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 Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]

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MessageSujet: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Mar 27 Aoû - 17:16


Le soleil se couchait à l’horizon. Ludwig avait pris le temps de l’observer après avoir servit une tasse de café à un client en terrasse, qui s’attardait lui aussi sur ce spectacle. L’allemand fut vite rappelé à l’ordre par le patron.
L’allemand aimait bien son indépendance et ne voulait pas que sa mère lui envoie de l’argent chaque mois. Alors pendant les vacances d’été, il travaillait dans un bar. Pas le bar miteux qui aimantait tous les ivrognes du quartier, non un bar simple et propre. Le jeune homme retourna à l’intérieur et prit d’autres commandes au passage. En été, les touristes affluaient de tout part et remplissaient les bars et restaurants.
 
-Une bière brune et une blonde, s’il vous plaît.
 
L’allemand prenait en note. De plus, ce bar était réputé pour ses bières de qualitées. Il n’avait pas choisit de travailler dans ce bar juste pour ça. Enfin, si un peu quand même.
 
-Ce sera tout ?
 
Son regard froid laissait souvent les clients de marbre. Ce qui faisait rire les habitués, car ils savaient que l’allemand pouvait parfois exprimer de la tendresse. Parfois.
 
- .. euh, oui ça sera tout. Merci bien…..
 
L’allemand hocha la tête et esquissa un sourire …. Terrifiant. La tête des touristes faisaient rire discrètement les habitués accoudés au coin du bar. Le jeune homme les regardait du coin de l’œil puis débarrassa une table. Il revient derrière le bar et poussa la porte menant aux cuisines et à la plonge. Il posa les couverts vers le plongeur puis repartit aussitôt derrière le bar pour remplir les deux verres de bière.
 
-Hé, Lulu !
 
L’allemand se crispa, il avait horreur de ce surnom, surtout lorsqu’il était prononcé par des « étrangers à son environnement ».
 
-Tu fais fuir les clients avec ton regard et tes sourires, faudra arranger ça un jour ou l’autre. Hé.
 
Ludwig lui décocha un regard de glace mais ne répondit pas à la provocation. Le patron lui avait déjà fait cette remarque, c’est ce qu’il regrettait le plus dans son comportement mais l’allemand était le serveur le plus rapide et pouvait transporter des tonnes de couverts dans ses bras sans en renverser un seul. De plus, lorsque le cuisinier avait besoin d’une personne dans les cuisines, Ludwig venait pour l’épauler. Vraiment, le patron était très satisfait de ce côté-là par ses prouesses avec les couverts qui attirait du monde et aussi parce que l’allemand était très à cheval sur l’hygiène. Le patron lui accordait toute sa confiance. Si seulement il pouvait arrêter de traumatiser les clients…
 
- Peut-être, mais moi je fais quelque chose de mes journées.
 
Les habitués riaient gorge déployé. Ils étaient sous l’emprise de l’alcool et le patron n’allait pas tarder à les mettre dehors, il voulait garder sa réputation.
Ludwig posa les bières sur un plateau et partit jusqu’à la table. Il servit les bières et s’en alla derrière le comptoir pour nettoyer quelques verres. Ses yeux bleus de glace scrutaient chaque table, chaque client, il ne devait pas en oublier un. Apparemment, les clients étaient plus occupés à manger ou parler que de vouloir commander autre chose.
 
De loin, à l’entrée du bar, il pu voir une silhouette approcher de la terrasse. Une silhouette qui connaissait plutôt bien à vrai dire.


Dernière édition par Allemagne / Ludwig B. le Ven 30 Aoû - 0:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Jeu 29 Aoû - 17:54

Cette magnifique journée où les oiseaux avaient chanté, où le ciel avait été d'un joli bleu et où les filles s'étaient montrées gentille était à marquer d'une pierre blanche : le représentant de l'Italie avait eu une  idée. Attention, pas une idée que l'on pouvait pousser du dos de la main, mais une vraie idée que l'on aurait presque pu qualifier d'intelligente.
Presque parce que tout de même, faut pas pousser, cette idée, elle cassait pas trois pattes à un canard.

Mais, Italie y avait au moins pensé ! C'était déjà ça de gagné, non ? Mieux, il avait décidé de la mettre en application. C'était sûrement apparu dans son esprit dans un vif instant où deux de ses neurones se seront heurtés, comme quoi hein, s'agiter dans tous les sens, ça n'a pas que du mauvais.

Pour tout dire, Feliciano avait toujours en travers la remarque danoise à propos du journal de l'Académie. Il faut "le rendre plus intéressant", moins "chiant", plus "attractif". Le garçon à la mèche virevoltante n'avait pas encore osé faire part de ces remarques à ses deux confrères. Ruminant l'ennui de son camarade de classe face au papelard au point où il se sera étranglé avec des pasta dans un éclair de la pensée. Si l'interrogatoire sur les vacances n'était pas amusant, qu'est ce qui pouvait l'être ? vee veee pauvre Italien torturé, ça te va pas de réfléchir comme ça. Fais attention, tu risques de te fouler le neurone.

Cette overdose d'effort aura donné résultat. Armé d'un calepin et d'un crayon, Italie avait filé dans la ville (le tout, sans se faire déconcentrer -enfin pas trop- par les bella ! ) prit d'une audace qui le fuyait bien trop souvent. Là encore, il n'avait pas été concerter Allemagne et Japon à propos de ce qu'il préparait. Il voulait absolument leur faire la surprise. Ils seront tellement soufflés qu'ils feront un quart de sourire peut-être ! Woah quoi !

Le projet était simple, l'italien voulait aller vaquer dans la ville, assez variée culturellement, et noter différents adresses de magasins où de lieux de loisir et culinaires où se trouveraient des thèmes provenant de différents pays. Génial !

Il était tout d'abord allé dans un sushi-bar japonais très sympa (dont les serveuses étaient très jolies qui plus est), était entré puis ressorti en vitesse d'une épicerie russe, impressionné par l'accent du propriétaire, avait noté les horaires et l'adresse d'un théâtre qui présentait ce mois-ci quelques pièces de Molière, un petit cinéma qui passait des films d'horreur Coréens, un salon de thé chinois, avait hésité devant un magasin aux néons roses où il était persuadé avoir entendu moults accents scandinaves avant de se sauver en vitesse et, alors que le soleil se couchait, se dirigeait à présent vers un bar qui, d'après ce qu'il avait entendu, proposait les meilleures bières allemandes de la ville.

L'extérieur était joli, austère, mais joli. Feliciano prit des notes quand son regard fut attiré par une chevelure blonde de l'autre côté de la vitrine.


Nooooooooooooooon c'était quand même pas ... si ?

« Veeee ! Veee !!! Ciaoooo ciaoooooooooooo Allemagne !!! Veee! » qu'on l'on pu entendre de loin. Éclats de voix provenant d'un Italien le nez collé à la vitre à la manière d'un mauvais personnage de cartoon venant de se planter dans le carreau, agitant les bras avec vivacité, à la limite d'en perdre les pages de son carnet. Enfin, scotché comme il était, c'était plutôt "nvee nee ! chiiiiiiinaoooo chniaooomf Allmegnfeuh ! Ve!" que l'on pouvait comprendre. Il se décrocha seulement pour se permettre d'entrer joyeusement, quand bien même, juste à voir sa tête il était simplement clair et net qu'il n'avait pas l'âge légal pour consommer de l'alcool, de toute manière, il ne venait pas pour ça, alors il avait le droit, eh ?

En tout cas le méché-machin fonçait déjà vers le pauvre allemand, continuant d'agiter les bras dans un flot de paroles enthousiastes, l'oeil pétillant : « Ve ve !!! C'est incroyable ! Tu fais quoi ici ? Tu y travailles ? C'est super ! Je t'avais jamais posé la question ! Si si , il est super comme endroit !!! Je suis très content ! Tu t'y plais ?! Ve il y a des jolies filles qui viennent ici ? Je voulais faire une surprise et fouah ! J'imagine que tu travailles beaucoup ! Je suis impressionné ! Dis dis ils font que de la bière ? Tu crois que je peux noter l'adresse ?! Et veeeeeeee ... » il se laissa tomber sur une chaise à côté, sans se soucier qu'il se trouvait déjà des personnes à la table qui regardèrent le garçon sans comprendre « ... Fatigué. »

Il se permit seulement alors de reprendre son souffle.
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Ven 30 Aoû - 21:16

La silhouette s’approcha de plus en plus vite, voire trop vite à son goût. Puis à force de fixer au loin, enfin presque au loin, quoique de très près maintenant ; il pu voir une mèche rebondissante, un visage joviale et rieur avec le nez collé à la vitre :
 
« Veeee ! Veee !!! Ciaoooo ciaoooooooooooo Allemagne !!! Veee! »
 
Italie. C’était donc bien lui que Ludwig avait vu au loin. Il s’était demandé très vite si Feliciano n’avait pas un détecteur "d’Allemagne", c’est ce qu’il se dit très vite car après ce que vient de dire l’italien, le jeune allemand pu voir son monde s’écrouler autour de lui. Un vide immense sembla s’emparer de lui, le silence tout autour de Ludwig fut total ! Enfin, ce n’était que dans sa tête. On pourrait traduire cette réaction par un beug. Car tout autour de lui, les gens se regardaient ou balayaient la salle du regard pour savoir qui était ce « Allemagne »  jusqu’à ce qu’une jeune personne, lança hilare :
 
-Ouaaa, lui il a avalé un truc pas net ou quoi !
 
Personne ne semblait avoir vu qui regardait Italie derrière la vitre, heureusement. Le brouhaha de la salle continua de plus belle et s’ensuivit de rires. Italie devait avoir parlé contre la vitre, l’allemand allait devoir nettoyer cette satanée vitre qui collectionnait les traces tout au long de la journée. Les clients semblaient pas ça prendre au sérieux. Ludwig se « réveilla » à ce moment là, remarquant que personne n’avait les yeux rivés sur lui, tout le monde avait l’air de prendre ça pour une blague. Il fut soulagé. Les traits plus détendus, il posa les verres sur le bois pour prendre son calepin et asseoir de force Feliciano avant qu’il ne commette d’autres bourdes encore plus grosse.
 
Il se demanda quelle fut la raison de cette visite surprise ? Après tout, il avait certainement eu soif et il voulait venir boire quelque chose dans le premier bar du coin ou bien il fut attiré par une Fraülein assise sur la terrasse. L’allemand soupira, oui il y avait de jolies filles qu’il voyait venir et partir, mais, mais… il se secoua légèrement. Il était au travail mince quoi ! Il n’avait pas le droit de penser à autre chose. Certaines filles lui avaient déjà fait des avances mais il les refusa toutes catégoriquement. Pas de sentiment au travail et puis même si il flânait dans les rues, il n’arrivait pas à accepter les demandes, enfin, il n’arrivait plus à parler ; un silence vaut à un refus.
 
Allemagne n’avait pu à peine sortir de derrière le comptoir que le jeune italien se rua sur lui débitant un flot de parole :
 
« Ve ve !!! C'est incroyable ! Tu fais quoi ici ? Tu y travailles ? C'est super ! Je t'avais jamais posé la question ! Si si , il est super comme endroit !!! ….
 
Ce qui  lui donna mal à la tête et pas qu’à lui malheureusement : aux habitués qui râlaient dans leur coin et autres clients curieux qui observèrent la scène :
 
…..Je suis très content ! Tu t'y plais ?! Ve il y a des jolies filles qui viennent ici ? Je voulais faire une surprise et fouah ! J'imagine que tu travailles beaucoup ! ….
 
L’allemand semblait désespéré avec son calepin et son stylo. Il aurait taaaannt aimé lui hurler dessus pour le faire taire et pour calmer son mal de tête une fois pour toute. Mais il était au travail. Il s'imagina alors que Feliciano était un client un peu… spécial et qu’il fallait s’adapter aux exigences de ce dernier.
 
.... Je suis impressionné ! Dis dis ils font que de la bière ? Tu crois que je peux noter l'adresse ?! Et veeeeeeee ... »
 
Ludwig restait silencieux, il nota qu’Italie avait épuisé toute sa force par cette prouesse buccale. Il resta de marbre. L’italien prit une chaise non loin des habitués qui grimaçaient déjà et parlaient à voix basse avec une discrétion digne d’un pachyderme :
 
-Pff, tu crois qu’il va nous remettre ça ? Il tape sur le crâne le ptiot là !
 
Ce n’était pas destiné à l’allemand, mais le jeune homme fut piqué au vif. Il lança avec un regard de glace :
 
-La seule chose qui pourrait vous donnez mal à la tête c’est toutes les bières qui vous avez ingurgité.
 
La table où fut assis l’italien fut déjà prise par deux jolies jeunes dames. Ce que l’italien ne savait pas, c’est qu’à cette table était assis un homme qui apparemment fut partit au toilette ou fumer dehors. En tout cas, c’est ce que pensait Ludwig car les deux demoiselles faisaient des fixettes sur tous les garçons qui passaient, donc Ludwig inclus, lui qui déteste ça. De plus, l’homme ne semblait pas s’apercevoir du comportement des jeunes femmes, enfin, c’est ce qu’il semblait physiquement prétendre car dès que Ludwig passait trop près des chaises des jeunes femmes, l’homme le mitraillait littéralement du regard. Cela faisait une demi-heure que ce groupe était là et peut-être cinq minutes que l’homme était partit.
 
Ce que craignait le plus l’allemand à l’heure actuelle fut : Italie, le patron et les habitués. Le patron n’avait pas entendu tout le tintamarre qui se passait à l’extérieur des cuisines. Les habitués et aussi certains clients avaient fait le rapport entre "Allemagne" et le serveur, donc lui. Puis Italie car… la discrétion ce n’était pas son fort.
Il se remémora un passage du règlement intérieur : «Ils ont le droit de se rendre en ville, mais doivent observer une stricte réserve en ce qui concerne l'Académie et son activité. ». L’allemand n’avait plus qu’à espérer que personne ne lui pose des questions sur ce qu’avait prononcé Italie.
Alors qu’il allait s’adresser au concerné, une autre règle lui vient en tête : « TOUS les étudiants, y compris les membres d'une même fratrie, sont tenus de nommer leurs condisciples par leur nom de pays lorsqu'ils sont en public. »

C’est à ce moment là qu’Allemagne imagina les pires scénarios les plus pessimistes : il allait se faire virer du bar, de l’académie pour le non respect des règles, il allait devenir un pauvre sdf, se faire tuer par les agents secrets de l’école…etc…Il reprit pleinement conscience de la situation lorsqu’il se sentit observé par les habitués et les deux jeunes femmes. Il rougit et s’adressa à Italie :


- Tu veux quelque chose à boire… ?
 
Il hésita à inventer un nom, mais il préféra laisser tomber cette option, le jeune italien allait réduire comme toujours ses plans à néant. Il ne voulait pas répondre non plus aux questions du jeune homme, elles étaient trop….trop… enfin presque privées.
 
-Moi je recommanderai bien une bière, répondit la première jeune femme
 
-Hé ! Moi aussi Lulu !! Ou All….
 
Le jeune allemand répondit d’une voix tranche et froide :
 

-Je suppose la même que tout à l’heure.
 
La jeune femme hocha de la tête. Ludwig prit une voix plus « douce » :
 
-Bien. Et toi ? dit-il en s’adressant à Italie
 
Il espéra que l’italien allait se rendre compte dans quelle embrouille il avait une fois de plus emmené l’allemand. Il sourit légèrement : au moins il se passait des choses, sinon qu’est ce qu’il s’ennuierait !
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Sam 14 Sep - 20:11

Italie ne pouvait pas entendre les réflexions des clients embêtés par sa présence. En tout bon rital qui se respecte : aussi fort qu'il pouvait parler, si on ne venait pas lui dire en face qu'il éclatait les tympans des gens par paquets de dix, il était pas concerné. Forcément, tout le monde est habitué à une telle flopée de décibels. C'est cool, c'est vivant, ça bouge, c'est jovial . En vrai, ça peut pas déranger qui que ce soit...n'est ce pas?

Donc, puisqu'il était innocent face à tout ce chambard (même qu'il a une auréole sur la tête, si si ) il pouvait se focaliser sur des choses plus importantes maintenant qu'il avait le cul sagement posé sur une chaise. Bon, ok, avouons-le, même s'il était conscient de son propre vacarme, l'hypothétique aurait été rapidement effacée par ce qui venait de repérer. On est pas dans un cartoon, mais si cela avait été le cas, certains se seraient permis de certifier que sa mèche de cheveux venait de bouger. Pas pour rien, puisqu'il y avait à sa table des Dames. Des personnes de la gent féminine. Des Bella. Des beautés. Bref, son radar à Ragazza s'était enclenché. Appelons-le Ragazzdar.

Complètement inconscient du pétrin dans lequel il avait, sans le vouloir, précipité l'allemand, ses yeux pétillaient déjà de se retrouver à la table de deux jolies femmes. Sachant que de base, il aurait eu du mal à le réaliser, pour le coup, c'était trop de déconcentration pour lui ! Penser qu'elles pouvaient être accompagnées ne lui avait même pas traversé l'esprit, et voilà que l'italien commençait déjà à tirer sa chaise pour se rapprocher, tout sourire. C'est comme si on lui mettait une délicieuse Panna Cota sous le nez, ça serait criminel de ne pas en profiter !

Son attention fut brièvement détournée des Bella lorsque son grand ami Allemagne (qui avait l'air encore plus grand de là où il se trouvait) lui demanda s'il voulait boire quelque chose avant d'être presque coupé par ces dames. La proposition de bière fit réfléchir Feliciano. Il ne rechignait pas de consommer des produits allemand, il trouvait même que les patates, c'est très très bon (pour le plus grand malheur de son frère qui n'hésitait pas à crier à la trahison). Mais pour la bière, c'était un autre débat. De plus, il connaissait les réglementations du pays. Normalement, tout étudiant normalement constitué, si tant est qu'il apprécie l'alcool, n'aurait pas tiqué et aurait accepté joyeusement, quitte à cacher son âge, ce n'est pas le plus terrible des crimes. Pas Feliciano ! Plus candide que Candide lui-même l'italien entortilla ses doigts (voire ses mains vu comme il les agitait toujours) en annonçant d'un ton entre le malaise et l'excuse, l'air d'un petit garçon prit en faute « Maaaa ... je n'ai pas l'âge ...scuz... »

Il n'eut même pas le temps de prononcer le mot en entier qu'il réagit à un détail (pour une fois qu'il a un temps de réaction raisonnable, on ne va pas s'en plaindre ! ). Il avait appelé le blond par son nom de pays, puisque qu'il y était habitué, dans l'enceinte de l'académie. Mine de rien, y passer ses journées depuis ses douze ans, ça conditionne pas mal au niveau des habitudes. Cependant, le fait d'entendre le début de ce même nom dans la bouche de quelqu'un d'extérieur lui fit réaliser l'autre point, à propos de la discrétion des élèves au sujet de l'Académie.


Dio mio !

Il ouvrit grand les yeux en regardant son ami qui lui demandait ce qu'il voulait boire. Olalalalalalalalala.... Il avait encore fait une bêtise ! Il devait se rattraper ! Très vite ! Aussitôt saisi, aussitôt paniqué. Forza Italie ! Trouve une idée, vite !

C'est alors que Feliciano prit une grande inspiration avec un immense sourire. Il posa son poing sur la table et annonça avec assurance « Si ! Je vais prendre juste de l'eau, avec du sirop... Alle...gria !!!! Ma langue a fourché tout à l'heure, scuzi scuzi ! C'est vrai que tu aimes pas trop ce surnom , mais je trouve qu'il te va bien... Allegria ! eh ?! »

"Joie", "Bonne humeur", "Gaieté" non ouai sérieux, tu l'aurais pas dit on l'aurait deviné Italie. C'est vrai que rien qu'à regarder Allemagne, on devine qu'il est du genre à se fendre la poire à la moindre blague ! Aha, quel farceur !

...Nan, franchement, c'était nul . L'idée même d'un surnom pareil ne viendrait jamais à l'esprit de qui que ce soit. Pourtant, du point de vue Italien, cette excuse passerait comme une lettre à la poste ! ... D'une certaine manière, il fallait reconnaitre que ça pouvait marcher.
Si l'on considère qu'Italie est un déficient mental et qu'il a certains problèmes. Faut pas se moquer des handicapés , zou, vilains ! Et il continua, profitant qu'Allemagne soit présent : « Dis au fait ... Ludwig ! » ça lui faisait très bizarre de prononcer son nom « J'ai préparé oune toute petite chose pour le journal. Je sais j'en ai pas parlé avant scuzi scuzi ! Mais, quand tu auras fini de travailler, je sais pas quand c'est que tu termines , je t'expliquerai tout , vraiment ! » Et il hochait la tête, priant pour que le blond ne soit pas en colère qu'il ait prit des initiatives sans consulter personne. C'est vrai que son idée n'était peut être pas la meilleure, mais il espérait qu'elle plairait au moins un peu !
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Jeu 24 Oct - 23:16

[Hrpg: excuse moi, beaucoup de retard mais je me suis rattrapé ^^  bonne lecture!]

Des sourires, un regard pétillant, les deux demoiselles avaient l’air de communiquer par télépathie, enfin, c’est ce qu’insinuait Allemagne car quelque chose d’électrique les enveloppa soudainement, un autre sourire pour confirmer quelque chose de secret. Enfin, pas vraiment secret car le jeune homme fut bientôt caressé par des regards de  la jeune femme brune. Il avait envie que d’une seule chose : fuir. Pour une fois, il avait envie de fuir et il comprit quels sentiments Italie ressentait dans ces moments-là. Enfin, cela renforçait plutôt son idée sur le fait qu’Italie paniquait et fuyait pour n’importe quoi, n’importe quand.

Il n’avait pas entendu le balbutiement de son ami, il n’avait pas vu non plus la danse des mains qu’il lui faisait, pourtant, c’était un détail très important, cela voulait tout dire : scénario du Titanic, autrement dit : la descente aux Enfers avec au menu des bêtises, des phrases pieds dans le plat, des insinuations à double sens et bien d’autres choses encore allaient commencer car Italie se mettait à réfléchir sur ses actes et lorsqu’il voulait bien faire, la situation avait de forte chance d’empirer. Mais l’inverse pouvait se produire. C’était plus rare.
Or Allemagne n’avait pas aperçut la danse des mains, pauvre de lui, prions pour que son âme repose en paix.

Pour l’instant, l’allemand luttait contre son mode « beug » et c’était très difficile. S’il enviait bien quelque chose à Italie c’était sa façon de pouvoir discuter avec les gens, sa sociabilité, sa naïveté et sa chaleur. C’est aussi pour ça qu’il le considérait comme un ami, car tous les deux se complétaient bien grâce à leurs extrêmes. Ce qui le faisait déprimer, enrager de temps en temps est enfin de compte ce quelque chose qu’il aimait chez l’italien.

L’allemand se détourna du regard de la jeune femme tout en rougissant, son attention fut portée sur l’autre jeune femme blonde qui fixait Italie avec ce même regard mielleux dont il en avait été victime jusqu’à présent. Attendait-elle une réponse de la part d’Italie ? Ou essayait-elle de capter l’attention ? Il n’en savait trop rien et cette situation, dans laquelle il se trouvait et dont les jeunes femmes ne faisaient qu’empirer avec l’aide de l’italien, malgré qu’il ait pratiquement rien fait encore et qu’il n’en savait rien, commençait sérieusement à le faire stresser.    
Dans les même temps, l’atmosphère devint électrique et confuse, il vit brièvement l’italien faire les gros yeux avec un air totalement paniqué. Aua (Aïe). Qu’est-ce qu’il tramait encore ? L’allemand réfléchit tel un train français roulant à grande vitesse sans grèves et problèmes technique ; qu’est-ce qu’il avait dit ? Vite ! A-t-il proposé une bière ? Surement. Selon les lois, il ne doit pas…

« Si ! Je vais prendre juste de l'eau, avec du sirop... Alle...gria !!!! Ma langue a fourché tout à l'heure, scuzi scuzi ! C'est vrai que tu aimes pas trop ce surnom , mais je trouve qu'il te va bien... Allegria ! eh ?! »


Fffffffatalitie !!!!  Poing sur la table, phrase dite avec assurance. Il était pourtant bien partit le petit Italie, mais c’est comme dans les courses de Formule 1 ou le tour de France, il était bien partit mais son pneu vient de lâcher. On peut aussi rajouter : un train en cache un autre. Mein Gott. Allegria. Du peu d’italien qu’Allemagne avait appris pour comprendre Italie et son frère, il comprit très vite ce que voulait dire Allegria. Italie était entrain de se moquer de lui là non ? Il jeta un coup d’œil très rapide vers la table des habitués qui regardaient la scène avec attention. Il vit un sourire niai et affreux sur chaque tête. La réputation du jeune homme allait en prendre un coup pour toute sa vie. Hilfe. Il se souvint de Prussia qui lui racontait tout le temps que le vieux Fritz était toujours là pour lui, il jurait souvent par lui. Ludwig se demanda s’il ne pouvait pas faire la même chose et si le vieux Fritz allait lui venir en aide. Mais, il ne croyait ni aux esprits bienveillants ni aux esprits malveillants, ce n’était pas quelque chose de prouvée scientifiquement. Et en plus, cela venait de son frère. C’était une raison déjà bien suffisante.

« Dis au fait ... Ludwig ! »


Ce n’était pas fini. Non, cela venait juste de commencer. L’allemand devint pâle. Qu’est-ce qu’il allait sortir encore ? Les habitués pouffaient dans leur coin et avaient du mal à se retenir, ils répétaient inlassablement : Allegria, allegria. Allemagne était fiché. Ils n’avaient même pas entendu qu’Italie avait appelé l'allemand par son vrai prénom. L'allemand lui même ne savait plus comment il s’appelait d'après Italia, Allegria, Ludwig ?  Les demoiselles, elles ne faisaient pas attention, non, elles avaient un but dans leur tête et avaient compris que rigoler allait : en un, casser leur plan et en deux, se faire passer pour des vieilles « picollottes » comme les habitués à côté. En son fort intérieur, Allemagne les remercia.

« J'ai préparé oune toute petite chose pour le journal. Je sais j'en ai pas parlé avant scuzi scuzi ! Mais, quand tu auras fini de travailler, je sais pas quand c'est que tu termines , je t'expliquerai tout , vraiment ! »

Il ne pu retenir son grand et long soupir. Juste ça ? Le journal ? Ouf, schön. Il se préparait à pire, le journal était devenu le cadet de ses soucis. Ludwig sourit et hocha du chef, il était ok, mais il allait finir tard. Il fallait qu'il surveille Italie, les clients, les toilettes et servir en même temps pendant 3h ? Il retourna derrière le comptoir et prépara les commandes, tout en réfléchissant : comment allait-il occuper l'italien ? Surtout qu'il se trouvait à une table avec un gars qui était partit depuis quelques minutes aux toilettes qui n’allait pas tarder à revenir. Il mit les commandes sur son plateau et alla servir la fameuse tablé.

-Bier et le sirop à l'eau.

Les jeunes demoiselles le remerciaient d'un regard qui voulait tout dire. Il ne pouvait pu les regarder en face, les yeux dans les yeux comme ce qu'il aimait bien faire. Leur jeu à toutes les deux devenaient trop dangereux pour lui et Italie. Alte Fritz, hifle ! Bitte !

-Héééééé Lulu ! N'oublie pas nos bières hiiin ? Allezgo ! Mouhafafa !

Mein Gott.

-Payez déjà vos verres et on verra ensuite. Je n'ai pas...

-Kwwaa - haa-a? On veut nos bières, merdouille !
-Vous avez dépassé le cota de bière, je ne peux pas vous en resservir d'autre car...
-Naaan mais é puis kwa encore, hin ? Hic, le patron, n...nous .. en ressert touyours oune dern...denièreu !

Ludwig était désemparé, il ajouta les ivrognes à sa liste des personnes à surveiller.

-On en veut encore ! On en v..eut … eu... enco'e !

Ils faisaient vraiment beaucoup de bruit, certains clients excédés s'en allèrent dans le bar voisin. Ludwig avec sa grosse voix essaya de calmer le jeu :

-SI-LEN-CE !! Je ne peux pas vous en resservir !! Payer d'abord ou... !!!

BLAM. La porte des cuisines s'ouvrit avec fracas et le big boss en sortit. Grand, fin, il avait une allure de faiblard mais une réputation à faire peur. L'habit ne fait pas le moine. Les habitués se taisaient. L’un d’eux osa dire :

- On n’veut ..en..cooooore !!

Le patron s’avança et croisa les bras. Il fixa Allemagne puis les habitués. Ludwig ouvrit la bouche pour se défendre mais le patron lui fit signe qu’il pouvait garder sa salive.

- Bien, j’entends hurler dans mon bar jusqu’au cuisine. – il compta les bières – les règles dans mon bar on les respecte ici.


Silence. Les habitués se sont tut d’un coup. Le patron hocha du chef, content de lui. Il s’adressa ensuite à Ludwig.

- Dit voir, toi. Je te fais quitter le service pour aujourd’hui. Je tiens le bar. Va t’amuser, tu en as eu assez pour ce soir.

Tout en lui disant cela, il regardait Italie en souriant. Ludwig hocha timidement du chef. Il se retourna vers Italie pendant le patron alla prendre les commandes d’autres clients. Le brouhaha recommença.

-  Je reviens.

Pendant qu’il partait se changer, il espéra qu’Italie ne fasse pas de bêtise ou que l’homme des toilettes  ne ressorte pas.
Il déposa le tablier, le badge, se recoiffa, réajusta le col de sa chemise. Il n’arrêta pas de penser à Italie – il passa une main dans ses cheveux – il avait un mauvais pressentiment aussi…  Devant le miroir il s’observa. Fit des semblants de sourire. Non, ça n’allait pas, vraiment. Il se dirigea vers la porte et mit sa main sur la poignée. En tout cas, alte Fritz l'avait entendu.
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Ven 6 Déc - 20:04

Italie ne comprenait pas ce qui pouvait bien passer par la tête des deux dames. Il ne pouvait pas percevoir ce que pensait les filles de manière générale, de tout manière. S'il était, il faut l'admettre, très dragueur lorsque des ragazza se trouvaient dans le périmètre, Feliciano n'était ni fin stratège et encore moins psychologue. Il prenait les sourires comme ils venaient, amicaux et chaleureux. Sans se soucier une seule seconde de ce qu'il pouvait y avoir derrière. De la naïveté, de l'innocence ? Disons plutôt de la bonne grosse bêtise de simplet. D'autant plus que, tout revigoré par son idée de surnom, l'italien était prêt à s'enfoncer dans ses dires en tout ignorance du fait qu'il faisait doucement ricaner les personnes autour et de l'embarrât qu'il provoquait chez Ludwig. Il faut dire qu'entouré de ces deux Bella, le représentant de l'Italie du Nord se sentait légèrement empereur. Enfin, après que le grand blond se soit éloigné, Feliciano se mit à échanger quelques paroles avec les jolies demoiselles. Comment elles s'appelaient, si elles aimaient les pasta, si elles parlaient italien, comme il faisait beau aujourd'hui et même si elles aimaient le tiramisu. Le tout à un débit assez rapide, la voix haute, omettant le fait qu'il pouvait déranger les autres clients à parler si fort. En soi, la présence des bella l'occupait assez. Son visage s'éclaira lorsque l'allemand revint avec les boissons :

« Grazie ! Grazie Ludwig ! » s'exclama-t-il avec ce ton d'éternelle reconnaissance, un immense sourire aux lèvres. Il ne fallait pas grand chose pour contenter Feliciano (hormis en cuisine où l'italien était terriblement gourmet) et un simple verre donnait l'impression qu'on lui avait offert le palais royal de Caserte. En notant qu'il avait écarté son idée d'appeler l'allemand "Allegria" puisqu'il commençait déjà à s'habituer à son prénom, tout en espérant que cela se perdrait de retour à l'Académie. Même si cela était moins que sûr. Il attrapa son verre et cessa de discuter aux dames pour siroter son sirop -justement-, surtout que, vraisemblablement , il n'était finalement pas celui qui provoquait le plus de boucan dans le bar. Obnubilé par les Bella, il n'avait pas remarqué certains autres clients qui avaient assez forcé sur l'alcool pour devenir vraiment embêtant. Italie observait la scène avec de grands yeux, il n'osait pas intervenir alors, il faisait des bulles dans son sirop en soufflant dans la paille. Brrlllblblblblblblblblblblbl. Oui, c'était une participation comme une autre. Alors, il s'agissait de personnes qui ne voulaient pas payer.

Quand Ludwig commença à hausser la voix, l'italien s'enfonça légèrement dans son siège. Il trouvait toujours impressionnant lorsqu'il grondait comme cela. Même si cela avait tendance à l'effrayer (comme beaucoup de choses) le méché était heureux que ce ne soit pas dirigé contre lui. Puis, la porte des cuisines claqua et le calme vacillant de l'italien avec qui ne pu s'empêcher de sursauter en s'étouffant avec son sirop. Poing contre les lèvres, il toussota, des petites larmes aux coins des yeux. Erf !
Ah ! c'était le patron. Heeu bonne chose non ? Il semblait. Feliciano rendit maladroitement le sourire que l'homme lui adressa en agitant la main. Allemagne était libre finalement. C'était super alors ! L'italien avait cru un instant que son ami allait se faire gronder, il était soulagé.

Italie du Nord attendit donc que le blond revienne, terminant son verre tout en reprenant sa discussion avec les filles et en surveillant la porte du même temps. Parce que oui, quoi qu'on puisse dire, il était capable de faire plusieurs choses en même temps, et ouai ! Mais, il resta sage. Ce n'était pas comme si il provoquait constamment des catastrophes ! Enfin ... mh. Voyant Allemagne sortir, il se leva brusquement, comme un diable sortant de sa boite, en s'excusant aux demoiselles dans de grands sourires « Il faut que j'y aille veee ! Scuzi Bella, eh ! » il fouilla dans ses poches maladroitement et posa quelques pièces sur la table qui tintèrent au contact du bois. « Scuzi ! Scuzi ! »
Ensuite, Feliciano trottina jusqu'à l'allemand, le saisissant par le bras avant de le traîner vers la sortie du bar. « Allons-y All ... Ludwig ! » bon, finalement, il n'avait pas complètement intégré son prénom à l'habitude. « Veee j'ai beaucoup beaucoup de choses à te raconter ! » tandis qu'il parlait en souriant à son ami, il ne regardait pas devant lui. Son front fit une sorte de "bonk" lorsqu'il heurta l'encadrement de la porte, plutôt fortement. Un "bonk" légèrement creux peut-être, auront précisé de mauvaises langues.
« Ouaille ! » Feliciano se tenait le front d'une main, l'un de ses yeux fermés et quelques perles de larmes, puisque celles-ci lui venaient si facilement, mais, il continuait de sourire, comme s'il était habitué à se cogner partout de cette manière et reprit ce qu'il était en train de dire quand il sortit du bar avec Ludwig.

« Tu vois, j'ai fait des recherches aujourd'hui, ve! Enfin, j'ai cherché des adresses ! » il lâcha son front pour agiter son carnet dans un froush-froush de feuilles, tout en marchant. «  Parce qu'en fait, je me suis dit eh ... enfin, je pensais que ça pouvait être bien ! Que l'on mette dans le journal des adresses d'endroits qui proposent des choses de différents pays. Enfin, comme des restaurants, des cinémas veee ou encore des théâtres ! J'ai noté tout ce que j'ai pu trouver eh ... » il se frotta légèrement son front, qui commençait à devenir rougeâtre « Je sais que j'aurai dû prévenir avant ! Scuzi ... Ludwig ! Ma , ça m'est venu ce matin et j'ai pensé que eh ... » il s'entortilla les mains et colla le carnet entre celles d'Allemagne, il leva les yeux vers lui, implorant « Tu regarderas s'il te plait , vee ? » et se balança d'un pied sur l'autre « J'espère que l'idée plaira à Japon maaa » il secoua ses bras , il marchait en s'agitant tellement que l'italien manqua de se faire un croche-patte à lui même. Enfin, il s'arrêta en se tournant vers son ami « Veee, tu en penses quoi toi, Ludwig ? »

Il se tortillait sur place, mal à l'aise. Il attendait le verdict, craintif.
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Mer 1 Jan - 4:07

Il sortit du vestiaire soupirant comme d’habitude, il ne les comptait même plus, c’était devenu quelque chose de naturel. Allemagne allait découvrir si oui ou non l’italien se serait fait manger par quelqu’un et si oui ou non il allait devoir intervenir, comme d’habitude.

En ouvrant la porte, il jeta un bref coup d’œil sur toute la salle puis son regard de glace s’arrêta vers la table qui fut le centre d’intérêt du bar pendant un long moment. Italie semblait prendre du bon temps avec les deux femmes et toujours pas d’homme en vue. Il poussa un soupir de soulagement. Allemagne observa du peu qu’il pu l’Italien et nota que le sudiste était malgré tout habile de ses deux parties du cerveau ! Le germanique élaborait déjà dans son esprit un tout nouvel exercice physique mettant en avant la coordination des membres pour l’italien. Quoi qu’on dise, Allemagne était très soucieux de la santé physique, et mentale d’Italie,  mais ceci est une autre histoire ; ce fut pour cette raison qu’il inventait régulièrement des sports ou des exercices pour Italie mais cela n’avait jamais réellement porté ses fruits… parfois, cela n’était même pas réalisable.
L’italien l’aperçut enfin : il s’excusa auprès des deux sirènes souriantes, déposa quelques pièces et vint vers le germanique comme une fleur. On pourrait presque voir tout autour de lui des papillons et des petites étoiles voleter légèrement. Il lui prit le bras, comme d’habitude, puis ils se dirigèrent hors du bar. L’italien avait encore à demi-gaffé mais l’allemand n’y prêta guère plus d’attention, il se laissa emporter, enfin, il n’aurait peut-être pas du se laisser emporter car il n’avait pas fait attention à ce que faisait l’italien. Grave erreur. Il s’en voulut lorsque son ami se prit l’encadrement de la porte en pleine tête. Il se mordit les lèvres et s’arrêta pour voir d’un peu plus près la potentielle bosse qui allait éclore sur le front d’Italie.
Mais l’italien s’était empressé de partir dehors. L’allemand le suivit avec beaucoup plus d’attention.

Arrivé au milieu de la place, Italie secoua un carnet de note, quelques feuilles volaient à présent par ci par là. D’un  simple mouvement du bras droit, Allemagne récupéra au vol les feuilles tout en écoutant Italie. Il eu des sueurs froides au fur et à mesure que l’Italien lui expliquait ce qu’il avait fait. Allemagne remarqua que la future bosse allait éclore. Le débit de parole d’Italie alla un peu plus vite, gêné, puis il s’excusa et l’allemand hérita du carnet. Après un silence et pendant que Italie parlait encore et qu’il gigotait dans tous les sens, l’allemand décida de remettre de l’ordre dans les informations :
1/S’occuper du front d’Italie
2/Réfléchir à ce qu’a fait Italie, mais il pouvait le faire en même temps que la bosse
3/Jeter un coup d’œil dans le carnet.

Il prit le carnet dans une main et la main d’Italie dans une autre :

« Avant tout, on va s’occuper de ton front ; je n’ai pas envie que tu ais des explications à fournir sur ça. »

Quand Allemagne partait prendre son service, il passait tous les matins devant une fontaine, il décida donc de s’y rendre. Il marchait vite mais ne s’en rendait pas compte : le front d’Italie avant tout ! Ils arrivèrent enfin devant la fontaine et ordonna à l’italien de s’asseoir puis il prit un mouchoir en tissu (propre) de sa poche, rangea le carnet et plongea une partie du mouchoir dans l’eau fraîche. Il le retira, essora, plia en deux et le plaqua très très doucement contre le front de l’italien en lui soulevant les petits cheveux qui restaient contre le front.

« Tu le laisse là et tu n’y touche plus »

Il enleva sa grosse paluche du front d’Italie et laissa les cheveux rebelles reprendre leur place. L’allemand s’assit sur le bord de la fontaine, prit le carnet et commença à le lire. Il fit abstraction de tout ce qu’il y avait autour de lui. Quand l’allemand lisait, peu de chose pouvait le déranger. Il resta un bon moment le nez dans le carnet, repensant à ce que lui avait dit Italie. Pour une fois, ce jeune homme prenait des décisions et se mettait en avant. Ludwig ressentit une pointe de fierté et de soulagement : après tant d’année et d’efforts fournit par ses prédécesseurs, grâce à lui aussi, l’italien arrivait à se mettre en valeur, à pouvoir prendre des décisions et ne plus fuir. Oui, vive l’Allemagne !  

Il tourna au fur et à mesure les pages : restaurants italien, restaurants japonais, chinois, français, grecs et turques. Il y en avait beaucoup. Au milieu de tous ces restaurants, fleurissaient les théâtres et les cinémas.

« Il va falloir faire du tri. »

Choisir un restaurant par pays, ce sera déjà ça. Il passa aux cinémas, il y en avait peu par rapport aux restaurants mais assez pour pouvoir tous les publier. Puis les théâtres. Italie avait fait du bon travail car Allemagne découvrait certains théâtres par sa lecture.
Il ferma le livre. L’allemand avait une idée en tête, ils allaient devoir en parler tous ensemble avec Japon. Il se leva puis se tourna vers Italie. Le regard sévère, il fixa l’italien et posa sa grosse paluche sur la tête du sudiste :

« Tu as fait du très bon travail, bravo. »

Très mauvais. Il n’arrivait pas à dire ses réels sentiments… au moins, une partie du message était passée.

« J’ai une idée et je pense que tu as eu aussi la même : nous allons visiter et noter chacun de ces théâtres et cinéma, nous allons aussi choisir un restaurant et ensuite nous publierons un article spécial sur le restaurant, le théâtre et le cinéma de la semaine avec tout ce qu’ils proposent : tarifs, offres, services etc… par contre, il y a trop de restaurant, nous allons en choisir un par pays. Et ce que nous pouvons faire dans cet article très spécial, c’est de faire une interview d’un des élèves de l’établissement qu’on publiera avec le restaurant, cinéma et théâtre de la semaine. Du coup, chaque semaine, un pays sera mis en avant avec un restaurant, un théâtre et un cinéma."

Il fit une pause.

"C’est compris ? Verstanden ?"
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Dim 12 Jan - 17:04

Feliciano s'était laissé attraper la main et déplacer sans rien dire. Il faut dire, l'italien avait beau constamment gigoter, il n'était pas du genre à se poser de questions. Il aurait d'abord fallu que l'information du mouvement atteigne son esprit, ceci prenant un temps certain, le représentant était déjà assit sur le rebord de la fontaine, tapotant de ses talons sur le sol. Il plissa les yeux lorsqu'il senti le tissu humidifié contre son front, avec une petite grimace : « Veeee froid ... »
Quand l'allemand retira sa main de son front, il y posa la sienne pour ne pas que la compresse improvisée ne tombe. Ne pas bouger : « Bien capitaine ! » Il fit un simili de salut militaire de sa mimine de libre dans un rire. « Grazie Mille ! » Feliciano observa son ami s'asseoir à côté de lui après cela et le laissa lire tranquillement. Pour s'occuper, il continuait de battre du pied de manière rythmée et commença à siffloter la Tarentelle napolitaine tout en regardant autour d'eux. Il salua de la main une jolie fille qui passait au loin et qui disparu à l'angle de la rue sans rien lui rendre. Veeee, les américaines n'ont vraisemblablement pas les mêmes mœurs, du moins, la plupart. Il haussa les épaules. L'Italien s'était remit à sourire, machinalement. La petite mélodie avait momentanément soufflé ses inquiétudes quand à l'avis de Ludwig sur ses travaux. Il l'avait même complètement oublié jusqu'à ce qu'il entende la voix du blond. Feliciano cessa de siffler.

« Du tri ? Veee ... » Il se pencha légèrement vers lui, regardant les papiers. Certes, il était vrai que ce n'était pas très ordonné. Que toutes les adresses étaient notés pelle-mêle. Le représentant de l'Italie du Nord n'était pas connu pour ses capacités de rangement, bien au contraire. De plus, pour cette activité en question, il fallait reconnaitre qu'il y avait été au hasard, à l'instinct. Il trouvait que ça lui réussissait plutôt bien. Néanmoins, le brun était de nouveau inquiet. Son regard passait du carnet au visage de l'allemand, essayant autant que possible de percevoir ce qu'il pouvait bien penser. Peut-être en avait-il trop fait. Ou alors, les notes étaient si désordonnées qu'elles étaient difficile à comprendre. Ah ! Il savait bien qu'il aurait du faire des petits dessins pour que ce soit plus agréable à l'œil ! Tout le monde aime les petits dessins ! Tandis qu'il commençait à claquer des dents anxieusement, Allemagne se leva. Aaah ! C'était ça ! Trop illisible ! Son ami allait sûrement le réprimander pour cela. Il allait devoir rattraper ses bêtises comme d'habitude et cela lui ferait du travail en plu...

« Eh ? » Feliciano resta interloqué lorsque le blond posa sa main sur sa tête. Contre toute attente, il reçu un compliment. Il était bon pour être statufié de surprise pendant au moins une longue minute. Lui. Feliciano Vargas. Catastrophe ambulante et garçon stupide qui ne s'intéressait qu'au football, à la nourriture et aux filles, avait fourni un "bon travail". Bon, ce n'était, certes, pas le moment de ventiler, cependant, il était tellement heureux qu'il n'en était pas loin. C'est à peine s'il suivit les directives allemandes qui suivirent bien qu'il le regardait. Ce jour était grand. Vous, oui vous là, dans le rang du fond, vous saurez qu'Italie du Nord n'est pas qu'un bon à rien ! Le cœur battant et ragaillardi, le questionnement de son ami Ludwig lui fit l'effet d'une décharge électrique. Alors, il se redressa brutalement, d'un joyeux bond, lâchant la compresse et le torse bombé : « SI ! CAPIT..........Aaaaaaaah ! »

Splash. Oui. Splash.

Parce que faire preuve d'enthousiasme, c'est bien, seulement voilà, avec son empressement, il se heurta au rebord de la fontaine derrière ses jambes et, immanquablement, chuta, droit dans l'eau et une grosse éclaboussure, le splash en question. Il était un don pour Feliciano que de détruire le peu de fierté qu'il arrivait à rassembler. Que dis-je, un talent inné.

Les chevilles et les pieds encore sur le rebord, le reste du corps, immergé, sur le dos, l'italien bu la tasse. Si on voulait être moqueur, on aurait pu dire que de toute manière, Venise avait l'habitude de prendre l'eau. Enfin, l'italien se redressa, s'appuyant sur ses mains, il toussait spasmodiquement. Puis, il se passa la manche du pull brun de son uniforme scolaire sur le visage, réalisant à peine. Oh. Il se remit debout en écartant les bras, essayant de tirer sur le tissu de ses vêtements qui le collaient en grimaçant.

« Eh ...ve ... scuzi ! Scuzi ! ça va ! » Il agitait les mains, craignant d'avoir inquiété son ami de part sa chute « Bene ! Tout va bien ! » Feliciano sorti de la fontaine, ruisselant de toute part, en sautillant d'un pied sur l'autre, mal à l'aise mais, il s'efforçait de sourire. Le brun se gratta la joue avec un petit rire « C'est pas grave maa ... même si j'avais déjà prit une douche aujourd'hui. » Il essayait de faire passer l'incident avec un minimum d'humour. Il se sentait observé (on se demande bien pourquoi) mais cela ne gênait nullement l'italien qui continuait de rire bêtement. Ce n'était pas comme si c'était la première fois qu'il se faisait remarquer par ses actions stupides ou sa maladresse. Dans un frisson, il resserra ses bras autour de lui.

« ...Veee ... on peut rentrer maintenant eh ? s'il te plait ? »

Pour le coup, il risquait réellement d'avoir froid, avait-il pensé après coup.
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MessageSujet: Re: Que désiriez vous commander? [nur für Italia/Solo per l'Italia]   Jeu 27 Fév - 16:51

Spoiler:
 

En faite, l’allemand n’aurait jamais dû complimenter l’italien. Jamais. Déjà parce qu’ils risquaient de se faire arrêter pour ébriété sur la voie public, or ils n’étaient pas ivres mais c’était comme si. Mais là ne ce posait pas la question. Ce n’était pas à cause d’un potentiel beug, non, l’allemand pouvait prendre Feliciano sur son épaule, ce n’était pas un souci. Non. Ce que craignait le plus Ludwig fut l’option numéro 3 : la surprise du chef. Allemagne avait déjà tenté par le passé de complimenter Italie, mais il le faisait rarement car la cause fut en générale désastreuse quasiment à chaque fois. Mais là sur le coup de la surprise ; le travail d’Italie fut une vraie surprise pour lui ; il n’avait pu s’empêcher de le complimenter, car pour une fois, l’allemand était plutôt d’humeur clémente et voulait valoriser Italie. Car selon une étude psychologique, lorsqu’on félicite et/ou valorise une personne, elle pouvait, au prochain travail, donner de meilleurs résultats. C’était ce qu’espérait l’allemand. Pour l’instant, il devait se contenter d’aller à la pêche à l’italien. Il avait observé la scène : un beug, des yeux aussi rond que les tomates de l’autre débile, puis, comme si il avait reçu un coup de teaser dans les côtes, l’italien bondit comme un zébulon en hurlant quelque chose, à tel point que Ludwig avait vraiment cru que quelqu’un attaquait l’italien à coup de teaser, puis le sudiste tomba à l’eau on ne sait comment.

Sous le coup de la surprise, Allemagne ne bougea pas, il était entrain de chercher qui avait teaser Italia. Mais il comprit très vite que le jeune homme avait ENCORE commit une maladresse. D’un bond, il se précipita sur son ami qui était entrain de boire la tasse dans l’eau de la fontaine. Il avait pensé soudain à une blague qu’aurait pu dire sa moitié Prussienne sur Venise, mais le moment n’était pas venu pour participer à un concours de blagues*.

Feliciano se remit tout seul debout sans l’aide de l’allemand qui lui avait agrippé une cheville, puis un bras pour l’aider à le redresser petit à petit. Il eu plus de peur que de mal. Ludwig se demanda si il devait pratiquer du bouche à bouche. Il repensa aux affichettes collées à l’infirmerie et compara la situation fictive à la situation réelle : la personne ici présente semble sonnée, tousse mais a réussi à se lever toute seule ; sur l’affichette, il revoit une personne allongée par terre qui pratique du bouche à bouche, il était écrit : « … le bouche à bouche se pratique sur une personne allongée et qui ne respire plus. »
Un oiseau passa dans la tête de l’allemand. Finalement, il n’allait pas s’embêter, Italie était debout, toussait un peu mais sans plus. Le jeune italien essayait plutôt de s’excuser et de détendre l’atmosphère. Allemagne sentait une centaine de regards se poser sur lui et Italie, parfois même quelques morceaux de phrases : « Qu’est-ce qu’ils font ? » - « Tu crois qu’ils… » - « Ces jeunes de nos jours, ils se croient tout permis ! » - « Comment ça il n’a pas prit de douche ? » - « C’est crade… » - Hé regard l’unif…. » Allemagne en avait assez. Il n’écoutait plus l’italien. Si en plus l'information remontait jusqu'à l'école, s'en serait fini pour eux. Le jeune homme prit un bras au hasard dans le pêlemêle de bras croisés et s’en alla dans une grande rue. Malgré son pas rapide et vif, les regards pesaient encore et embarrassaient de plus en plus l’allemand. Non, Italie n’était pas un poids pour lui, juste que Ludwig aimait agir efficacement tout en discrétion, ce que ne faisait jamais Feliciano. Il ferma les yeux un bref instant, se concentrant afin de chasser son embarras. Il s’arrêta en plein milieu de la rue, puis il tourna vivement sur lui-même afin de revenir quelques pas en arrière et prendre une ruelle étroite pour se mettre un peu à l’abri, en attendant que Feliciano sèche un peu. Ludwig fit quelques mètres de plus dans la ruelle. Elle était sombre, les poubelles renversées par terre, les murs quasiment noirs tachés de longue traînés vertes. Deux chats se battaient pour un vulgaire vieux bout puant de poisson entre deux poubelles. L’atmosphère était plutôt glauque et l’air ambiant sentait mauvais.

L’allemand soupira. Il chercha dans une poche secrète de sa veste un paquet de mouchoir en papier. Il le trouva, prit un mouchoir et essuya le visage d’Italie. Le regard sévère et les traits du visage tirés, l’allemand n’avait pas envie d’entendre des excuses ou des géréminiades( ?) incessantes. Il passa le mouchoir dans les cheveux de l’italien afin de les rendre un peu plus sec, mais le papier était trop mouillé et se détacha en boulette dans les cheveux de Feliciano. Ludwig esquissa une grimace et enleva les boulettes blanches. Il prit un autre mouchoir et recommença. Au bout d’un moment les cheveux furent un peu moins mouillés, mais restaient humide. L’allemand soupira une nouvelle fois. Patience, patience. Il tapota les bras, les épaules et le dos de l’italien. Il était vraiment bien trempé et grelotait depuis tout à l’heure. Allemagne n’avait pas le choix. Il retira sa veste, dévoilant un….t-shirt qui le moulait un peu car ce dernier était un peu petit pour lui. Il tendit à Feliciano sa large veste :

« Enlève ta veste et ce qu’il y a en-dessous. Ensuite essuie toi avec un autre mouchoir en papier et enfile ça. »

Il tendit sa deuxième grosse main pour récupérer les affaires mouillées. Il remarqua en même temps que sa veste était immense comparé à la taille de l’italien. Mais au moins, il serait au sec. Ensuite ils rentreraient ensemble à l’académie afin d’étudier et remettre de l’ordre dans ce cahier, mais aussi pour permettre à Feliciano de se changer complètement.

« Tu feras attention, car dans ma veste, j’ai mis ton carnet de note ! » dit-il sur un ton un peu plus froid

Il voulait vraiment éviter une autre catastrophe. Cette fois, il sera bien plus aux aguets et n’hésitera pas à hausser le ton.



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