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 Et de notre confrontation naîtra ton peuple et ton prénom. [ Pv Ecosse ]

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MessageSujet: Et de notre confrontation naîtra ton peuple et ton prénom. [ Pv Ecosse ]   Jeu 5 Juin - 11:10

Un coup rapide devant le visage, Linn se mouilla le visage pour secouer son minois juste après. Histoire se de réveiller un peu. Aujourd’hui, c’était spécial, du moins elle avait une séance dans l’atelier H.A.R.P. avec Scott. C’était quelque chose qui l’avait un peu ennuyée en fait. Cait y avait pensé une partie de la nuit. Le programme annoncée semblait sympa dans un premier temps mais… C’était dans un premier temps. Se frictionner avec Scott oui, en temps normal c’était drôlement fun en fait mais là c’était tout bonnement autre chose. En même temps, si elle n’avait pas montré autant d’enthousiasme à l’idée quand elle avait été proposée par Ecosse, on n’en serait pas là petite idiote. T’apprendra à toujours lui faire plaisir, surtout pour faire des conneries hein. Mais là ce n’était pas une idiotie, enfin pour Scott qui aimait la marave, ça lui semblait une bonne idée mais Eire… La marave, elle y allait quand on a la cherchait, quand on la poussait à bout, bon elle démarre certes au quart de tour mais pour qu’elle aille vous coller un pain à travers la gueule. Il fallait réellement la titiller.

Mais soit, Irlande avait accepté et il était maintenant trop tard pour faire demi-tour. Passer pour une trouillarde, jamais et surtout pas au près d’Ecosse. Un détour rapide à la cafétéria, histoire de se caféiner le minois et voilà Caitlinn entrain de errer le matin dans les couloirs de l’académie… Enfin le matin, vers 10h telle la feignasse qu’elle est bien sûr, pour aller à l’atelier H.A.R.P. Quelques saluts distribués à gauche et à droite durant sa traversée et voilà qu’elle déboulait dans ce qui servait de dortoir à cette machine à gaz qu’était cette réalité augmentée historique. Mm, comme souvent elle n’était pas utilité aujourd’hui, à vrai dire, un coup d’œil sur le programme, ils n’étaient pas nombreux à venir régulièrement se poser ici. C’est dommage, il y a de jolis coins historiquement parlant. Pourquoi utiliser la machine pour faire la guerre ou ne vivre que des mauvaises choses. Il doit être possible de trouver de jolies promenades à faire… Ouais, elle était un peu romantique des fois mais gardez ça pour vous… Sinon y’a mort d’homme !

Combinaison… Ok… Roh bordel ! On ne pouvait pas faire plus moulant encore ? Ah non, plus proche du corps, on appelle ça la peau mademoiselle. Elle tire un peu sur le tissu employé, soufflant un peu, heureusement que c'était avec la famille, avant de se précipiter vers l’ordinateur. Elle tapote calmement dessus.

NATION : Irlande. MDP : Granuaille

Ok la session était lancée… Elle se posa lentement dans le fauteuil, recherchant l’année choisit par les deux jeunes gens. Ha nous y voilà. Un clic, situation géographique sélectionnée. Malgré le fait qu’elle n’aimait toujours pas l’idée de base… Rien que le fait de faire «  Voulez-vous valider vos choix de session ? » et de cliquer sur oui… Cela la fit frissonner. Ca faisait combien de temps qu’elle espérait faire une session de ce genre ? Pff depuis un bail en fait mais malheureusement, cela n’était que trop rare et peu accepté ce genre de défi. Il fallait être cramé comme Scott pour dire oui à tout ça. Non, pire, pour en re demander. Avant de poser le casque sur la tête, elle viendra à laisser un mot sur l’ordinateur à l’attention de son frère de cœur

Ecrit : Pas de pitié là-bas, nous ne sommes plus rien… ET PUTAIN ILS  POUVAIENT PAS FAIRE ENCORE PLUS MOULANT ! »

Vème siècle. Les romains ont décidé d’abandonner la Bretagne et la Calédonie reste une terre non soumise à ces derniers. La prise de ce territoire se fera par la mer, une partie des Hébrides et de la Dal Radia tombent sous l’invasion des celtes irlandais… Ou plus précisément les Scots.

Le vent souffle, malgré la distance qui sépare les celtes des côtes, il y avait encore ce gout si particulier de sel qui mordait les lèvres de Caitlinn et qui les avait asséchés voir légèrement craquelés. Les quelques mèches rouges libres caressaient ses joues et voilaient quelques peu son regard d’acier qui admirait la voute céleste. Les éclaireurs avaient vu juste, le temps allait être ombrageux voir pluvieux. Mm… Cela ne promettait rien de bon, ce battre sous la pluie, c’est une question d’endurance et non de rapidité et quand on est en conquête, en asservissement de la population, il faut savoir se montrer rapide et expéditif. Tant pis, les Scots devrait faire avec et les celtes ne reculent jamais devant l’adversité.

Irlande fera trottiner sa monture vers le responsable de l’expédition, une écoute sur le plan prévu, elle ne disait mot. Elle accompagnait, elle représentait, elle était l’âme et le souffle de cette nation mais elle n’était point la meneuse d’hommes. Pour son image, pour galvaniser les soldats elle avait demandé à venir et à assister à toute les premières confrontations, elle avait été présente sur chaque île au débarquement et maintenant, le plus gros était devant eux. Dal Radia… L’ouest de la Calédonie. Point de campement, aujourd’hui, l’armée ne se posera qu’après le premier affrontement. Il fallait montrer que l’envahisseur n’était pas là pour planter des choux et prendre son temps, c’était marche ou crève et ceux qui allait crever en ce jour. Ce serait les guerriers qui se mettraient face à leur avancé.

Le plan avait été décidé, le rendez-vous donné, avec leur avancé, un terrain ouvert serait le plus pratique, pas de chichi, pas de fioriture, pas de détournement ou de prise de flanc, juste un bon vieux face à face ou seul la technique et la hargne feront la différence. On dit qu’un homme qui défend sa vie, sa famille et son pays vaut dix hommes… Ils ne savent pas qu’un celte vaut une armée.

Le ton était donné et l’arrivée des troupes en ligne se fera rapidement, dans chaque rang, votre voisin vous couvrez le visage de peinture de guerre, chaque tracé, chaque courbe étaient comme une promesse qu’il pouvait compter l’un sur l’autre. Les derniers ajustements sont fait, le cuir de l’armure est resserré à en faire grincer cette dernière, le bouclier sur un bras, la hache dans l’autre. Elle était au côté du meneur mais pied à terre.

Caitlinn regardait la plaine devant elle, ses bras, son corps, son être tremblait sous la pression qui flottait à cet instant présent devant cette étendu calme mais qui allait bientôt devenir sauvage. Il y avait de la peur, bien sûr qu’il y avait de la peur, l’instinct de survie est primordiale mais il y avait aussi de l’excitation, l’envi d’en découdre, de marcher encore et d’avancer, de progresser au sein de ce territoire qui allait devenir le leur. Les mots du leader venaient de tomber, un discours pour les motiver, Caitlinn levant les bras pour haranguer les celtes alors que les premières gouttes commençaient à taper le sol et l'équipement des guerriers. Non ce soir, ils dormiront sous la pluie et du sommeil du juste

Calédonie… Ecosse… Prépare-toi… Les celtes viennent de se lancer dans la bataille et cousine ou pas… CA VA CHIER !!!


[ HRP : la bouille de la cousine une fois peinturée pour la guerre ! ]
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MessageSujet: Re: Et de notre confrontation naîtra ton peuple et ton prénom. [ Pv Ecosse ]   Sam 7 Juin - 12:49

L’Histoire d’Écosse n’était pas compliqué. 80% de marave pure, 10% de coups de poignards dans le dos, 5% de mariages sanguinaires et enfin 5% de whisky et de Nessie combiné.

Scott, tout ça, il le savait bien. En prêt de 7 ans d’Académie, il avait bourlingué sa houppette rousse dans les 4 coins de son pays natal et en avait ramené un gout flagrant pour les histoires héroïques teinté de rouges grenat et de larmes séchés.

Être Écosse c’était aussi garder sa culture vivante. Coute que coute. Ne jamais rien céder sur aucun plan. Non il n’était pas anglais, il était au pire britannique. Non c’était pas du thé qui coulait dans ses veines mais l’or de l’orge malté distillés pendant de longues années dans des fûts précieux. Oui, quelque part, on se la racontait. On était tout de même très fier au pays de Scotty comme dans tous les pays, on s’amuse on chante on... je m’égare.

Mais c’était une affaire de celtique et de ce point de vue-là, une seule autre personne dans cet établissement pouvait réellement vibrer au même son gaélique que le sien: Irlande.

C’est pas comme si la première chose qu’il avait faite en débarquant dans la ville à la grande pomme avait été de demander où elle/il était. C’est pas comme s’il avait pesté plusieurs années en marmonnant « pourquoi y’a pas Irlandeuh !!!?? » à chaque rentrée jusqu’au jour où il avait vu la bouille de garçon manqué on ne peut plus espiègle de sa lointaine cousine.

On dit lointaine, parce qu’à vrai dire, Scott ne savait pas vraiment de où ni comment. Techniquement parlant c’était uniquement la sienne pensait-il mais les Kirkland et leurs liens familiaux c’était un bordel sans nom que personne ne pouvait résoudre, même pas le Professeur Layton et ses acolytes.

Lorsqu’il lui avait suggéré une session H.A.R.P tous les deux, Scott l’avait fait sans arrière-pensée aucune. Pour toute la connerie qu’il avait, la fourberie –parfois- de ses actions, il était relativement droit niveau attitude. Tu voyais ce que t’avais, t’avais ce que tu voyais. Caitlinn était du même bois donc forcément il était relax avec. C’est seulement ensuite qu’il eut la pensée qu’en effet, y’allait avoir de la bagarre.

Forcément.

Damned !

Ça n’avait jamais été le but et on avait des principes. Sauf que les principes il allait falloir les jeter dans les orties de Maurice. C’était pas la fête du slip non plus. On était nations ou c’était l’école du cirque ?

Au moins, Caitlinn avait répondu favorablement. Pas une gonzesse celle-là ! Enfin si mais on parlait du cœur et à l’intérieur, selon l’écossais tout du moins, il y avait du nougat mais pas du tendre hein, du qui pouvait vous cassez les dents comme il faut si t’avais le malheur de mettre ta quenotte là ou fallait pas ! Une qui mettait pas sa culotte au-dessus du jean quoi. Parce que soyons tous d’accord pour dire que l’aspect le plus traumatisant des filles, celui qui peut vous dégouter à vie de sexer des créatures d’apparence féminin , est la vue de dos de la nana dont le string dépasse du pantacourt pour remonter au moins jusqu’aux épaules. C’est… vraiment? VRAIMENT? On n’avait pas voté contre ça, à un moment donné? Non parce que si c’est pas fait, il faut le faire.

Mais à chaque combat son moment.

Et là il en avait un précis qui l’attendait. Scotty arriva en salle alors qu’Irlande pianotait sur son écran, immersion partielle déjà bien enclenché. Lui-même se glissa dans le fauteuil moelleux et se retrouva basculé en arrière tandis que le casque couvrit la majeure partie de son visage et crâne.
Une longue inspiration. Le sentiment de vertige était toujours plein et intense, et ce malgré le nombre de sessions. Le message de Linn s’afficha en relief et il eut un large sourire avant de se sentir tomber.

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

Il n’avait rien de bien distingué. Cheveux hirsutes, dents à moitiés cassés –paye ton dentiste dans le secteur- et air revêche comme il fallait. Et c’est ainsi mis, l’étoffe enroulé autour de sa taille, tombant un jupe épaisse autour des jambes et remontant en un nœud grossier sur l’épaule, qu’il regardait la bande de sagouins se dirigeant vers lui, ses hommes, son peuple, toussa.

Y’a du rouquin en face aussi.

En gros, y’a pas d’âmes qui tiennent sur le terrain (Léa passion vannespourrisquejetepiqueéhonteusement). Et bien soit ! Il n’avait que faire de l’héroïsme. Ça n’existait pas les héros. Tu bouges ton cul d’un côté et tu t’en sors. De l’autre et tu crèves. Ce qui sauvait une vie, c’était l’expérience. Un peuple, c’était l’intuition.

Calédonie (elle avait raison de l’appeler ainsi) avait cette étrange sensation au creux de l’estomac. Quelque chose de tenu. Une reconnaissance indicible. C’était une invasion mais vraiment… n’y avait-il pas assez de place pour eux deux ici ?

Il sauta à bas de la roche sur laquelle il se tenait et regarda les siens. Il y avait des moments où on devait savoir remettre en question tout ce que l’on était. Tout ce que l’on avait appris.

Mais il n’était pas encore totalement certains que cela soit maintenant.

« Arghhhhhhhhhhhh SOYEZ PRET ! »

Un hululement guttural. Un de ceux qu’ils avaient appris avec les pictes et qui faisaient si peur aux romains et leurs cheveux noirs bien peignés. Il se tourna vers l’armée venu des confins de l’ile d’émeraude et abaissa son bras tandis que les Scots se mirent à courir en trombe et de manière désordonné. Lui-même arma sa fronde et lança plusieurs pierres sur les assaillants.

« Erren !!! Viens là si tu l’oses !!! » fulmina t’il. Peine perdu. Toujours un groin qui se mettait devant lui.

C’était comme un jeu d’échecs. Il fallait protéger son roi à ce qu’il parait.

Franchement ? il tenait plus du fou qu’autre chose le Calédonie.
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MessageSujet: Re: Et de notre confrontation naîtra ton peuple et ton prénom. [ Pv Ecosse ]   Mar 10 Juin - 19:14

Le vent s’intensifie de plus en plus, les longues mèches rousses s’envolent en arrière alors que les brises multiples s’écrasent sur le minois d’Hibernai, bien malgré elle, Linn put profiter de cette sueur qui se dégageait de l’armée face à elle. Mais son visage resta fermé sans la moindre expression un sentiment de dégout. Cet amas de chaire qui bouillonnait et qui brayait, qui beuglait pour se faire voir, entendre, pour attirer l’attention. Est-ce une sorte de manège pour effrayer l’ennemi ? Les Calédoniens espéraient réellement faire fuir les celtes par des railleries et des cries à faire fuir des enfants ? Nul gosse face à eux, ce ne sont pas des romains bien peigné, d’ailleurs, ces derniers n’ont jamais foulé le sol irlandais, son pays n’est pas la terre promise comme là pu être la Calédonie ou même les pictes ont mis pieds. Ici, la place est à la guerre, à des soldats entrainaient qui n’ont plus à prouver leur bravoure mais cette fois si encore, leur courage serait mis à rude épreuve. Les îles n’avaient été qu’une question de surprise, de préparation. Les assauts avaient été éclair, ne laissant que peu de préparation pour chaque armée et habitants de ces récifs. Dal Radia allait être un plus gros morceau et pour preuve. Leurs farouches soldats étaient déjà présents sur les lieux, peinturés, engoncés dans leur protection de cuir et prêt au combat.

La pluie sera de la fête, ce n’était pas quelques gouttes maintenant mais une trombe d’eau qui pleure des cieux. Trop récent pour que la boue naisse de la rencontre avec la terre mais à ce train-là, il ne faudra pas attendre plus d’une petite demi-heure pour que les pattes des guerriers deviennent aussi lourdes que de la pierre. Vent, pluie, sueur, métal et sang… Un délicieux programme pour une journée mémorable.

Oh, il ne fallut que peu de temps pour que le meneur d’hommes lâche sa meute de Celtes enragés. Tel des loups, les guerriers irlandais doublèrent le leader ainsi que Eire.  Vociférant dans leur langue d’origine maintes insultes sur les mères, les mères de leur mère et ainsi de suite. On est très famille chez les celtes. Sans perdre son calme apparent, Caitlinn vérifiait les sangles de ses bracelets sombres, serrant cette dernière lanière avant de ramasser son bouclier et de déloger sa hache de son emplacement. Un coup d’œil vers le général d’armée, un sourire, un clin d’œil complice, Cait n’avait pas besoin de lui, pas aujourd’hui, elle est le cœur d’une nation, il est le cerveau de cette dernière mais ce n’était pas de la stratégie dont avait besoin ses foudres de guerres mais de passion et c’est le cœur qui allait leur amener ça. Levant les yeux sur le champ de bataille, son regard acier se posa au moment même où les chocs se firent. Cries, giclées de sang, métal qui s’entrechoque, sueur qui se mêle, herbe qui se fait labourer. La tension dans l’air venait de se libérer à cet instant présent. La peur était derrière, elle venait de faire place à l’adrénaline du combat.
Point d’Echec ici mon bon ami. Si tu es le roi ou même le fou… Sache que Caitlinn est la reine… Et elle n’est fait que pour le combat, uniquement créer pour l’offensive et elle fit enfin son premier pas, puis un second, elle s’élance à plein poumon dans la bataille, son bouclier en avant, elle bouscule, elle percute, elle envoi certains guerriers au-dessus de son corps à l’aide de sa protection circulaire et tout cela d’une manière si… Naturelle… C’était comme imprégné dans son sang, dans ses souvenirs, c’était comme une seconde vie et elle allait en profiter à son maximum.
Sa hache tombe, percute, fend, tranche tel une faucheuse, elle progresse au sein de la mêlée avec facilité. Certains regards sont échangés avec les Scots, quelques sourires se voulant rassurés et empli de confiance, comme pour galvaniser les troupes mais alors qu’elle écarte de son chemin un énième calédonien. Quelqu’un la hèle. Quelle arrogance, défier une nation toute entière alors que l’on était en position défensive, ses yeux aciers cherchèrent le défiant, le courageux, le fou qui voulait se mesurer à elle. Il ne faudra que quelques instants pour trouver la future victime. Un grand roux marqué peinturé de manière à se différencier des autres, comme une sorte duelliste qui vient défier les autres maîtres d’armes des nations ennemis mais aux mots du jeune homme ce n’était pas ce qu’il cherchait, non il voulait la tête de l’Eire, le cœur d’Hibernia.

Moment cinéma !

C’est à alors que les yeux d’acier de la celte se pose sur celui du calédonien, la détermination pouvait se lire dans son regard. Ce sentiment d’orgueil et de puissance qui se dégageait était ardent, une nouvelle tension s’installa dans cette zone, comme une bulle transparente qui venait de naître entre eux. Mais cette place ou allait tout ce jouer n’était visible que d’eux et d’eux seul. Le soldat qui vint s’y perdre vu accueilli d’une manière brutale et expéditive. Le bord du bouclier vient percuter avec violence le sternum, un craquement audible seul par Eire lui arracha un sourire alors qu’elle abatis sa hache sur le coup offert de son ennemi. La tête rejoint la boue, naissante maintenant, puis un coup de pied rude pour faire rouler se faciès figé vers le futur Ecosse.

« Personne ne défit Ériu… »

C’est ce qu’elle marmonna mais s’était clairement lisible sur ses lèvres. Sa protection sphérique rejoignit le sol alors qu’elle vint ramasser une seconde hache d’un compagnon d’arme mort au combat. Pas de protection, elle n’était pas là pour défendre les terres mais pour les prendre, les posséder ce n’était pas un soldat, toute nation qu’il était, qui allait l’en empêcher. Elle prit une profonde inspiration et hurla.

« En cet fin de journée, tu ne sauras plus Calédonie. Tu seras SCOT ! »

Ses doigts se ferment, l’étau de chair enserre les manches des hanches et c’est la rage au ventre, l’envi de victoire et les dents serrés au point d’en saigner que Caitlinn se lance face à son futur cousin, face à son frère de cœur. Les haches brandies, prêtent à s’abattre sur les épaules de Scott si ce dernier n’y prête pas attention et qu’il prenne les choses trop à la légère comme il avait pris, maintenant, un peu trop l’habitude selon Linn.

« Éirinn go Brách !!! »


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MessageSujet: Re: Et de notre confrontation naîtra ton peuple et ton prénom. [ Pv Ecosse ]   Sam 14 Juin - 16:34

Ah ouais. La tête qui roule et tout : y’a un petit côté Mad Max quand même. C’est le gratin dauphinois du combat là. Ellen’ était pas là pour enfiler des perles la miss en face. Tout un numéro en cruauté, sang et dents qui volent.

Il en était tout tourneboulé d’impressionnabilité.

Les ennemis comme ça, ça ne se trouvait pas dans le cul des poules ! Des vrais, des bons, des roux ! (si t’aimes pas les redondances, mange un yaourt :I) 12 points from Caledonia ! Il en était resté comme deux ronds de flan.

Un coup d’œil à la balle –à ce propos félicitation Caitlinn, tu viens quasi d’inventer le foot !- et il eut un rictus. Sale gueule. De toute façon, fallait bien que certains perdent n’est-ce pas? le lot des batailles et des guerres.
Il mania sa fronde à nouveau. Bien sûr qu’il était arrogant. Il était chez lui, sur sa terre, ses cailloux, son herbe etc. Elle croyait quoi la rouquine? Qu’il allait l’accueillir avec des sourires et des petits fours ? Quoique ça ait un petit air Fort Boyard je vous l’accorde.

« En cet fin de journée, tu ne sauras plus Calédonie. Tu seras SCOT ! »

Ben ma belle, tu doutes de rien.  Scot ? C’est quoi ce nom en plus ? Ce n’est pas le bruit que font les poules quand elles sont bourrées ou qu’elles ont un cheveu dans le bec? Mais t’as vraiment cru qu’il allait se laisser baptiser tout ça parce que t’as joué au bowling avec une tête de macaroni? Soyons sérieux deux minutes n’est-ce pas?

Calédonie éclata de rire.

Un truc qui venait du fin fond de la poitrine, sombre et vilain.

« A la fin de cette journée, tu pourras plus parler alors me donner un nouveau nom !! Je demande à voir !! Ur goh got*!!»

Ah mon ami, si tu savais que non seulement elle allait te redonner un nom comme en primaire mais qu’en plus elle allait te mettre la fessée, tu rigolerais moins. Évidemment, c’est un mal pour un bien et la jeune nation –finalement encore inexpérimentée- ne pouvait pas se douter que du mélange des deux peuples, le sien en sortirait forcément plus fort (et celui de la demoiselle, plus riche).

Très, très loin, Scott, en simple spectateur –le deal des H.A.R.P.- frissonna sur sa chaise au loin dans l’Académie. Ah les sessions H.A.R.P, un truc à vous faire pâlir d’effroi sans que quoi que ce soit ne vous touche. De sa conscience en tant que Scott, il ne restait pas grand-chose au sein du « jeu ». Il n’y avait de place que pour le Calédonie de l’époque. Fi de sa cousine, fi de celle qu’il considérait comme la plus proche personne qu’il avait ici-bas. Et si l’immersion n’avait pas été assez grande, l’odeur du sang était suffisante pour tout annihiler. Elle pouvait bien s’élancer, l’arme au poing, le regard rageur des envahisseurs et le cri rauque, il ne recula pas.

On ne l’envahissait pas.

Qu’il croyait en tout cas, car après les celtes viendraient les vikings, et après ces derniers viendraient les anglais. Tous des petits cons. N’empêche qu’il ne plierait pas. C’était une chose que le genou touche sol tandis que la bouche s'emplissait du gout métallique du sang, s’en était une autre de courber l’échine et s’il lui arriverait de faire le premier, il ne ferait jamais le second.

Il envoya son coude sur l’un des celtes d’Eirin –un de moins- un caillou sur un nez dont le ‘crack’ mélodieux lui parvint –et de deux-, il prit une épée d’un des morts et l’enfonce dans les côtes d’un autre puis se rua vers l’autre nation.

Le son du cor au loin.

Il eut un souffle au cœur, un de ceux qui vous indiquent que vous subissez des pertes. On ne meurt pas comme ça quand on est nation, mais on a cette sensation sourde de dépérir.  On ne meurt pas mais on subit tout le reste.

C’est avec moins de force que prévu qu’il lui envoya la fronde avec  un autre lourd caillou qu’il ramassa dans sa course.

« Dawned vo ma ine!!»

En gaélique c’était damnée soit mon âme. Il l’aurait volontiers vendu pour le coup, pour ne pas avoir en supplément à sentir cette terrible frustration. Ça ne l’empêchait pas de poser un regard fébrile sur son adversaire et bouger, presque avec grâce, pour éviter les coups d’épées. Il lui en fallait une d’ailleurs. Pourquoi diable avait-il laissé la sienne dans le corps de gars ? Il se recula et en ramassa une couverte de sang chaud.

* Grosse vache. Elles sont stylées les insultes gaéliques XD.
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