui, Feliciano est reconnaissant des efforts gargantuesques de son vis-à-vis. Il a tout de même daigné bouger nom d'une olive ! Et il ne faut pas sous-estimer les capacités italiennes à envoyer valser au loin tout objet/vêtements/truc potentiellement jetable. Il faut dire aussi que la logique de rangement de l'Homme-Mèche dépassait l'entendement. Une chemise ? Au milieu des chaussettes bien sûr. Son livre d'histoire ? Derrière son coussin. Sa boite à photos/lettres de jolies filles ? Sous son lit !!!

... Pour ce dernier, c'était peut-être la logique de tout garçon d'entre 14 et 20 ans.

M'enfin, il ne fallait pas écarter la moindre possibilité ! Après, il était vrai que Feliciano avait la possibilité (poussé par la tentation du "club du moindre effort" d'Espagne) de retourner vite fait au dortoir pour trouver de quoi se changer. Malheureusement, ce plan possédait quelques failles.

«... Ma ... Si je croise un surveillant, il va me punir ! » Il avait encore en travers de la gorge (pas ce que vous pensez, gros dégoûtants) l'heure de colle qui lui avait été donnée dans la plus grande injustice. D'ailleurs, une punition pour avoir perdu son pantalon serait tout aussi injuste ! C'est pas si bizarre de se balader avec des vêtements en moins !!!!

Et même que France, il peut témoigner.
D'ailleurs, à ce sujet.

« Et si quelqu'un du club retrouve mon pantalon, il va me crier dessus très fort ! » Pas certain que France apprécie de retrouver un futal au milieu du fromage. Pas sûr que Feliciano aime se retrouver avec un pantalon parfumé au camembert. Il poursuivit, en agitant ses mains vivement « Je sais que s'il est vraiment pas content je pourrai me mettre à supplier, en disant que c'était pas ma faute, que j'ai pas fait exprès, que je suis innocent et que j'ai un chat à nourrir ! ...ça marcherait, vee ?  » Il essuya ses yeux mouillés avec le dos de sa main. « Ma, ça serait mieux de le retrouver, je pense . » Chut ne riez pas, Italie peut tout à faire utiliser le verbe "penser" sans être ridicule !

Il commença alors à prendre une chaise et à grimper dessus pour atteindre le haut des placards, sait-on jamais. La chaise tremblait dangereusement tandis que l'Italien se trouvait tout bras tendus, sur la pointe des pieds, pour tenter de tâtonner là-haut. « ..Gniiih ...veee ...gneh ... » qu'il soufflait. Trop d'efforts dès le réveil. En tout cas, il risquait dangereusement de tomber ...
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Dim 25 Aoû - 12:18

Boah, une punition, c'est pas la fin du monde. Et des éclats hystériques d'un membre du club de cuisine tombant nez à nez avec un pantalon italien au détour d'une casserole, c'est pas bien grave non plus. Bon, bien sur, y a le système de défense très discutable du Feliciano, mais bon, ça, d'aussi loin que les murs de l'Académie se souviennent, il n'en jamais eu d'autre. D'ailleurs, un jour, si quelqu'un a le courage d'analyser ça, il faudrait voir quelle est la probabilité pour que ça fonctionne - quoiqueeee, en y réfléchissant... suffit qu'on soit un peu sensible des oreilles ou prédisposé aux migraines, et les hululements peuvent constituer un rebutoir efficace.

Voui, mais après, y aura son baby-sitter germanique qui s'en mêlera, qui commencera à braire dans tous les coins, ça fera du bordel à n'en plus finir. Espagne a juste horreur des prises de tête.

A ce stade, il en était à considérer les tabliers et torchons soigneusement accrochés dans un coin, en se demandant si l'on pourrait confectionner un cache-misère qui éviterait à l'italien d'arborer son magnifique sous-vêtement aux yeux des éventuels surveillants, le temps d'un trajet jusqu'au dortoir. Même si arborer son calcif n'avait finalement jamais été un souci pour Feliciano, vu la promptitude et la belle insouciance avec laquelle il retirait ses fringues pour dormir... Parce que, quel que soit l'endroit, lorsque c'est pour dormir, ça ne le gênait pas qu'on le voie en...

Oh, ben, la voilà, la solution !
Italie n'a qu'à se rendormir, et se faire transporter comateux jusqu'à l'aile Latine. Ouais, mais.... ça sous-entend que lui, Espagne, va devoir le transporter jusqu'à ladite Aile. Mouerf. D'un coup, là, ça lui paraît moins brillant comme plan. Non, franchement, il se voit pas porter, ou même traîner par les pieds, le joyeux représentant du nord de l'Italie, bourré de pâtes et chargé de sa réserve secrète de larmes.

Les bruitages d'otarie asthmatique le tirèrent de ses réflexions. Et quand il tourna les yeux vers la source des bruits en question, ce fut pour aperçevoir avec horreur l'italien suspendu à rien, dans un vague équilibre précaire sur une chaise qui agitait un petit drapeau blanc de chaise.


"Oye, Italie ! Fais attention, c'est pas stable ton machin !"


Et de se saisir vivement -si. - du montant de la chaise pour tâcher de l'empêcher de se renverser.


"Non, mais... Comment tu veux qu'il aie fini dans les placards du haut ??"
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Jeu 29 Aoû - 16:39

Inconscient de tous les plans Espagnol, celui de se rendormir lui aurait bien plu. Surtout qu'avec toute son agitation et sa panique, nulle doute qu'il serait épuisé juste après ça. Et sans contestation, après cette ô combien terriiiiiible frayeur d'après-sieste il se remettrait ... en faisant une autre sieste. Logique imparable. Genre, combattre le feu par le feu, le spaghetti par la tagliatelle, des trucs comme ça.

Mais nous noterons surtout l’héroïsme incroyable du Tonio qui empêcha Feliciano de mourir gravement d'une chute de chaise. Faut que tu te calmes hein mon coco, tu vas finir par faire de l'ombre à USA avec tout ça.

« Grazie Espagne ~ » souffla l'italien en détresse qui ajouta par la suite « Veeee ... je l'ai peut-être lancé loin ! » avec sa force incroyable digne d'un catcheur mexicain. Tsss tss, arrêtez de glousser vous là au fond, il ne faut oublier que même si l'attitude débile et traînante de l'italien flemmard laisse entendre qu'il n'est pas capable de shooter dans un ballon sur quelques centimètres, il n'en reste pas moins un excellent tireur. Si jamais il avait utilisé sa super capacité spéciale sans y penser, le malheureux pantalon pouvait se trouver n'importe où.

Bon, maintenant que la chaise était relativement stable grâce à l'intervention espagnole (ça sonne très match de foot), il lui fallait réussir à se hisser assez pour pouvoir tâtonner même dans le fond des plus hauts placards. D'abord, trouver une prise, ce n'était pas une chose facile, Feliciano avait beau appuyer très fort ses doigts sur la surface de bois, il n'était clairement pas prêt à s'y retrouver collé à la manière d'un Spiderman dégénéré. Même si ça avait été le cas, il aurait dû s'élever en utilisant la force de ses bras ce qui aurait équivalu à essayer de faire de l'escalade dans les Alpes en remplaçant la corde par un spaghetti trop cuit.

Maaaais l'Italien était décidé ! Il trouverait le moyen de grimper là-haut. Tellement qu'il n'écouta pas ses chevilles craquer tandis qu'il forçait pour se mettre sur la pointe des pieds.

Il n'écouta pas ses jambes, elles, le sentirent passer.

Alors il commença à s'écrouler, partant en arrière, chaise bloquée ou pas, dans un très viril et courageux cri de guerre : « AAAAAAAIIIIIIIUTOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ... »
Cependant un miracle étincela ! Feliciano, dans un dernier effort, avait touché du bout des doigts quelque chose et s'y accrocha de toutes ses forces, dernier espoir d'échapper à l'horrible chute.

Malheureusement, le miracle était seulement passé voir s'ils avaient du sucre pour son café avant de se faire la malle directement après.

Le petit bonhomme avait attrapé un sac de farine. Sac qui se déchira aisément dans la culbute italienne, déversant sur la pièce -et l'espagnol en dessous- une avalanche de poudre blanche (non pas cette poudre )

Enfin, encore heureux que l'inconscient réflexe de Feliciano le poussa à tomber pile poil sur l'autre brun. Lui qui était si gentil, il pouvait bien lui amortir sa chute hein ?
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Jeu 5 Sep - 16:51

USA ? Oh, steuplait, quoi ! C'est un gentil garçon, mais Espagne se trouve carrément pluss héroïco-cool que Gringolandia. Non mais faut pas croire, sauver le cul dépantalonisé de Feliciano d'une rencontre violente avec le carrelage le monde, c'est pas si compliqué, c'est juste vraiment fatigant. Pis ça tire sur les bras. enfin, maintenant qu'on y est... Il maintint donc la chaise, le temps que l'italien descende de là. Sauf que l'italien, il s'en rendit compte assez vite, n'avait absolument pas l'intention de descendre de là. Nan, au contraire, il se sent alpiniste, là.

... Et tenue ou pas, la chaise commence sérieusement à trembler. Ah, faites excuse : c'est pas la chaise qui vibre, c'est le rital qu'est dessus.


"Euh... Italie, tu devrais plutôt redescendre. Pas pour te vexer ou quoi, mais je crois pas que t'aies réussi à expédier quoi que ce soit à dix mètres de hauteur et tu vas.... Iêêêk !!"


Le iêk, c'est parce que ses oreilles viennent officiellement de rendre l'âme sous les assauts décibelo-italiens, et parce que ses poignets viennent de prendre conscience que là, l'équilibre du siège ne tiennent plus que sur eux, alors que l'échafaudage felicianien commence à tanguer de manière irréversible.

En fait, on dit que Italie est pas doué, tout ça, mais on note qu'il eut quand même un merveilleux réflexe de survie en s'accrochant à ce qu'il pouvait, avant même qu'Espagne ne lui ai braillé de le faire - parce que ouais, pour le coup, Espagne aurait braillé, c'est quand même ça ou alors se recevoir un gros paquet de pasta sur pattes (... Very Happy) sur le coin de la tronche. Et il y crut, vraiment, l'espace d'une seconde. Ouais. L'incroyable rétablissement, le coup de bol qui ne t'arrive qu'une fois par siècle. C'était sans compter le quintal de farine - SI. Au moins - qui allait précéder de très peu l'atterrissage violentissime de l'explorateur des placards. Oui, évidemment qu'il se reçut l'un et l'autre sur le pif. Le temps que les infos montent au cerveau, pas le temps de se faire la malle, et puis la retraite tellement spontanée que quasi spasmodique, précipitée, c'est une spécialité italienne, pas espagnole. C'aurait peut-être été utile, dans la situation présente, en fait. La situation présente ? L'espagnol explosé sur le sol, enterré vivant par un torrent de farine suffisant pour assurer qu'il ne pourra plus en voir en peinture pendant la prochaine décennie, et achevé par les kilos lourdement balancés d'un italien qui, cette fois c'est sûr, doit en peser environ le triple de ce qu'il a l'air d'afficher.
Italie, bravo, tu viens de vaincre.

Le vaincu en question... attendez, accordons lui quelques instants pour compter les petites tomates qui lui tournent autour de la tête. Voilà. Donc, le vaincu en question, un bon plâtre de farine sur la tronche mode geisha, finit par reconnecter ses neurones, et ce fut pour ouvrir la bouche, et faire quelque chose d'assez rare, mais de bien mérité.


"...Peroquehuevada... joder!! RAH ! Vetealcarajoasiquemecachisenesamalditaharina >< !! Italie, mais qu'est ce que t'as foutu là haut ??! En plus cette fois c'est sûr qu'ils sauront à qui rendre le pantalon, regarde ce foutoir, c'est vraiment signé Vargas ! En gras et rouge !!"


Et de se frotter la tête - dégageant un nuage de farine, en émettant d'une voix plaintive un "Aiiiiiiiiiaaaayaye..."
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Dim 22 Sep - 17:47

Quand Italie récoltait la victoire, c'est qu'il avait semé au hasard.

D'ailleurs au moment où il remarqua que le sac ne le sauverait pas, il eut l'impression de vivre comme un arrêt sur image. Clairement le temps de voir sa chute survenir. De se dire que c'était peut être pas la meilleure idée que de s'être accroché à ça (nan, sérieux ?). Grosso modo, il se dit qu'il avait encore fait une bêtise.

Puis le placard, le plafond et le sac qui le suivait, défilèrent à grande vitesse. Jusqu'à ce qu'il ferme les yeux face au choc dans son dos. Outch ! Ou plutôt Outch-oum ! Lorsque la farine retomba de trop sur son nez. Étalé pire qu'une pâte à pizza pas cuite, sur l'espagnol qui avait en effet amorti sa chute, mais bien malgré lui. Si l'autre brun était sonné, Italie n'était certainement pas mieux.

Pourquoi pensait-il subitement à des pâtes qui dansent la Tarentelle avec Romano armé d'un balais ?

Sa tête avait peut être légèrement cogné le sol à la réflexion. Heureusement, Antonio était là pour le réveiller ! Enfin, le rabrouer. Feliciano reçu gracieusement le flot d'insultes dont il ne comprit qu'un vague "PerouNevadaVeteranAlcatrazJodassinmécaniselasalamandreduhareng" directement à son oreille. Il se redressa vivement en secouant son crâne et il se frotta les yeux (bien que cela n'arrangeait rien, il ne faisait que se mettre encore plus de farine sur le nez qu'autre chose) en observant les dégâts que le représentant espagnol lui incriminait, à raison.  « ...ma...ma...» tristement. Avant d'ajouter « ...Veee... tu veux dire ... qu'ils vont croire que c'est Romano ou pépé Rome qui ont fait ça ? »

Puisqu'il n'était pas le seul Vargas de l'Académie (parce que c'est comme les pasta, t'en a jamais qu'une dans le paquet). Même si il aurait été plus probable que la signature de son frère jumeau soit un tsunami de sauce tomate ou une avalanche d'olives. Ensuite, en ce qui concerne le professeur ... rien ne l'aurait empêché d'avoir une fringale soudaine et l'idée foudroyante, tandis qu'il grignotait, de faire les jeux du Cirque de Rome. Oui, dans la cuisine. En utilisant la farine comme sable. Et après avoir cherché les chats de Grèce dans le parc pour en faire des lions.

Dans la tête de Feliciano, tout cela semblait très plausible. C'est ainsi qu'il continua « ... Ah ! Si jamais quelqu'un pense que c'est eux, je dirai que c'est moi !!! Je veux pas qu'ils se fassent gronder à ma place ! »
Courageusement (aha), le pasta-man était prêt à se sacrifier, bravant (ihi) les remontrances qui pourraient lui être destinées avec la résolution et la fierté digne de l'armée italienne.

« ................. ...sauf si la personne fait peur. snif. »

Oui bon, faut pas pousser mémé dans les orties, l'est pas suicidaire le rital ! Il connait moins bien la vaillance que la couardise, ne rêvons pas. Feliciano se reprit, agitant ses mains «....vee vee ma ..sinon on fait quoi maintenant ? » Parce que mine de rien, il n'avait pas avancé plus que ça. Pire, non seulement le pantalon était toujours introuvable (sans doute avalé dans le néant où finissent tous les pantalons italien disparus ) mais la cuisine était dans un sale état. Fallait-il prendre le risque d'aggraver encore la situation ou fallait-il fuir pendant qu'il en est encore temps ?

Il va de soi qu'Italie était partisan de la seconde option au passage.
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Jeu 10 Oct - 0:42

Joe Dassin mécanise la salamandre, ouais.


Oh, oui.
Se carapatter loin de cet antichambre du chaos qu'était devenue la cuisine, l'italien défroqué sous le bras, avant que quelqu'un aie la bonne idée de passer par le local et ne les chope en flagrant délit de pataugeage dans la farine...
Mais ce maudit pantalon était forcément dans le coin, et, même s'il s'agissait  d'un futal dont tous les étudiants mâles de l'académie possédaient un sosie, il  y aurait bien quelque chose qui permettrait de le relier à son propriétaire. Certains marquaient les étiquettes des uniformes de leur nom, mais il y avait fort à parier que Feliciano avait laissé quelque chose dans ses poches, qui permettrait de l'identifier. Et donc de l'associer à cette catastrophe farineuse.
Déjà, c'était quand même moche de laisser le pauvre petit rital dans cette situation. Son inconséquence et sa maladresse lui valaient déjà bien assez d'ennuis. Mais aussi - et surtout - ledit pauvre petit rital une fois interrogé aurait tôt fait de dire qu'il n'avait pas été seul dans cette affaire-là. Et Espagne en concluait que ça finirait par lui tomber sur le râble, à lui.


Conclusion, il valait mieux essayer de redonner à cette cuisine un semblant d'ordre... Mais avant tout, il convenait de prendre vraiment sur lui, de faire un gros, gros effort, pour ne pas se taper la tête contre le carrelage en entendant les déclarations d'Italie.
Non, vraiment. Il est tout mignon, il est tout gentil, il est tout adorable, mais y a des fois, Jésus Marie Joseph, qu'est ce qu'il est c... euh... dans son monde.

Enfin... Il se leva donc, jugeant préférable de ne pas lui expliquer que nan, personne n'ira soupçonner un autre Vargas que lui - encore qu'il était tout prêt à admettre qu'en matière de bordel, Romano était certainement capable de pire que Feliciano. Seulement, lui, il ne perdrait sûrement pas son pantalon au passage. A la place, il préféra se focaliser sur la mignonitude du bonhomme, parce qu'à ce stade, c'est la seule chose qui permet de ne pas lui enfoncer le pif dans les trois centimètres de farine qui tapissent le sol en lui enjoignant de retrouver son vêtement à l'odeur - ne niez pas, tout le monde sait que les italiens se renversent une bouteille d'eau de cologne dessus tous les matins. A la place, il prit le poignet de son enfariné de compagnon de misère, et le tira jusqu'à la chaise la plus proche.


"... Toi, RIEN, nada de nada, vale ? Tu fais rien, pour l'amour de Dieu, tu t'asseois sur la chaise, et surtout, por favor, Italie, tu touches à RIEN, tu ne regardes RIEN, tu... tu ne penses à RIEN."


Ce dernier point ne devrait pas être trop difficile. Espagne garda quand même un oeil sur la catastrophe ambulante tandis qu'il partait en quête d'un balai, qu'il parvint à dégoter derrière une porte de placard. Et entreprit de rassembler courageusement la farine dans un coin.


"... Si on trouve pas ton pantalon, c'est pas grave."  Ben tiens.  "Il faudra que tu ailles en mettre un autre, et puis si jamais on te demande pourquoi il t'en manque, ben, tu auras qu'à dire qu'un fétichiste te les a volés. Very Happy  Tiens, passe moi la pel.... Euh, no, no !! Reste là où t'es !! Bouge pas !!"


On va éviter de tenter l'diable. S'armant donc de la pelle, il ramassa sommairement la farine qu'il avait tout aussi sommairement balayée.
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MessageSujet: Re: La quête du Pantalon Envolé [Espagne]   Ven 6 Déc - 18:28

Italie se laissa déplacer et poser sur la chaise par Antonio. Il était dans un tel état de panique et de vide mental (enfin, plus que d'habitude) qu'il était prêt à écouter tout ce qu'on lui demanderait de faire. Et si l'espagnol avait affirmé que la solution était de se dessiner des tomates sur les mains avec du ketchup en tournant en rond, sur un pied, dans le parc de l'académie une nuit de pleine lune, nul doute que la porte serait déjà ouverte depuis longtemps. Le méché clignait des yeux, la farine dérangeant ses paupières, avant de lâcher un éternuement à faire trembler les murs. C'était tout de même assez incroyable de croire qu'avec tout ce boucan, ils n'aient alerté encore personne pour le moment. Ou alors, les gens qui les auront entendu ont préféré passer leur chemin, supposant une troisième guerre mondiale dans la cuisine, ce qui en soit, n'était pas si loin de la vérité. Immanquablement, il était demandé à Italie du Nord de ...

« Veee ... rien faire ? rien de rien ? »

Cela l'embêtait un peu. C'était de sa faute s'il y avait autant de bazar. Ne toucher à rien, Italie leva les mains. Ah ! Ne rien regarder. Il les posa sur ses yeux. « Penser à rien. Veee à rien ! Je pense à rien, Espagne, vee ! » Quel incroyable talent. Il s'enfonça un peu sur la chaise pour être plus à l'aise, s'appuyant sur le dossier.  Il était sage ! Feliciano savait très bien ne rien faire, l'art de la procrastination, ça devait être un peu latin tout de même. Même si Espagne détenait quand même le Nobel dans cette catégorie. Quoique, à la réflexion, vu comme il s'affairait dans cette cuisine, il fallait peut-être revoir le jugement à son sujet. Bon, peut-être que c'était aussi parce qu'Antonio ne voulait pas que l'italien aggrave la situation. Assurément. En tout cas, c'était un grand évènement que le second latin fasse tout le travail sans rien déléguer à personne, ça méritait clairement une paella.

Feliciano esquissa un mouvement lorsque l'espagnol commença à lui demander de passer ...heu. Bon ok non. Il se réinstalla en posant de nouveau ses mains sur ses yeux. Il ne fallait pas oublier qu'il n'avait pas le droit de regarder autour de lui. Comme si sa loose était d'une telle puissance qu'il pouvait foutre le bordel d'un simple regard à la manière d'une Carrie en mode maladroite dans ses super-pouvoirs (et on remplacera le sang de porc par de la sauce tomate. ça ferait sûrement un super remake). Par chance, Antonio ne lui avait pas interdit de parler, alors , il s'en donna à cœur joie, se tortillant sur sa chaise. Néanmoins, c'était difficile puisque, ayant les mimines sur ses yeux, il ne pouvait pas les agiter tandis qu'il causait.

« Eh ...eh ... D'accord ! Ma vee ... un fétichiste dans l'académie ? C'est effrayant ! ça ressemble à un scénario de film d'horreur ! » Si on remplace le fétichiste par un psychopathe au tuyau ... oh wait. « Maaa ça va pas marcher parce que ça peut pas arriver ... » avant d'avoir un sursaut alors qu'une pensée le frappait. Chut Italie, on t'avait dit de ne pas réfléchir, tu vois, ça te fait du mal. « ... France ne ferait pas ça ! Hein ? eh? Hein ? Vee ? » Non, il ferait pire. Enfin, l'image de France se glissant dans les dortoirs de nuit pour voler les vêtements des élèves pour les réunir sur un espèce d'autel de roses dans un placard avec un "honhonhon !" démoniaque avait du potentiel niveau horreur. Brr. Italie secoua la tête.

« Eh ..veee ...Tu as terminé ? » Il avait hâte de fuir.
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