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 Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne

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MessageSujet: Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne   Lun 26 Mai - 22:18

Le prussien était un délinquant notoire, c'était bien connu. Plus d'une fois il s'était fait houspillé pour avoir dormis en cours, mit en retenue pour une mauvaise blague, ou bombardé de craies parce qu'il parlait un peu trop fort à son voisin (il faut croire qu'il rend les profs violent). Cette attitude de rebelle, il aimait quelque peu à la cultiver, parce que c'est bien connu, les filles aiment les bad boys. La classe lui collait peut-être, à la peau mais les sanctions aussi, et elles s'empilaient gentiment dans un coin jusqu'à ce qu'on lui annonce tout sourire qu'il avait un travail d’intérêt général à faire. Ô joie. Mais il savait bien que c'était la rançon de la gloire, et qu'il devait s’acquitter de cette tâche, bon grée mal grée.
Et c'est littéralement qu'il devait se laver de ses pêchées en nettoyant et en rangeant le vestiaire des mecs. On avait vu un peu mieux en matière de punition. Un vestiaire, ça sent la sueur et le vieux fromage français, et de surcroît quand c'est un vestiaire d'homme. Mais bon, il se disait que c'était toujours mieux que de récurer les chiottes des dortoirs, ou que sais-je encore, laver les slips sales de Russie.  Au moins on lui proposait de faire quelque chose pour lequel il était particulièrement : Nettoyer et ranger. C'était peut-être le pire des chenapans, mais Gilbert avait aussi une âme de fée de logis. L'ordre et la propreté c'était une seconde nature chez lui, à la surprise de beaucoup de personnes de son entourage. Mais le reste du monde commençait à croire que c'était deux fonctions inscrites dans le code génétiques de tout bon germanique qui se respecte.

Après avoir fait un tour au locale adéquat, il arriva lentement jusqu'à l'endroit à récurer de fond en comble. Il enfila les très élégant gants en caoutchouc rose, qui complétait sa tenue de parfaite femme de ménage de l’Europe de l'est sous-payée, composée en grande partie par une magnifique blouse blanche. Quelle idée de mettre une blouse immaculée si c'était pour la salir avec des tâches plus que douteuses. Mais trêve de questionnement philosophique, il était là pour ranger.
Armé de ses gants et de son sac plastique, il se mit en quête de déchets et d'objets perdus. Se sentant soudainement l'âme d'un aventurier, il se dit qu'en fouillant bien, il trouverait peut-être quelque chose d'intéressant, comme un billet, un portable malencontreusement oublié ou un portefeuille (contenant de préférence de l'argent). Mais pour l'instant, tout ce qu'il trouvait sous les bancs c'était des vieux papiers,des bouteilles de déodorants vides, et des chaussettes usagées qui sentait pas la rose, que le prussien s'empressait de mettre dans son sac avec une légère grimace de dégoût. Il fit ainsi le tour de la pièce, puis jeta ensuite un rapide coup d’œil dans les douches adjacentes au vestiaire, où il ne trouva pour seul butin qu'une bouteille de shampoing anti-pelliculaire.

Oh finalement, Gilbert se disait que ça allait être plutôt rapide : Un bon coup de balais par-çi, un petit coup de plumeau par-là, et un nettoyage à la serpillière histoire que ça sente le propre et le frais pour une fois dans cette pièce qui puait le fauve. Il prenait presque plaisir à le faire, la satisfaction d'avoir quelque chose d'ordonné sous ses yeux à la fin suffisait à ne pas prendre ça pour la plus barbante des corvées. Empoignant son balais d'un air déterminé à en finir à la poussière, il se dit à haute voix : « Bon bhen, quand faut y aller ! »
Il prit une grande inspiration, et commença à faire la guerre à la moindre saleté qui traînait sur le sol, faisant régulièrement des aller-retours à la poubelle avec sa pelle pleine pour la vider. Il y mettait presque du cœur à l'ouvrage : Il aurait fait une parfaite femme au foyer. Il ne lui manquait plus que le talent à la cuisine pour être bon à marier !
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MessageSujet: Re: Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne   Mar 10 Juin - 17:00

A l'académie, Espagne tâchait de s'entendre le mieux possible avec tous ceux qui croisaient sa route, essentiellement du fait qu'il n'était pas enclin au conflit, et qu'il était rarissime qu'il aie vraiment des intérêts suffisamment menacés pour avoir à les défendre. Mais s'il aimait beaucoup-beaucoup certains, comme ses petits italiens, Andorre, ou encore Belgique et son frangin, deux de ses condisciples avaient un statut bien spécial. Ses meilleurs amis devant l'Eternel, ses potes d'amûr à la vanille, France et Prusse. Bien qu'on puisse sérieusement se demander comment ils se sont trouvés, ces trois-là, parce que paie quand même tes divergences de caractères. Sûrement que ça se complète, ou un lieu commun du même genre. Espagne n'était clairement pas la locomotive du trio. Non, lui, c'est plutôt le dernier wagon, celui qui a une roue qui grippe et qui se laisse tracter en chantonnant, le pif en l'air, sans trop demander où on va. D'ailleurs, disons-le, quand il se retrouvait dans les emmerdes jusqu'au cou, neuf fois sur dix, c'est parce qu'il avait suivi.

Bref, ce jour-là, alors qu'il revenait du terrain de foot boueux... Ok, temps mort. OUI, Espagne fait du sport. Entre deux siestes peut-être, mais sérieusement. Le foot, c'est sacré. Abaissez ce sourcil mesquinement érigé de suite. Bref, alors qu'il revenait du terrain de foot boueux à force d'être détrempé, Prousse était la dernière personne sur qui il s'attendait à trouver en rentrant dans les vestiaires. Et encore moins en train de briquer les lieux. L'aurait-il su d'ailleurs, qu'il aurait peut-être pris la peine de retirer dès l'entrée ses pompes toutes dégueulasses de glaise collante, au lieu de créer un jeu de piste espagnol sur le carrelage. Il marqua quand même un temps d'arrêt, perplexe devant l'absence de tout le bordel qui jonchait en temps normal cet antre standard du poilu lambda. Il s'était gouré de porte ? Beh, non. La maintenance avait cru bon de doubler, que dis-je, de tripler, de quadrupler les passages nettoyage ? Pour tenir les vestiaires nickel, il en aurait fallu deux/trois par jour, et encore.
Encore une fois, mauvaise réponse, et la vision somme toute délicieuse d'un Prusse blanc et rose avec sa poubelle en main, surgissant au détour d'un casier, lui fournit la réponse, en même temps.... qu'un irrépressible fou-rire.

jingle pub.
chupa chupa chupa chups.
jingle pub.

Oui, c'était vraiment irrépressible, la nature joyeuse de la bête n'aidant généralement pas à réguler ce genre d'accès. Finalement, en s'essuyant les yeux, il finit par glapir.


"DIOS MIO !! QUELLE CLASSE !!"


Et après un rapide coup d'oeil alentour pour constater que oui, c'était bel et bien séance nettoyage...


"Mais Gil, qu'est ce que tu fous ! Tou as violé l'âme des vestiaires avec ton ploumeau, hombre !!"


Bah ouais, quoi ! Où est le boxon qui repousse aussi vite qu'il est rangé ? Où sont les salissures par terre - enfin, hormis celles qu'il vient de faire à l'instant... Oups, d'ailleurs, il baissa les yeux dessus d'un air contris. Tout de même. Et euh... D'ailleurs... il tâcha de faire diversion le plus vite possible, des fois que ça lui évite une engueulade...? Ca vaut le coup de tenter. Il désigna le sac dans lequel, manifestement, le prussien collectait tous les trésors du vestiaire.


"Tou... Tou as trouvé des choses marrantes ? Very Happy"
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MessageSujet: Re: Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne   Jeu 3 Juil - 17:45

Nettoyer, balayer, astiquer, casa toujours pimpante, Gilbert s'activait toujours dans tout les sens, en y mettant une énergie prodigieuse. Mais une voix le tira de sa transe ménagère :

"DIOS MIO !! QUELLE CLASSE !!" 

Il sursauta légèrement. Ah cette voix charmante, quoique toujours un peu trop forte en toute circonstance, cette accent qui sent bon le gaspacho..Antonio ! Le deuxième meilleur pote devant l'éternel, ce rayon de soleil venait d'envahir la pièce !
Le prussien baissa les yeux.
Sueur sur le front, maillot sur le dos, et pompes pleines de boue.
Il venait d'envahir la pièce de crasse, aussi.

"Mais Gil, qu'est ce que tu fous ! Tou as violé l'âme des vestiaires avec ton ploumeau, hombre !!"
Il prit une petite moue, en fronçant un peu les sourcils :
« Je fais mes travaux d’intérêt généraux, imbécile ! Et toi t'est en train de violer l'âme du carrelage avec tes pompes dégueulasses ! T'as de la chance que j'ai pas encore fais le sol... »
Avec cet accoutrement et ce ton, il avait de quoi devenir la nouvelle gardienne d'immeuble en vogue. Mais si, vous savez, le genre portugaise, qui serpille les parties communes en hurlant après les gosses qui coure dans les couloirs. Au moins s'il ratait en tant que nation, il avait toujours ce plan B totalement glamour.
Vu que la séance de balais n'avait pas servit à grand chose, il décida de se rabattre sur le meilleur ami de l'agent de surface : Le fameux plumeau couleur arc-en-ciel de crasse,qui n'est en passant, a-bso-lu-ment pas cliché du tout, jurée. Le prussien s'employa donc à dépoussiérer les compartiment pour les sacs au dessus des bancs, sur la pointe des pieds, tout en essayant de garder l'équilibre et un œil sur l'espagnole pour ne pas qui mette la salle sans dessus dessous en moins de temps qu'il faut pour dire « tapas ». Un périlleux exercice de coordination s'il en ai.

"Tou... Tou as trouvé des choses marrantes ? "

Wow. A ce faire interrompre de la sorte dans sa profonde concentration face à la traque de la poussière, il ne fût pas loin de tomber . Reprenant tant bien que mal son équilibre, il se retourna et rétorqua :
« Non, j'espérais bien trouver un portefeuille, un portable ou un truc comme ça. Mais j'ai trouvé qu'une chaussette sale. C'est tellement palpitant... »
Palpitant, c'était le mot. Ou plutôt au contraire, ça ne l'était pas. Il poussa un long soupire : Nettoyer, c'est agréable deux minutes, mais c'est rapidement gonflant, surtout si on possède la capacité de concentration d'un moineau, ce qui était malheureusement son cas.  Il faudrait égayer un peu tout ça...

Ah mais oui, il avait un espagnole sous la main. Bien sûr, quel abrutit...

L'albinos se retourna de nouveau vers son petit camarade, avec ce léger sourire en coin qui semblait toujours crier "ATTENTION J'AI UNE IDÉE POURRIE EN TÊTE " :
«Dit moi, une fois que tu te sera décrotté, laver, rincer, changé et déodorisé, ça te dirais de donner un coup de main ? »
Mauvaise formulation, cette feignasse serait bien fichu de se trouver une excuse pour taper la siesta au lieu de lui filer un coup de patte !
« ...Non en faite, c'est même pas que ça te dirais, c'est un ordre ! »
Et ça mesdames et messieurs, c'est le charisme à la prussienne. Du brute de décoffrage, mais toujours avec le sourire, s'il-vous-plaît.
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MessageSujet: Re: Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne   Dim 6 Juil - 18:13

Ah, il avait pas encore nettoyé le sol ? Oh ben, tout allait pour le mieux, alors. Pas la peine de se torturer pour les grosses traces de semelles boueuses, et il se détendit aussi sec, l'espagnol, pour écouter tranquillou le bilan prussien.
Une chaussette sale. Ouaip. Pas terrible. encore que si tu trouves un fétichiste, tu peux en tirer quelque chose... Mais va trouver un fétichiste des chaussettes sales dans l'académie. Ok y'en a pas mal qui sont... disons assez perturbés... mais pas encore à c'point.


Et donc, Prusse faisait sa punition, en somme. Dur, quand même, du point de vue d'Espagne, le nettoyage des vestiaires, sans compter qu'il avait quasiment toujours connu ces lieux dans un état de bordel et/ou de dégueulassitude poussé, oh, c'est pas que le personnel fait pas son boulot, mais comme dit précédemment, c'est qu'y a du passage, quoi, et pas forcément les gars les plus soigneux de l'école.

Il était sur le point de compatir, quand soudain, quelque chose de très, mais alors, très TRES désagréable parvint à ses oreilles délicates.
Attends. WHAT ? Lui ? Aider à... faire le ménage ? T'es sérieux, Prousse ? Alors qu'après avoir transpiré comme un boeuf sur le terrain de foot, que là, la seule chose qu'il veuille, c'est aller roupiller deux ou trois heures ?


"Alors en fait, ye souis désolé, mais y'ai oune trouc très ourgent à fai....."


Trop tard. Cette enflure de prussien le connaît bien, hein ? Bien. On peut décliner poliment l'invitation d'un ami, surtout quand cette invitation consiste à faire un truc aussi extraordinairement exciting que de laver le sol. Mais esquiver une demande directe, ou, disons le, un APPEL A L'AIDE DÉSESPÉRÉ, faudrait être immonde.
Dans l'immédiat, Espagne avait quand même assez envie d'être immonde, tu vois. Mais.... Nan, impossible de faire ça ce pauvre prussien, d'autant plus que vu sa maniaquerie, ce pauvre Gilbird qui devait être planqué dans une poche ou l'autre finirait par crever dans les effluves d'eau de javel et autre Ajax fête des fleurs avant que son propriétaire ne s'estime satisfait de son boulot.


"... Vale... Mais tou me le rendras, hein !! Et ye me douche avant."


Il était d'ailleurs en train de se défringuer à moitié tout en se dirigeant vers les douches. Non, la pudeur, il connaît pas, l'espagnol, si bien que lorsque finalement il disparut dans les douches en question, il lui restait juste le minimum syndical.
Mais ce n'était pas pour autant qu'il coupait contact avec Prusse, et alors qu'il était joyeusement en train de se savonner, il continuait à causer à voix haute, bien qu'entre le shampooing et l'eau qui coulait, il n'entendait absolument rien de ce que son germanique favori aurait pu répondre.
D'ailleurs, on pouvait clairement se demander s'il s'entendait lui même, parce que.........


"Ye me souis toujours demandé pourquoi et comment les chaussettes pouvaient se retrouver toutes seules dans oune coin... Bon, encore, à la sortie de la machine à laver, oune qui tombe, ça ok, ye comprends. Mais oune sale ? Ye veux dire, on a deux pieds, alors si y en a oune, pourquoi l'autre est pas là ? Le gars il est parti avec oune seule chaussette et l'autre pied tout nou sans s'en rendre compte ? Quoique, en fait, maintenant que y'y pense, ça arrive quand même souvent qu'on a oune chaussette qui se barre et qui laisse l'autre abandonnée, qui c'est qui s'est jamais retrouvé avec trois chaussettes perdoues au milieu des paires dans le tiroir ? Oye, en fait oune paire c'est comme oune mariage...  Tou crois qu'en fait, les chaussettes qui se retrouvent seules, c'est qu'elles ont divorcé ? Y alors, l'autre, parfois, elle décide d'aller retrouver son ex, et c'est comme ça qu'on perd complètement la paire oune après l'autre. Mh.. Ca manque d'aventoure. Il y aurait un monstre qui mange les chaussettes, sabes. On pourrait dire que c'est oune pirate. Qui les avale, zioup, dès qu'il les voit, et il aurait forcément oune coeur de pierre, ce pirate... Mh, no, oune coeur de glace. Et il s'appelle ICE-PIRATOR !!! Le monstre qui avale les chaussettes en les aspirant !! OUNE ASPIRATEUR !! Fusososo~"


Il ferma l'arrivée d'eau, se sécha sommairement, et s'étant enroulé dans une serviette, passa la tête hors du local à douches.

"No ? Very Happy"
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MessageSujet: Re: Siffler en travaillant ~ [TIG]|Espagne   Lun 28 Juil - 7:52

"... Vale... Mais tou me le rendras, hein !! Et ye me douche avant."

Avait-il donc aucune pitié pour son petit camarade ? La réponse était non. Quitte à avoir un pote sous la main autant que ça serve pour lessiver le sol ! Et puis si Espagne lui avait demandé la même chose dans le même cas, il aurait vite accepté (après quelques ronchonnements pour la forme cela dit). Et puis,la perspective de le voir en homme de ménage le faisait rire d'avance. Il l'imaginait déjà passer le balais en râlant copieusement dans un anglais approximatif : « Prousse tou est oune tortionnaire ! » « Prousse yé veut arrêtet yé souis fatigué » « Yé veut faire la siestaaaa ! ». Un vrai latin celui-là : Gentil voir un peu con-con, mais terriblement feignasse et désordonné. C'est simple, quand il voyait la tronche de leur dortoir (qui devait bien être l'un de plus crades de toute l'académie), ça lui collait des frissons dans le dos et une violente envie de sortir un sac poubelle, une éponge et tout un stock de cif javel. Parce qu'entre les tomates à moitié mangés qui se balade,les clés à molette de Portugal qui décide de prendre des vacances dans le lit d'Italie et les slips sales de France, y'avait de quoi atteindre le niveau d'insalubrité d'une favellas brésilienne ! Et il n'exagérait pas (ou à peine).

Tout en profitant pour mater l’opulent fessier espagnole (parce qu'entre copains, on peut le faire sans ambiguïté - no homo), il fût tenter de lui mettre un coup de serpillière bien placé, dans ce geste si viril qu'il était commun de faire dans des vestiaires d'hommes. Mais il se ravisa, parce que tout bon esclavagiste sait qu'il faut ménager sa futur main-d’œuvre.
En attendant que son camarade espagnole finisse sa douche, il en profita pour remplir un seau d'eau, histoire de pouvoir attaquer la parti lavage de sol juste après, tout en écoutant les élucubrations de son pote dont le cerveau semblait avoir bu la tasse.

"Ye me souis toujours demandé pourquoi et comment les chaussettes pouvaient se retrouver toutes seules dans oune coin... [..] Mais oune sale ? Ye veux dire, on a deux pieds, alors si y en a oune, pourquoi l'autre est pas là ? [...]maintenant que y'y pense, ça arrive quand même souvent qu'on a oune chaussette qui se barre et qui laisse l'autre abandonnée, qui c'est qui [...] Oye, en fait oune paire c'est comme oune mariage...  Tou crois qu'en fait, les chaussettes qui se retrouvent seules[...] Il y aurait un monstre qui mange les chaussettes, sabes. On pourrait dire que c'est oune pirate.[..].Et il s'appelle ICE-PIRATOR !!! Le monstre qui avale les chaussettes en les aspirant !! OUNE ASPIRATEUR !! Fusososo~"

Et c'est pour ça les enfants qu'ils ne faut pas prendre de drogue. Prusse se demandait très fort si Antonio ne s'était pas fait une salade de tomate avec l'herbe magique de Pays-bas en croyant que c'était du basilique. Ou alors il s'était prit un coup très violent dans le cerveau à l'entraînement, du genre high-kick avec des crampons, tel un joueur de la mannschaft qui aurait mangé du lion au petit déjeuner. Restez en paix, neurones espagnoles, vous serez regrettés.

"No ? "

En voyant sa trogne sortir des douches, le prussien eu envie de lui balancer son seau d'eau sans somation, un peu comme quand on récupère quelqu'un d'éméché et qu'on lui fout la tête sous le robinet d'eau froide pour qu'il désaoul et qu'il ai à nouveau des propos cohérent. Il ne pu s'empêcher de lui sourire, même si dans ses yeux on pouvait y lire le what the fuck le plus complet :
« T'as sniffé ton gel douche ou quoi ? Sinon tu peux aussi me filer le nom de ton dealeur pour être sûr que j'y aille pas. Parce que faut sacrément avoir un grain ou un fort taux d'alcool dans le sang pour inventer des scénarios de tele novellas sur des chaussettes! Bon aller sort ton cul d'içi, je vais serpillier la douche en attendant que tu te rhabille.»
Il attrapa le manche d'un balais et rajouta :
« Mais en faite c'est peut-être une si mauvaise idée de scénario. Faudrait que tu l'écrive et que tu le vende à Pixar pour qu'il fasse un film d'animation, dans le même style que Cars. Parce que si tu peux faire parler des bagnoles, pourquoi pas des chaussettes ! »
Chaussetors. Bientôt sur vos écrans.
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