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 My strategie? not to die! Feat Chine

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MessageSujet: My strategie? not to die! Feat Chine   Sam 3 Jan - 11:47

con• di •ment
nom
substance destinée à assaisonner, c'est-à-dire à relever le goût des aliments ou des préparations culinaires


« We could make cocktails out of ice & water. »



La première chose qu’on lui avait dite quand elle avait quitté le Kazakhstan c’était de bien coller Chine et Russie c’était d’être une éponge. Absorber tout ce qui faisait la puissance des autres grandes nations. S’imprégner jusqu’à dégorger soi-même une puissance contenue mais réelle. Comme si cela était le seul entrainement valable, la seule chose qui importait dans son cursus scolaire, l’unique demande professionnelle qu’on attendait d’elle.

Paraître aux yeux des autres.

Elle méritait non? Elle était l’incarnation d’un pays au potentiel infini et ils s’obstinaient tous à ne pas s’en rendre compte.

Presque en tout cas.

5 ans plus tard et elle se retrouvait devant une petite table improvisée avec des petits bracelets, des rubans, des broches Hello Kitty et des cookies pandas suavement disposés (elle était en train d’en grignoter un d’ailleurs mais aussi c’est Chine qui les avait fait et ce dernier c’était un peu le Cyril Lignac de l’école, barbichette non comprise).

« On devrait les vendre à très très haut prix Chine! » La kazakh eut une moue en époussetant la miette sur son chemisier. Chine était partisan de l’uniformisation économique aka "toi aussi tu dois avoir un truc chinois dans ta piaule" et du coup forcément il bradait ses prix.

Techniquement parlant elle n’avait rien à faire là. Yao avait vaillamment fait tout ces petits objets trop mignons tout seul et avait –sous l’impulsion probablement d’une grand-mère feuillage Wang, Anara n’en savait en vérité rien- décidé de venir les vendre aux abords du port en ce samedi matin.

La drôle d’idée quoi.

Anara avait suivit et dorénavant elle avait un nœud rose parsemée de petits chatons humanoïdes sur sa queue de cheval, avait déjà engloutit deux cookies pandas et s’amusait à essayer les jolis bracelets fait maison. En gros, elle faisait l’intermède "Je suis ta publicité vivante, le monde doit savoir."

« Tu aurais du ramener aussi du thé Chine. On aurait vendu ça 2 dollars la cup. »

Pauvre, pauvre Chine♥. Si l’asiatique semblait grognon sous sa frimousse sucrée, il n’en demeurait pas moins, qu’elle se sentait le cœur léger. Elle avait Chine pour elle toute seule >< !
Oh, je vous vois venir, et non il ne s’agissait certainement pas d’un penchant amoureux mais bien d’une admiration sans bornes.
Chine on lui faisait la vie dure à s’agiter n’importe comment autour mais Chine on l’aimait. L’exemple à suivre. Le poids de tout les pays limitrophes sur le corps gracile et éphèbe du jeune -ouais!- Yao (Poésie pour les nuls chapitre 5, toi aussi fait du symbolique qui en jette).

Mais Anara atteignait là une de ses limites qui était sa difficulté à parler de ce qu’elle aimait bien. En effet, il est toujours plus facile d’identifier ce qui nous déplait que ce qui nous plait (sauf dans le physique de Rain dans Rainism, mais ça, ça n’a rien à voir). Et plus elle tentait d’identifier les éléments qui l’avait poussé à s’inviter éhonteusement en voyant Yao prendre toute ces affaires de bon matin, toute excitée comme une gamine à qui on a promis un bâton magique à Noël, moins c’était clair dans sa tête.

Comme beaucoup d’autres choses.

Elle jeta un regard conséquent tandis que le doyen de son aile tendait avec un sourire déférent le sac en papier contenant les breloques de bonne chance au couple devant lui et en empochant l’argent tendu, rangeant bien dans une petite boite en métal.

Voire vendre Chine en soi était un sacré privilège. Faire éponge. Ça pouvait servir.
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MessageSujet: Re: My strategie? not to die! Feat Chine   Jeu 15 Jan - 16:29

_


"Kazakhstan, arrête de manger la marchandise aru."


Il avait sûrement dû lui répéter quinze fois depuis qu'ils s'étaient installés là, mais sa légendaire autorité - teuheuheu - manquait cruellement d'effectivité, pour pas changer. Et quand bien même elle mangeait la marchandise aru, il ne pouvait pas se résoudre à retirer la nourriture de la bouche d'un de 'ses' petits. Et puis avouons-le, il avait bien trop peur qu'elle lui fasse le coup des grands yeux désemparés, cette fourberie qui, même s'il en connaissait tout l'aspect manipulateur, était d'une redoutable efficacité sur lui - et qui avait manqué, à de nombreuses reprises, de le faire mourir sur place. Ouais...  Anara pouvait bien couiner après son union eurasiatique et se réclamer d'une double culture, elle était aux yeux de Chine un pur produit de l'aile asiatique : un savant mélange justement équilibré de potentiel infernal et d'attributs à crever de mignonnerie.

Les étudiants asiatiques, Chine les avait vus arriver dans son aile si longtemps déserte, un par un, avec leurs petites bouilles adorables, leurs grands yeux un peu perdus, et leurs petits coeurs gonflés d'espoir de réussir. Il les avait tous très arbitrairement adoptés, il les aimait tous. Dans l'idée, il avait désiré, et désirait toujours, leur faciliter la longue et tortueuse route de l'Académie, leur transmettre son propre vécu et leur rendre les choses plus faciles en les guidant d'une docte sagesse, avec une discipline de fer et une autorité éclatante. Dans les faits, il les couvait jalousement en réussissant à les faire obéir une fois tous les 36 du mois, et la grande, la glorieuse, l'ancienne Chine millénaire se laissait manipuler par des petites moues et des grands regards humides avec une coupable complaisance.

Mais Yao avait, heureusement, cette capacité à considérer les choses comme elles l'arrangeaient. Bon, certes, il avait fermement enjoint à Kazakhstan de rester à l'Académie et d'étudier son Economie. Certes, ladite Kazakhstan était présentement à ses côtés, en train de mettre candidement le boxon sur son stand improvisé. Soit. MAIS. Dans le fond, ce n'était ni plus ni moins que des travaux pratiques. Donc d'un certain côté, elle avait obtempéré. D'un certain côté.
D'ailleurs, il en profitait pour glisser des perles de sagesse commerciale franchement chinoise, en secouant la tête aux propositions kazakhes.


"C'est la quantité qui compte aru ! Quand tu achètes quelque chose à bas prix, tu n'as pas de notion de culpabilité qui te freine, tu ne te demandes pas si tu as réellement besoin de l'objet, tu n'as pas à craindre un trou dans ton budget aru. Et du coup, souvent, tu te dis des choses comme 'à ce prix là, je peux en acheter plusieurs', et tu te retrouves à acheter pour bien plus que le seuil de réflexion, sans que le montant ne te dérange puisque tu as une grande quantité de marchandise aru. Il faut toujours donner l'impression aux gens qu'ils font une affaire. Ca c'est un point important aru."


Du coup, forcément, la production, faut qu'elle soit rapide et pas chère, tant pis pour la qualité. Il aurait bien ajouté à l'attention d'Anara que de toute façon, si le produit n'est pas hyper résistant, c'est pas plus mal vu que l'acheteur estimera que le coût ne vaut pas de se prendre la tête et s'empressera de racheter un exemplaire neuf.. Mais il se souvenait en fait assez bien du sourcil tressaillant de Germanie lorsqu'il avait rendu son tout premier devoir où il avait, avec tout son petit coeur de chinois, exposé tout ça.
Du coup, aux blagues vaseuses, il répondait en souriant paisiblement qu'A Made in China défectueux, cahier des charges occidental constitué avec les pieds.


Le sourire paisible, il se l'était greffé sur le visage, et ne s'en dépara même pas lorsqu'il entendit quelque chose qui lui fit craindre que la petiote se desséchait. Non, parce que s'il avait amené du thé, celui-ci aurait fini au même endroit que les biscuits, à n'en pas douter.


"Du thé ? Tu as soif aru ? Il y a une bouteille d'eau dans mon sac, prends la. Ou alors tu as froid ? Tu n'as pas mis de bonnet aru, je t'avais pourtant dit de mettre un bonnet. Tu prendras une infusion ce soir aru, je n'ai pas envie que tu te réveilles avec un rhume demain."


Il en oubliait la suite de sa tirade, alors même qu'il allait embrayer sur un autre grand principe de vente plus ou moins sournois. Et une tasse-de-lavasse-louche-qui-pue en prévision pour égayer la soirée d'Anara. T'as pas perdu ta matinée, princesse des steppes.


Dernière édition par Chine / Yao Wang le Lun 19 Jan - 15:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: My strategie? not to die! Feat Chine   Lun 19 Jan - 12:44

La quantité.

Ça ça fonctionnait quand on était connu pour être un pays ultra peuplé à la densité avoisinant les 141 habitants au mètre carré. Forcément camarade, un homme tombe, un autre se lève pour prendre sa place. Ou remplir son caddie. Ou faire en sorte que l’autre remplisse son caddie avec des babioles faite par ton peuple. C’est sûr que cela fonctionnait bien.

Par contre des virevoltants…

Car voilà, le Kazakhstan il n’avait même pas 6 habitants au kilomètre carré.

Pas de mains d’œuvres, pas de potentiels acheteurs.

Anara eut une moue en grignotant les oreilles du panda. Les oreilles c’était toujours la partie préféré mais elle était trop concentrée à sa leçon pour réellement apprécier. Comme ça, cela avait l’air drôlement facile mais avec Chine tout avait l’air simple et coloré.
L'étudiante souffla en russe un grognement boudeur tandis que l'asiatique égrenait des promesses de traitements thérapeutiques. Elle avait soif oui et se mit à la recherche de la dite bouteille d’eau. Elle préférait les services de thé qu’agrémentait Vietnam avec une sobriété propre à la jeune fille, ceux de Chine vert et revigorant, ou encore ceux d’Ukraine tout chaud et bouillant dans la tasse qui sortait à peine du samovar. Celui de Turquie aussi était délicieux. Sucrée et frais.

« Je n’aurais pas de rhume Ch…Yao. » La kazakhe regarda autour d’elle en amenant le goulot aux lèvres. A l’extérieur de l’école il était peut-être plus prudent de se donner du prénom finalement. Ça lui faisait tellement bizarre! Les règles étaient si intransigeantes parfois en cours mais c'était l'opportunité n'est-ce pas?

« Je peux dire Yao ? Ou tu préfères Wang ? » demanda t'elle avec une politesse réelle.

Elle était sacrément embêtée pour le coup. La méthode asiatique qui consistait à hiérarchiser selon l’âge et qui ici s’avérait plus compliqué que prévu.

« Et je n’aime pas les bonnets. Ça gratte et on ne voit pas mes cheveux ><. »

Ah oui, on a sa vanité au Kazakhstan mais la remarque fut accompagné d’un sourire. Elle était bien contente en vérité de se faire dorloter par Chine. Tiens prends ça Corée ! Et Taiwan choupette qu’elle adorait mais Chine s’occupait toujours tout plein d’elle.

Pfffff.

Elle le regarda prendre les sous d’une toute petite fille qui avait les joues roses de bonheur en prenant ses biscuits et un sourire teinta ses lèvres. Il était chouette avec les enfants.

« Tu aurais fait quoi ? si tu n’avais pas été… ce que nous sommes. Moi je t’aurais bien vu en Maitre d’école. »

On a a des fanarts pour le prouver! :3
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MessageSujet: Re: My strategie? not to die! Feat Chine   Lun 2 Fév - 20:27

Ah non ! Nanara voyait trop près. Le maître mot,c'était exportation. Et la main d'oeuvre, si tu ne l'as pas sur place, eh bien tu vois, tu as toujours la possibilité d'exploiter des petites mains nord-coréennes d'en louer ailleurs. Heureusement que la jeune fille gardait ses réflexions pour elle, elle s'épargnait un long monologue chinois sur la nécessité, tel un nain voleur de slip (warning référence qui date du temps des dinosaures), de tout faire pour parvenir au profit.

Ceci dit, ce n'était pas comme si Chine avait réellement besoin d'encouragements pour monologuer tout seul. Radoter, c'était une de ses activités favorites, et étrangement, aussi écrasé de travail et de tâches autoattribuées diverses et variées qu il pouvait être, il trouvait toujours temps et énergie pour ça. L'ennui, c'était qu il radotait souvent les mêmes choses. Chine est extrêmement à cheval sur les principes, et se lamentait souvent de voir à quel point un joli sourire, un regard humide ou une oreille basse d'un petit choupi et particulièrement d'un de ses petits asiatiques pouvaient aisément les faire voler en éclat.
Genre, là.
 

"Tu peux dire Yao aru. Je ne suis pas si vieux, tu sais aru."


Si, Chine, tu es vieux. Enfin, il se sentait vieux, parfois. Oh, pas tellement du fait qu il avait dépassé la vingtaine, et pas tellement du fait non plus qu il était l'aîné, non. Pas plus que du fait qu'il représentait un pays qui cumulait indécemment les millénaires. C'était surtout dans le regard de ses condisciples, qu'il se voyait vieux. Force était de constater qu'on le considérait souvent comme hors du coup, même ceux qui n'avaient qu'un ou deux ans de moins que lui. Il s'efforcait d'en sourire, aidé par l'accoutumance, mais dans le passé, il en avait tiré, souvent, une pointe d'amertume. Ce n'est pas aisé d'être vu comme un ancêtre dépassé dès l'âge de quinze ou seize ans. Il faut dire, aussi, qu'il n'avait pas cherché à bousculer le cours des choses. A combien de "Oh,Chine, on ne t'a pas parlé de cette activité ou de cette sortie parce qu'on pensait que ça ne t'interesserait pas" avait-il simplement acquiescé ? bah ! Il avait joué le rôle qu'on attendait de lui, et ça lui avait apporté, soyons honnête, beaucoup de joie, aussi.

Perdu dans ses pensées, il arrangea machinalement l'alignement des biscuits fortement menacés par les forces kazakhes, avant d'être tiré de ses songeries par un piaillement qu'il avait déjà entendu bien souvent de bien des bouches différentes - et souvent de la même, aussi, et auquel il répondit presque automatiquement.


"C'est par la tête qu'on attrape froid aru."


Il jeta un coup d'oeil à la longue crinière brune de la petiote, et ajouta avec un sourire en coin.


"Et puis les cheveux, justement, n'aiment pas le froid aru. Tu ne veux tout de même pas qu'ils deviennent tout ternes et rêches ? C'est la plus belle parure, il faut en prendre  soin aru. Jusqu'à la deuxième partie du XXè siècle, les femmes chinoises fortunées portaient une attention extrême à leurs cheveux aru. Elles passaient des heures à s'en occuper chaque jour, et elles les nettoyaient à la perfection sans une seule goutte d'eau aru, avec un système très ingénieux de peigne garni de fibres de coton. Je l'ai vu en HARP aru."


Chine, il s'éclate en HARP, je te raconte même pas.


La question, en revanche,le laissa perplexe un instant. Qu'aurait-il fait ? Bonne question. Qu'il ne s'était jamais vraiment posée, parce que dès lors qu'on l'avait expédié à l'académie, il s'était juste voué à réussir ce qu on attendait de lui. Mais la suggestion anaresque le fit sourire.


"J'aime beaucoup les enfants oui aru. Mais je ne sais pas. J'aurais probablement fait de l'agriculture, comme mes parents aru. Je viens d'un petit village, tu sais aru. Et toi ? Qu'est ce que tu aurais fait aru ?"


Ce qu il voulait lui demander au juste, c'était ce à quoi elle rêvait comme avenir quand elle était toute petite et encore loin de l'intégration à l'académie. Mais... Impossible de se représenter mentalement une petite Anara de 5 ou 6 ans, il en serait mort sur place, foudroyé par une violente attaque de mignonnite aigue. Faut qu il pense à son pacemaker.
.........................
...Mais quand même, une petite Anara de 5 ans toute ronde avec des couettes et des petites joues replètes, en train de sautiller dans une petite robe à dentelles....
....
.........
Ok, on a perdu le chinois.
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MessageSujet: Re: My strategie? not to die! Feat Chine   Sam 7 Fév - 15:45

Non il n’était pas si vieux. A vrai dire, il avait le visage fin et petit, la peau lisse et le regard doux. Autant de caractéristiques qu’il allait garder durant des décennies sans que le temps n’altère quoi que ce soit.

Non il n’avait pas l’air vieux mais c’était l’ainé dans l’aile asiatique. Le garant d’un équilibre qui volerait assurément en éclat lorsqu’il partirait. Regarder Chine rendait tangible des siècles d’Histoire, des cours somptueuses, des Palais Interdits, des murailles que l’on pouvait voir à des millions de kilomètres, à perte d’étoiles.

Parfois –souvent- on se moquait gentiment. Yao avait des gestes de papy gâteux : des gestes lents. Mais ils savaient tous n’est-ce pas ce qu’il en était réellement. Anara aimait à penser que même Corée du Sud le percevait aussi. Corée du Nord surement. Il était trop observateur celui là, c’était plus compliqué de le berner.

Anara regarda Yao remettre les derniers biscuits à leur place, les derniers colliers au mieux quand à la lumière du jour pour qu’ils paraissent à leur avantage. Chine évitait de se laisser aller à des gestes automatiques et elle observait dans le détail l’exécution agile de ses doigts, suivant une technique harmonieuse dont elle ne pouvait qu’admirer l’assurance. Tout cela donnait à des mouvements quotidiens une allure somptueuse et l’ainé avait cette allure d’encre sur du papier de riz, quoi qu’il fasse. Que ce soit à nouer les lacets de Macao, rire en compagnie des coréens, gracieusement conseiller Vietnam ou natter ses cheveux à elle avec une patience infinie.
Dans sa lenteur élégante, on pouvait percevoir le temps naturel des choses, et dans la précision de ses gestes affleuraient une autorité sur les objets - à défaut des humains récalcitrants et ingrats qui l’entouraient :p- que beaucoup avaient oubliée.

La kazakhe parlait énormément. Beaucoup, vraiment. Mais avec Chine, elle pouvait bien admettre que les silences avaient parfois du bon aussi.

"J'aime beaucoup les enfants oui aru. Mais je ne sais pas. J'aurais probablement fait de l'agriculture, comme mes parents aru. Je viens d'un petit village, tu sais aru. Et toi ? Qu'est ce que tu aurais fait aru ?"

Elle ne savait pas. Chine était un acquis. Il était là, toujours et elle se surprit à suivre un instinct qui lui était familier, une sorte de nécessité impérieuse que de lui poser des questions sur son enfance. Avant. Avant eux. Elle en serait jalouse assurément mais Anara l’était facilement voulant conserver pour elle même ceux qu’elle repoussait.

« Moi? mmmm j’aurais intégrer une troupe et j’aurais fait de la danse aérienne! Sur les chevaux! » Elle se mit à mimer la chose en tournant autour de l’asiatique, se retenant une première fois aux épaules, piquant un énième biscuit au passage. Ce n’était pas avec elle que Yao Wang allait vraiment faire les meilleures affaires du siècle.

Et Anara avait sa façon odieuse d’être charmante.

« Ou alors j’aurais été cosmonaute! A Semeï! Mais il aurait fallu mettre un énorme casque et avaler des bulles de soupe. Parfaitement dégoutant.»

Elle se mit à grabiller son biscuit et étira un sourire coquet en voyant que le chinois la regardait avec le même entrain adorable qu’il réservait quand il était en mode « tu es trop choupinet ».

« C’est vrai cette histoire de peignes? Je devrais faire pareil. Tu me laisseras venir à une session HARP avec toi? Ohhh une avec Marco Polo! Tu sais quand les mongols ont envahi la Chine. » Elle réfléchit. « Il faudrait peut-être demander à un des italiens de venir… mmm. »

Les Mongols, c’était un peu les criquets de l’époque.

Une goutte.

Puis une autre.

Anara regarda en l’air et fronça son nez.

« Oh non il pleut! » Elle eut un sursaut quand les gouttes se firent plus drues et regarda Chine. Fichu pour les cheveux, les vêtements, le stand.

Fichu.

Elle éclata de rire en prenant les bracelets tandis que les gens commençaient à accélérer leurs pas pour se mettre à l’abri. « Vite Yao!! Vite!! »

Non Chine n'était pas si vieux, mais avec la pluie froide, ça n'arrangerait pas son pauvre rhumatisme mais après tout, elle était aussi là pour le protéger ♥.
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