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 On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]

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MessageSujet: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Lun 2 Mar - 10:30

Juillet 2010. Slovaquie 12 ans.

Quand on parle d'une petite fille de douze ans, on pense aux princesses. On pense aux robes et aux contes de fées. On pense aussi aux séries telles que Violetta ou Glee. Vous savez, ce genre de séries insupportables et que les chaînes se font une joie de te passer les mêmes épisodes plusieurs fois de suite au cas où tu n'as pas vu les cinq fois précédentes.

Et bien Slovaquie, c'est presque ça. Oh, pas moyen de se tromper, sa longue chevelure blonde en bataille était déjà présente à cette époque. Elle avait ses beaux yeux émeraudes aussi, souvent larmoyants, tantôt émerveillés et remplis de lueurs et avait déjà des lunettes. Oh elle n'était pas aussi sérieuse cependant, et elle ne les avaient pas actuellement.

Pourquoi me direz vous ? Parce que vêtue de son pantalon couvert de boue et de son tshirt trop grand, elle était en train de jouer dans le parc. Accroupie dans un coin, toute seule. Elle joue avec un bâton de bois, une boite en carton et... des vers de terre. Oui. C'est marrant de les voir se tortiller autour du bâton et d'essayer de creuser des trous dans la boite en carton pour s'enfuir. Oui c'est une enfant cruelle. Mais c'est pour la science.

Slovaquie n'a jamais eu beaucoup d'amis, surtout parce qu'elle avait tendance à s'isoler et ne pas aller vers les autres. Et puis il y en a beaucoup qui étaient effrayants. Il suffit d'être dans la même pièce que Russie pour apprendre la définition du froid sibérien. Ou encore, la folle hongroise qui courait dans les couloirs et que si t'avais le malheur de la bousculer, ce serait de ta faute et c'est après toi qu'elle va courir après. Elle avait déjà une scolarité mouvementée, et elle n'était là que depuis deux ans, bientôt trois.

Elle fait encore la capture de quelques pauvres créatures, telles que deux escargots qui passaient par là. Elle rajoute de la terre comme une sagouin. Elle arrache quelques brins d'herbes avec ses mains et en fais une pluie dans sa boîte en carton. Elle rajoute également des feuilles du buisson à portée, fraîchement arrachées. Elle attrape sa boite en carton et gambade dans le parc.

Elle remarque une autre petite fille, avec des jolis cheveux noirs en train de lire, assise au calme sur un banc. Elle s'arrête et la fixe de loin. Elle prends une inspiration et viens vers elle, inclinant la boîte pour lui montrer son trésor.

« Bonjour ! Je fais un élevage. D'escargots et de chaud* ! Je m'appelle Jolana. Tu t'appelles comment ? »

Des phrases simples, un accent slovaque prononcé, des maladresses et des erreurs. Un anglais imparfait mais suffisant pour se faire comprendre un minimum.

Note HRP :
 


Dernière édition par Slovaquie / Jolana Horàk le Sam 4 Avr - 18:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Lun 2 Mar - 18:44


Du haut de ses dix ans et demi – elle allait en avoir onze au mois de septembre – Vietnam, qui répondait au doux nom de Liên, s'adaptait lentement à la vie à l'académie. Ne mesurant pas plus d'un mètre trente, elle paraissait minuscules, vêtue d'un pantalon noir, impeccablement repassé et d'une chemise rouge en soie, à manches courtes. Ses longs cheveux noirs étaient nattés en deux petites tresses qui encadraient son visage aux formes encore enfantines.

Liên appréciait les vacances scolaires, plus particulièrement la période estivale : ne pouvant pas toujours renter au Pays, elle se délectait du calme qui régnait au sein de l'académie. Certains couloirs devenaient silencieux, les ailes se dépeuplaient et de grandes parties du parc se retrouvaient vides laissant à la fillette le loisir d'explorer les environs pour se dénicher un coin tranquille pour lire ou broder. La Vietnamienne était devenue si casanière que ses anciens camarades de jeu restés en Asie ne l'auraient sans doute plus reconnue.

Ses parents lui avaient tant répété de se montrer brave et docile – après tout, son comportement à l'académie ferait ou non honneur au Parti – qu'elle avait décidé de favorisé les passions qu'elle avait mis de côté des années plus tôt. Broder et lire. Elle avait toujours aimé ça. Bon, sans doute moins que la natation et le football mais il y avait un prix à tout.

« Arrête de traîner avec tes cousins, ressemble davantage à ces jolies Occidentales. On pourra t'acheter une robe si tu veux. Et natter tes cheveux. »
C'était si important pour son intégration. C'était ce qu'on lui avait dit.

Mettre des robes, attacher ses cheveux. Se montrer mignonnes et gentille. Comme les Occidentales.

On lui avait menti.

« Bonjour ! Je fais un élevage. D'escargots et de chaud ! Je m'appelle Jolana. Tu t'appelles comment ? »

Abandonnant sa lecture pour relever la tête vers la source du bruit qui s'approchait d'elle, elle posa ses yeux bruns sur la petite blonde qui se présentait. Cette dernière était habillée de vêtements amples, tâchés qui s'associaient parfaitement à ses cheveux en désordre. Elle pensa à cet instant que certains pays d'Occident devaient être très pauvres pour que leur pays n'envoie pas une tenue propre pour leur représentante. Cette idée était plutôt décevante : le mythe du riche et bel Occident s'effondrait sous ses yeux.

« Je suis la représentante du Vietnam. »

Réponse concise, brève, précise dans un anglais très américanisé.

Elle baissa les yeux vers la boîte en carton sans montrer un seul signe d'animosité extérieur. Les malheureux petits vers se tortillaient de désespoir. La petite fille les observa encore un moment, en silence. Elle avait la sensation d'entendre leurs petits cris de douleur. Leurs jérémiades de gémissements qui ne pouvaient que déchirer le cœur d'une petite fille.

Est-ce que ça pouvait se manger ? Peut-être que Chine connaissait une recette pour les cuisiner…

« Tu devrais plutôt les installer dans un bac où tu pourras planter de la végétation. Sinon, ils vont mourir. »

Et même si pour Peter Pan, mourir devait être une « sacrément belle aventure », elle n'était pas certaine que les vers partageaient son avis. D'ailleurs, elle referma l’œuvre Peter Pan and Wendy de James Matthew Barrie – elle devait faire des progrès en anglais - et jeta un nouveau coup d'œil aux petites bêtes.

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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Mar 3 Mar - 17:58

Elle clignait des yeux. Vietnam c'est quoi ? C'est un prénom un peu bizarre. Oh, elle n'en tiendrait pas rigueur plus longtemps. Oh oui Jolana savait qu'elle était représentante de la Slovaquie, mais ça lui venait pas directement en tête, beaucoup trop insouciante. Et comme elle ne connaissait pas le Vietnam, la première chose à la quelle elle a pensé, c'était un nom venant de loin.

« Vietnam ! D'accord je m'en souviendrais ! »

Elle lui adresse un grand sourire chaleureux bien que la jeune fille en face d'elle semblait bien plus distante. Oh, malgré cela, elle ne lui faisait pas peur, elle pensait juste qu'elle était timide et que c'est elle qui avait plus peur qu'autre chose. Comme un petit ver de terre. Mais en plus mignon.

Sa compréhension d'anglais laissant à désirer, elle fait de grands efforts pour essayer de la comprendre. Ce n'est pas qu'elle faisait preuve de mauvaise volonté, mais elle avait du mal avec les longues phrases bien construites et compliquées. Elle ne put s'empêcher de répéter doucement pour elle même les mots clefs qu'il fallait comprendre.

« Bac... Planter... végétation... mourir... Ah ! Oui ! Mais j'en ai pas. Mais j'ai pas envie qu'ils meurent. Tu peux m'aider ? »

Elle a beaucoup de mal avec l'accent anglais malgré les deux années qui ont passé. Cependant, on peut facilement entendre que, malgré son accent slovaque, il y a certaines choses qui ressemblent à de l'anglais, preuve de ses efforts permanents et constants. On ne peut pas justifier le fait qu'on écrive mal ou qu'on parle mal par « c'est bon, je me comprends. » puisque que l'écriture et la parole sont faites pour que celui qui lise ou écoute nous comprennent. Même si parfois, elle a eu envie de laisser tomber de s'exprimer, vu que maman ne voulait pas l'écouter.

Oh , oui, maman. Elle lui manquait un peu c'est vrai. Ça fait deux ans maintenant, et même si les premiers soirs elle pleurait à chaudes larmes dans les bras de Tchéquie, elle était contente d'avoir retrouver sa jumelle et s'est juré que plus jamais elle la laisserait tomber.

Mais ce n'est pas l'objet de notre sujet aujourd'hui. Elle se frotte le front avec sa manche, laissant un peu de boue sur ce dernier. Elle pose la boîte sur le banc aux côtés de Vietnam et reprends.

« Sinon c'est pas grave. Je peux rendre la liberté aux vers. »

Elle rit de bon cœur. Slovaquie appréciait de parler à quelqu'un de temps en temps. Et puis Vietnam avait l'air d'être elle aussi relativement solitaire.
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Ven 6 Mar - 20:24

Liên s'attendait à connaître l'origine de l'occidentale mais celle-ci ne parut pas comprendre. Peut-être que la barrière qu'instaurait l'anglais était un véritable obstacle à la conversation : c'était une langue si peu harmonieuse, si peu accentuée… Pourtant, la Vietnamienne travaillait beaucoup pour pouvoir formuler des phrases correctes et compréhensibles.

La fillette regrettait que sa langue natale ne soit pas connue de tous, car malgré les quelques conversations qu'elle avait avec sa famille – les décalages horaires compliquaient tout – entendre parler vietnamien, et le pratiquer, lui manquait.

Bien sûr, il y avait le mandarin pour faire entendre ses sonorités orientales mais en dehors de l'aile asiatique, elle n'avait jamais entendu quelqu'un l'utiliser. C'était un réel affront au bon sens : qui de nos jours, ne parle pas mandarin ? Tout aurait été plus simple si elle avait été la langue majoritaire, au moins à l'oral, pour échanger avec les autres étudiants.

À entendre la pratique de la mignonne petite fille qui se trouvait face à Liên, il était certain que sa langue natale n'était pas l'anglais...

« Sinon c'est pas grave. Je peux rendre la liberté aux vers. » 

Elle s'était mise à rire mais Liên espéra que ce n'était pas une plaisanterie. De plus, elle avait tant de mal avec l'humour étranger. C'était si… indécent.

L'idée de leur rendre leur liberté plut à la petite asiatique bien qu'elle avait imaginé tirer d'eux une petite friandise. Mais après tout, peut-être que l'autre fillette n'aurait pas partagé avec elle les vers. Elle les regarda une nouvelle fois et souffla timidement :

« Je pense qu'il faut mieux les laisser tranquille. »

D'ailleurs, si Liên avait été un ver de terre, elle n'aurait pas apprécié d'être dans un carton. Oui, la Vietnamienne avait la capacité de s'imaginer en ver de terre. Elle venait tout juste de découvrir son don.

Et à présent qu'elle venait de répondre à la question de Jolana, elle pensait pouvoir jouir de nouveau de sa propre tranquillité. La petite blonde n'était pas méchante mais elles ne se connaissaient pas et parler avec des inconnus n'était pas l'activité favorite de Vietnam. Et plus rapidement leur petite discussion serait terminée, plus rapidement la liberté de Liên serait retrouvée.

Après tout, elle ne fuyait pas le désordre de l'aile asiatique pour se rouler dans la boue avec n'importe qui…

Comme Jolana ne bougeait pas, Liên non plus. Et c'était la Slovaque qui était entrée dans son territoire, c'était à elle de partir.

Une Vietnamienne installée ne quittait jamais ses terres face à l'envahisseur, c'était lui qui devait fuir. Ainsi, elle se montra patiente, supposant que l'autre enfant cherchait un endroit pour les relâcher.

« Tu pourrais les remettre là où ils étaient... Avant ? »

Une belle invitation pour lui faire comprendre que l'entrevue était terminée.
Pleine de délicatesse et de diplomatie.


Papa et Maman pouvaient être fiers.
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Sam 14 Mar - 9:47

Non, définitivement le tchécoslovaque aurait été bien plus pratique ! Et en plus avec ça, on peut comprendre beaucoup d'autres langues slaves à quelques mots près. Enfin, c'est bien connu, il suffit de comparer les mots dans les différentes langues slaves pour voir qu'il y en a tout le temps une qui n'est pas d'accord avec les autres. Alors que le mandarin, c'est tellement compliqué, c'est comme si c'était du chinois pour elle. Oh attends, c'est en effet du chinois. Je suis drôle hein ?

Cela dit, l'idée de libérer les vers de terre ne l'enchantait pas vraiment. Elle voulait en faire un élevage et en avoir tout plein, mais à chaque fois tout disparaissait pour aucune raison. Sûrement Hongrie qui jetait la boîte par la fenêtre, ou Byzantin qui tombait dessus lors d'une inspection de l'aile.

Mais elle voyait aussi là une opportunité de faire quelque chose avec la jeune fille qu'elle venait de rencontrer. Et même si elle pouvait sembler très froide, elle ne voulait pas se démonter. Non, elle ne partira pas en courant cette fois, elle avait bien décider d'envahir son territoire à la vietnamienne. Non, mieux, elle va t'inviter dans son soi-disant territoire.

« Allez viens ! Tu vas m'aider ! On va faire ça ! Après on jouera à autre chose ! Toutes les deux ! »

Elle trépignait sur place et se dirigeait vers l'endroit où elle avait attraper les petits êtres actuellement captifs avec la prison de carton. Elle s'assurait aussi que la brune la suivait, avec un grand sourire qui se valait d'être entraînant même si on le veut pas. Parce que tu vois comment ça briserait son petit cœur innocent si tu la suivais pas ? Tu serais pas assez cruelle de faire ça hein Vietnam ?

Et puis elle ne voulait pas jouer toute seule aujourd'hui. Elle avait envie d'embêter quelqu'un et c'est tombé sur toi. Tu peux dire que c'est la faute du destin si tu veux, mais elle y est pour rien. En plus elle est adorable hein ? Enfin là, elle n'est pas tout à fait présentable, elle s'amuse et puis la petite fée tchèque n'est pas passée par là avant. Deux princesses aux allures tout à fait différentes et pourtant.

Elle posa la boîte sur le sol. Elle n'allait pas forcer la jeune asiatique a toucher les vers de terre gluants et visqueux, mais elle avait besoin d'encouragements pour se séparer de ses nouveaux amis. Tu te rends compte, elle vient à peine de les rencontrer, c'est un déchirement dans son petit cœur fragile de petite fille. Toi aussi hein ? C'est alors qu'un par un elle libère les petits vers de terre, avec une mine toute triste accroupie sur le sol. Elle prononça alors quelques mots dans sa langue natale

« Adieu petit ver de terre, amuse toi bien. »

T'as vu ce que tu lui fais faire Vietnam ? T'as même pas honte en plus, j'en suis certain.
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Mar 17 Mar - 21:35



Étrangement, Liên avait une intuition qui se révélait de plus en plus possible. Elle était plutôt perspicace pour son âge mais même sans cela, n'importe qui aurait pu comprendre que la petite slovaque voulait se faire une nouvelle amie.

L'asiatique n'était pas insensible mais le sourire ne l'affectait pas plus que ça, d'ailleurs, elle n'y répondit que par un imperceptible hochement de tête comme si elle se doutait que Jolana attendait une quelconque réaction de sa part. Elle ne put s'empêcher de penser que cette gamine – aussi souriante fut-elle – était un peu égoïste. Elle s'imposait à elle et cela la contrariait.

La Vietnamienne accepta de la suivre mais uniquement pour s'assurer qu'aucune bête ne serait maltraitée. Le livre dans une main, elle emboîta le pas de la fillette tout en pensant à son «  après on jouera à autre chose »… Comment ça ? Elles avaient signé un contrat et devaient jouer ensemble jusqu'à la fin de leur scolarité ?

Sans laisser paraître sa contrariété, elle se baissa au-dessus des vers. Silencieuse, elle les observa. Elle se sentait comme eux. Prisonnière dans un magnifique jardin avec des inconnus qui l'enlèvent et la remettent là où ils veulent, sans demander son avis.

Elle ressentait une sorte de compassion pour ces petites bêtes. Après tout, les terres et les rizières étaient remplies de petits monstres qui en faisaient pâlir plus d'un. Elle n'était pas allée jusqu'à vouloir les cultiver mais elle respectait toute forme de vie. Et malheureusement même les petites Slovaques.

Les vers partaient dans des directions différentes. C'était certain qu'ils voulaient être un peu seuls. Pourquoi la petite blonde ne pouvait-elle pas comprendre cela ?

Jolana parut soudain beaucoup moins joyeuse, et au lieu de regarder les vers, l'asiatique s'était mise à l'observer elle. Et bien qu'elle ne comprenait pas un mot de slovaque, elle pouvait deviner le fond de la pensée de l'enfant.

« C'est un ver de terre, il sera plus heureux que… « cultivé »... »

Elle marqua une pause, baissa les yeux vers les vers et remit une mèche de cheveux derrière son oreille droite.

« Il y a un peu de vent. »

Tu comprends le sous-entendu ? Il est temps de rentrer. Chacune de notre côté, petite inconnue. Belle rencontre mais les réjouissances se terminent ici.

Comme un des vers n'avançaient pas et qu'elle avait l'impression d'entendre leurs cris de supplices – la distance qu'ils leur restait à parcourir lui parut interminable au vu de leur vitesse – elle en saisit un, délicatement, et lui déposa dans un endroit qui lui sembla plus approprié. Et, un par un, elle les déplaça vers le lieu auquel ils aspiraient.
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   Sam 4 Avr - 18:05

Oui mais Vietnam ! Ce que tu ne veux pas admettre, c'est que la petite blonde te fait l'honneur d'être son amie, et toi tu n'en fais qu'à ta tête ! Oui, être l'amie de Jolana n'est pas forcément de tout repos, mais c'était pour mettre un peu de piment dans les vies trop calmes. N'est-ce pas ? Et puis de toute façon, Jolana était déjà amie avec tout le monde. Sauf les gens qui font peur et qui s'énerve.

Les petites bêtes avaient recouvrés leur liberté, enfin. Fini la captivité par le monstre slave qui aura été de courte durée. Fini aussi pour Jolana de s'amuser.

Mais fini aussi de faire la tête.

Il en fallait peu pour la slovaque de se remettre à sourire, toujours de bonne humeur et d'un enthousiasme contagieux. Enfin pas avec tout le monde, mais il suffisait de faire preuve d'un peu de bonne volonté pour que ça marche.

Et apparemment, c'était pas ton cas Vietnam.

Mais elle allait pas t'en vouloir, ni même d'arrêter de te coller aux basques. Elle trouvait que tu ressemblais à une princesse des contrées de l'est, avec cet air digne et strict. Malgré tes années de moins qu'elle, elle avait pour toi un profond respect. Et elle ne voulait pas s'arrêter en si bon chemin.

Tout est une question de maturité.

Car malgré ses douze années toutes entières, Slovaquie était encore immature et ce comportait comme une enfant. Ce qu'elle ne savait pas à cet âge là, c'est que 5 ans plus tard, ce serait pareil. Vietnam était un peu son opposé. Calme et très sérieuse. Elle était déjà très mature pour une enfant venant d'arriver ici. Et même si Slovaquie voulait la prendre sous son aile, au final, ça finira très régulièrement par l'inverse.

Il est temps de partir.

Mais pas toute seule, ma grande. Après qu'elle t'ait aidée en silence à remettre les vers là où ils veulent aller, elle se releva avec un grand sourire. Les réjouissances ne sont pas terminées, loin de là. Ou alors juste pour toi.

« J'ai faim ! Il est midi ! Tu veux manger avec moi ? Des pommes ! Ou des framboises ! Comme tu veux ! »

Elle rit en se relevant, elle ira se changer après. Peut-être si elle y pense. Mais elle a passer une bonne journée et est contente de s'est faite une nouvelle amie. Une véritable amie.

[Terminé o/]
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MessageSujet: Re: On joue pas à la marelle, ni à la dinette ! [PV Vietnam] [Terminé]   

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