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 Hamburger au steak de chat et son velouté d'opium [Chintoqboy]

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MessageSujet: Hamburger au steak de chat et son velouté d'opium [Chintoqboy]   Jeu 29 Jan - 14:53





Nems VS. Burgers.

Si on ne doit dire qu'une chose sur le rapport singulier qui existe entre Alfred et la nourriture, c'est "amour". Ha ha. Bref, en étoffant un peu plus (parce qu'avouons-le, ça veut tout dire et ne rien dire à la fois), on peut juste affirmer, sans craindre de se tromper, qu'Alfred et l'une des personnes les moins difficiles de la planète. Pour tout dire, il est même capable de supporter la nourriture insipide et parfois (enfin, souvent) indigeste qu'Angleterre aime et ose appeler "art culinaire". Somme toutes, il a un estomac à toute épreuve. Après, forcément, y a des jours avec...
... et des jours sans.

Aujourd'hui, c'était plutôt un jour sans. Sans trop de conviction, il avait avalé ses trois bols quotidiens de céréales, sa tartine de nutella et son café pour aller en cours. A la pause, il n'avait mangé qu'un malheureux hamburger, à peine grassouillet. Pas la grande forme, quoi. Non, parce que ça fait beaucoup pour quelqu'un de normal, mais pour lui, c'est une vraie catastrophe. C'est qu'il a un corps d'athlète à entretenir, voyons.
Mais AHERM, revenons à nos moutons. Il avait escompté un repas de qualité pour le midi (quelques burgers dégoulinant de gras, à vrai dire, avec la dose de frites cuites deux fois dans de l'huile bourrée d'oligo-éléments et de trucs moins bons pour la vascularisation, m'voyez) et s'attendait donc à un regain de forces pour son après-midi débordante d'activités. Avec un peu de chances, il pourrait même recharger un faible pourcentage de batteries pour la soirée à venir (c'est que le mal sévit, à Gottham Cit--- à NY, pardon, l'habitude).

Bon. L'heure arrivant, il se dépêcha de jeter son sac dans un coin puis se bougea le fion pour ne pas se retrouver dans la queue interminable de la cafèt. Allons bon, ça ne l'a pas empêché de s'y retrouver bloqué pendant une bonne demie-heure avant d'arriver au service. Là, radar mis en place.
Encore une pause, parce qu'il faut comprendre comment fonctionne le radar-bouffe d'Alfred. Au moment du service, une sorte de sixième sens lui indique quelle assiette prendre, non en raison de ses goûts, mais bien de la quantité de graisse disponible. Quand certains ont un radar qualitatif (ou anti-qualitatif pour d'autres), lui, il en a un.. lipido-quantitatif. Disons-le comme ça.
Bref, radar en route, il prend ses assiettes entrée-plat-dessert, une bonne quantité de coca, et partit s'asseoir à une table libre (paraissait qu'il était peu ragoutant de le voir manger). Et ce n'est que là qu'il observa le contenu de son assiette.
Ah.
C'est vrai.
Ce midi, c'était chinois.

C'est donc avec une mine dépitée qu'il laissa glisser le porc au caramel baignant dans sa propre couenne (ou il ne savait trop quoi, est-ce que c'était vraiment du porc, déjà?) de sa fourchette à son assiette.

▬ ... Sérieusement?

Ce mot, qui voulait déjà tout dire. "Sérieusement, on n'aura rien de vraiment bouffable ce midi ?"

Burgers 1 - 0 Nems.




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MessageSujet: Re: Hamburger au steak de chat et son velouté d'opium [Chintoqboy]   Mer 11 Fév - 17:56

D'un point de vue purement stomacal, l'américain était donc plus proche d'une cuve d'acide que d'un être humain. Son système digestif avait donc toutes les capacités requises pour prétendre à être chinois. En revanche, fallait revoir l'aspect gustatif des choses, parce que bouffer n'importe quoi, c'est une chose - chose somme toute très honorable, soit dit en passant, mais bouffer un n'importe quoi qui a un gout de lubrifiant pour moteur de tracteur ukrainien, c'est autre chose.

Une chose que Chine appréciait pas mal chez USA, outre la propension de son gouvernement à savoir à qui emprunter des sous, c'était ses capacités d'absorption. C'était toujours fascinant, et de fait, qu'est ce qu'il aurait aimé voir ses petits asiatiques se remplir de la sorte, eux qui ne mangeaient JAMAIS assez - oui, on a tous nos leitmotiv, que veux-tu.

Ce qui était moins sympa, c'était voir de quoi il se remplissait, au juste. Glissons sur la cuisine arthurienne qui selon Chine - et probablement bon nombre d'autres condisciples parmi ceux qui tenaient à leur santé - était du terrorisme culinaire pur et simple. Le reste n'était pas plus glorieux. Sérieusement, rien de plus moche et de moins engageant qu'un hamburger qui dégueule sa garniture. Et ils s'étalaient à la cafétéria de manière bien trop récurrente. Yao voulait bien admettre que la localisation de l'école influençait très normalement - et douloureusement - la composition des menus, mais il y avait des limites au supportable, et souvent, la seule option de survie était le refuge au club de cuisine.



Dieu merci, oui, ce midi, c'était chinois, et tout le monde pouvait s'en réjouir, n'est ce pas, puisque, bien sur, tout le monde aimait la cuisine chinoise. Merveilleusement esthétique et parfumée, de quoi faire oublier cette petite voix qui, quelque part, se demandait de quoi est ce que c'était constitué au juste.

Chine passait entre les tables, tasse fumante en main, au moment où l'élan joyeux du Alfred dans son milieu naturel, comprendre aux milieu des effluves de bouffe, lui parvint aux oreilles.

Manifestation d'enthousiasme de l'américain. La propension de Chine à ne voir que ce qui l'arrange, oui. Le sourire aux lèvres, il s'arrêta et se pencha légèrement vers lui, laissant très rapidement glisser son regard sur le plateau de ce dernier.


"Ah. Oui, bon choix aru. C'est plaisant de te voir manger quelque chose de convenable. En revanche, si je peux me permettre aru....."


Et Chine commit sans le moindre complexe le sacrilège sans nom de repousser sans ménagement les douze litres et demi de soda, et d'y poser à la place l'aaaadorable petite tasse qu'il transportait. Une aaadorable petite tasse pleine à ras bord de thé. Vert.


"C'est plus digeste avec ça qu'avec ton concentré de sucre qui masque le goût de tout le reste aru. Mange ! C'est autre chose que les trucs insipides avec lesquels tu combles ta faim à tout bout de champ aru ^^"


Eh beh non, le pire, c'est que ce n'était même pas hostile. Faut avouer. C'est fadasse.
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