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 Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]

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MessageSujet: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 14:29

Spoiler:
 


La vie à l'académie plaisait bien à Espagne. La communauté a ses avantages, comme par exemple, qu'on ne s'y ennuie jamais. Il se passe toujours quelque chose, ou peut-être, devrait-on dire : il y en a toujours un pour faire une connerie qui restera dans les annales. Et honnêtement, les membres de l'aile Latine n'étaient pas les derniers pour ça, en même temps faut dire qu'ils ont Feliciano, donc ils partent avec un avantage, hein.

Récemment, Espagne avait dû s'absenter de l'académie pendant un moment. Certes, comme c'était sûrement le cas pour tous les étudiants des lieux, son pays lui avait manqué, et il avait été content de le retrouver, mais avait été franchement heureux de réintégrer l'établissement, déjà parce qu'il cauchemardait à l'idée de tous les cours qu'il allait devoir rattraper fissa, et qui allaient lui sucrer un paquet de temps de repos, sacrilège, et puis aussi parce qu'il était ravi de retrouver le quotidien de l'école, et enfin parce qu'il était impatient de savoir ce qui s'y était passé - sous entendu, "d'amusant" - durant son absence.

Et il avait eu vent d'un évènement intéressant, tellement intéressant en fait, qu'il enrageait littéralement de l'avoir raté.

Ô rage, ô désespoir, ô absence ennemie.
Les frères Vargas en robe dans la salle communautaire.
PAIE TON POTENTIEL DE MIGNONNERIE KYAH KYAH DANS LES CHAUMIÈRES.
Et il avait loupé ça.


Il avait entendu dire qu'il existait une vidéo, mais malgré plusieurs jours d'efforts inconsidérés - des efforts inconsidérés mais espagnols,hein, c'est à dire qu'il avait dû demander mollement à deux-trois personnes, en passant - il n'avait pas réussi à mettre la main dessus. Franchement, c'est rageant, hein ? Ça dépassait littéralement Espagne, qu'il n'y ait eu qu'un seul gars assez dégourdi et réactif pour immortaliser la scène.

Quand on aime bien les choses mignonnes, ça fait rêver, ce genre de déguisement adorable sur la paire d'italiens choupinous trop meugnons avec leurs petites méchouilles rebelles et leurs petites joues toutes rondes qui font pouic. Enfin, celles de Feliciano font pouic. Celles de Lovino, on arrive pas bien à se rendre compte, c'est couvert par le vocabulaire fleuri qui jaillit instantanément d'entre les joues en question. Mais à coup sûr que ça fait la même chose, après tout, ils sont jumeaux.



Donc l'idée qui tournait dans la tête d'Espagne depuis quelques jours, c'était de convaincre Lovino de réenfiler une robe, et, cette fois, de garder une photo-souvenir. Pourquoi s'attaquer au plus réfractaire des deux ? Ben, justement parce qu'il savait bien que concernant Feliciano, il suffirait probablement de demander gentiment pour que l'italien du nord accepte, et avec un grand sourire vevetant en prime. Avec Italie du Sud, c'était pas gagné, mieux valait prendre de l'avance.  Et puis s'il existe en ce monde une petite bouille encore plus cute que celle de Feliciano, c'est bien celle de son frère, avec son pitit air renfrogné. D'ailleurs, ce que personne ne comprend, c'est qu'en fait, Lovino, il fait pas du tout la gueule à longueur de journée, non non. En fait, il sourit tout le temps. Mais il le fait à l'envers. La bouche vers le bas au lieu de vers le haut, voilà quoi, c'est pas un drame non plus, hein. On s'enfonce, là, non ?

Bref, le plan était parfaitement au point. Il était allé piquer une jolie robe d'été à Belgique - et quand elle s'en aperçevra, ça va être une autre histoire - avec une longueur au genou et d'une jolie couleur parme (ça le dépaysera pas Very Happy). Il avait attendu, tapi sournoisement dans un coin, qu'Italie du Sud réintègre la salle de l'aile Latine, et qu'il semble s'y installer pour un moment. Alors seulement, la robe dissimulée dans son dos, il s'était approché de lui avec un grand, GRAND sourire bien chaleureux.


"Heeeey, Lovino ! Ça va comme tou veux ? T'as vou ce beau grand soleil deho... Ah, y a une averse. Mais c'est oune très belle averse, hein ? Ah, y'ai ramené des tomates de chez moi, t'aimes touyours ça, hein ? T'en veux ? Very Happy"


Espagne qui veut obtenir un truc : subtilité zéro.
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 16:11

La porte de l'aile Latine s'ouvrit en fracas avant d'être refermée avec autant de bruits. Une seule personne était capable de faire ceci : Italie du Sud. La même mauvaise humeur que d'habitude mais multipliée par deux depuis peu. Déjà l'histoire de la robe que son jumeau l'avait obligé à porter en plein salon communautaire pour soi-disant dissuader le russe de les laisser tranquilles. Le tout, sur une idée d'Angleterre. Ah cela il comptait bien se venger de ce dernier un jour ou l'autre ! Sauf qu'il ignorait encore comment. Et le pire dans tous cela, c'est qu'une vidéo de l'événement circulait , qui sait combien de personnes y avait eu accès. La honte !

Pour rajouter encore un peu d'huile sur le feu, lui qui souhaitait tirer quelques buts sur le terrain de football. Impossible avec l'averse qui tombait actuellement. L'italien détestait la pluie donc, hors de question de sortir du bâtiment. L'un des canapés de la salle commune de l'aile fut vite occupé par l'italien qui continuait de ronchonner à causes de toutes ces petites mésaventures. Soudain, une voix interrompit ses grognements.

"Heeeey, Lovino ! Ça va comme tou veux ? T'as vou ce beau grand soleil deho... Ah, y a une averse. Mais c'est oune très belle averse, hein ? Ah, y'ai ramené des tomates de chez moi, t'aimes touyours ça, hein ? T'en veux ?   Very Happy "

Les sourcils froncés montrant bien qu'il fut loin d'être d'humeur joyeuse. Une très belle averse ? Ah ça non. Une averse c'était une averse et point final. Il n'avait ni envie et surtout ne voyait aucun intérêt à dire si une pluie avait une beauté quelconque. Idiotie pure.

Et ce fut lui d'être la seule chose qui lui paraissait stupide. Le fait de devoir dormir dans un dortoir par exemple. Qui diable avait eu ce sublime concept synonyme de cohabitation forcée avec d'autres élèves du même sexe ? Ça n'aurait pas été plus pratique d'avoir des chambres. Du moins c'est que Lovino aurait préféré. Enfin il n'allait certainement pas se lamenter encore moins après avoir vécu déjà sept ans ainsi.

Et un mot, un simple mot adoucit quelque peu sa mauvaise humeur. À savoir ' Solanum lycopersicum' plus connu sous le nom de tomate. Ce fruit, car oui la tomate est un fruit et il défendra ce constat jusqu'au bout, juteux rouge que l'italien appréciait tant. Bien sûr qu'il accepterait, il serait fou de laisser passer une occasion pareille de pouvoir lui en taxer une. Et gratuitement en plus. Pourquoi s'en priver après tout ?

"À ton avis ça à l'air d'aller espèce d'imbécile ?! Et mouais j'en veux 80% de toutes les tomates que t'as ramené même si celle de chez moi sont les meilleures de toutes! "

La main tendue vers Espagne afin que ce dernier lui donne l'un des fruits espérés. Le tout accompagné par des joues très légèrement gonflées signifiant qu'il voulait les avoir sans plus attendre. Un vrai impatient. Un mauvais pressentiment s'empara doucement de l'italien alors qu'il fixait l'autre latin juste en face de lui. Quelque chose clochait mais quoi ? Il ignorait encore de quoi il s'agissait exactement du moins pour le moment. Mais il était bien déterminé à le découvrir.

"Oh hé ! Tu caches quoi là au juste derrière ton dos espèce d'imbécile  ?!"

Oui, le fait que l'espagnol restait les mains derrière le dos pendant tout ce temps comme si c'était la chose la plus normale du monde lui mit la puce à l'oreille. Après tout, il était déjà suspicieux de nature alors ça n'arrangeait absolument rien. Bref, déjà ce n'était pas les tomates promises que l'on cherchait à dissimuler à tout prix. Alors ,à quoi est ce qu'il devait s'attendre exactement surtout face au grand sourire qui lui était adressé. D'accord, il avait très souvent droit aux sourires d'Espagne pour ne pas dire systématiquement et cela l'énervait. Mais cette fois-ci, ce fut trop ... trop grand ... beaucoup trop avec une pointe de malice comme s'il préparait un mauvais coup. Lequel ? Aucun moyen de le savoir. Lovino fini par craquer et haussa le ton.

"Et arrête de sourire merde c'est chiant à la fin ! "
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 16:59

Des quelques personnes avec qui il avait abordé le sujet, toutes avaient le même souvenir de l'impression qu'elles avaient eu lors de leur première rencontre avec Lovino : journée sans, mauvais moment, oh là là, il a dû avoir une grosse contrariété. Espagne ne faisait pas exception, et, comme les autres, il avait bien dû se résoudre à admettre la réalité.
Le fait est que Lovino avait naturellement l'air contrarié. Tout le temps. A chaque heure de chaque jour de chaque semaine, chaque mois, toute l'année. L'inverse absolue de Feliciano, qui, lui, clamait à qui voulait l'entendre que son frère n'avait pas un mauvais fond. Concernant l'espagnol, il prêchait un convaincu, certain du fait qu'au delà de ne pas être mauvais, le fond d'Italie du Sud était rose et bleu pastel à paillettes. Même si la porte n'aurait surement pas été d'accord avec ce point de vue qui laissait sous entendre délicatesse et petits oiseaux dorés. Quant à lui, il trouvait le concept de dortoir génial, parce que c'est super convivial et tout, il a un de ses meilleurs amis à portée de voix - même si bien sur, la voix d'Espagne porterait assez pour converser avec l'autre meilleur ami dans son propre dortoir - sans compter les deux adorabilissimes petits italiens, surtout celui du sud qui est choupichoutropmignon.

Ah, la douce voix de Lovino glapissant avec fureur toute sa mauvaise humeur... Ca ne destabilisa pas Espagne. Quant à savoir s'il réussissait à passer outre avec une abnégation de moine zen, ou s'il y était tout simplement tellement habitué que "putain de bordel" sonnait pour lui aussi naturellement que "salut, ça ca ?", c'est une autre affaire, mais la nature rien-n'est-grave-et-vive-la-vie qu'il se trimballait y était sans doute pour beaucoup.
Enfin, on était pas là pour analyser la résistance espagnole face aux tornades agressives italiennes, mais pour refringuer ledit italien.
Ledit italien et son point faible ultime. Y en a, c'est le chocolat. Lovino, c'est les tomates.


"Oh, ye vais te les donner, t'inquiète pas... Ye te donnerai la moitié de ce que y'ai..."


La moitié, oui, et c'était déjà beau ! Un pas de plus en avant, avec ce sourire qui décidément, n'avait rien de subtil. A vrai dire, il kyattait d'avance de la vision qu'offrirait Italie dans la jolie robe chourrée à Portugal. Il ne se donna même pas la peine de débattre sur qui qu'a les meilleures tomates. De toute façon, un tel débat était d'autant plus stérile que chacun camperait sur ses positions, et il y avait bien plus urgent. Au point que oui, il était prêt à lâcher la moitié de son stock à Lovino. Lovino qui devait sûrement sentir venir le coup fourré, au vu de la promptitude avec laquelle il avait repéré que quelque chose clochait... Ouais, la promptitude, ou alors c'est que l'espagnol est aussi discret qu'une tomate dans un plat de petits pois.


"Aaah, tou parles de... Oh, oune petit trouc, pas très important."


Pas très important, du moins, le temps de franchir les quelques pas qui le séparaient encore de sa cible, en prenant soin, bien sur, de se placer entre lui et la porte, histoire de lui rendre la fuite difficile. Bon, bien sûr, ça n'empêcherait pas Lovino de battre en retraite pour se replier dans le dortoir, ou dans la salle de bains, mais c'était toujours mieux que de le poursuivre à travers toute l'école avec une robe parme comme étendard. Il se positionna donc stratégiquement sur la trajectoire de fuite éventuelle, et, là, seulement, dans un geste théâtral, il déploya la jolie robe d'été sous le nez italien.


"Ye me demandais si tou voudrais pas enfiler ça, vite fait ? Ye voudrais vérifier oune petite chose ! YE VAIS T'AIDER A LA METTRE SI TOU VEUX ! Very Happy"
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 17:50

Sa main toujours tendue vers l'autre, il attendit ses fruits qui lui remontaient généralement le moral. Chose qui ne se voyait pas ni dans son attitude ni dans ses paroles. Puis, la nouvelle tomba tel un couperet. Ce fut presque s'il n'aurait pas fallu des éclairs en accompagnement de l'averse à l'extérieur afin d'accentuer l'effet dramatique qui se dissimulait dans les quelques mots prononcés.

La moitié. Rien que 50% des tomates. C'était tout à fait inadmissible, l'espagnol allait lui gruger 30% de ce qui lui revenait de droit. Et pour quelle raison cette quantité ? Tout simplement parce que c'était Lovino Romano Vargas, le futur représentant de la partie sud de la péninsule italienne. Ce fait expliquait tout et lui octroyait selon lui la possibilité d'être exigeant. Sans compter le fait, qu'un membre de sa famille, à savoir son grand-père, faisait partie du corps enseignant. Et donc, il se permettait presque tout, surtout d'avoir développé une fierté à la limite de l'indifférence envers ses pairs. Surtout qu'il ne prêtait guère attention à ce que les autres racontaient sur son compte. Du moins c'est ce qu'il laissait paraître.


"On avait convenu qu'tu me devais 80% et point !"

Et par 'on' il faut comprendre 'je'. Son regard se portait toujours sur l'espagnol dans l'espoir de voir ce qu'il dissimulait. 'Un truc pas très important '. Rien que cette phrase de rien du tout lui donnait encore plus de raisons de se méfier. Lovino le connaissait assez bien à force de le côtoyer.

"Bah montre si c'est que dalle merde ! Allez !"

Il ignorait encore qu'il allait regretter sa phrase dans les secondes qui suivaient. D'un coup, l'objet fut révélé. À la vue de la robe couleur parme, l'italien pâli en comprenant ce que l'autre attendait de lui avant même qu'il n'ai le temps de le dire. Un flot de souvenirs s'empara de son esprit. Le coup de la robe quelques jours plus tôt. Et surtout, des rappels de son enfance. Son jumeau dans une robe verte qu'il fallait l'avouer aurait mieux sied avec la couleur des yeux de l'aîné en comparaison avec le vêtement rose que ce dernier portait enfant. Il ne savait plus qui avait eu cette idée de les vêtir ainsi entre son grand-père et sa mère. Pourtant, une chose était certaine, beaucoup serait prêt à tout pour ne serait se jeter un coup d'oeil sur les photos prises à l'époque. Le pire devait certainement être le fait qu'Espagne propose de l'aider afin d'enfiler cet habit. Déjà il n'y avait aucun moyen pour qu'il la mette, d'autant plus si on lui donnait un coup de main. Ses joues se teintèrent de rouge causé par un mélange de honte, de confusion et de colère. 


" Et puis quoi après bordel ?! Puis d'où elle vient cette robe de merde ?! "

L'origine de la robe, il s'en moquait en réalité. Quoique il aurait certes moins apprécier si elle avait été achetée spécialement pour cette occasion. Son regard paniqué cherchait par où il pourrait se replier pour échapper à ce qui ressemblait fort à un cauchemar pour l'italien. Repartir dans le couloir et courir vers l'extérieur du bâtiment ? Impossible. L'espagnol lui bloquait l'accès à la porte. La salle de bain ? Trop petit et puis, il n'allait pas rester enfermer aux toilettes jusqu’à pas d'heure dans le simple but d'échapper au supplice de porter une robe. Le dortoir ? Cette solution semblait être la plus valable au vu de la situation. Il avait son plan de sauvetage et il se mit à l'appliquer en allant se réfugier dans le dortoir. Comme tout bon italien, il prit la fuite avec une vélocité hors du commun lançant un hurlement dans sa course.

"Je l'a mettrait jamais ta putain de robe ! Et tu veux vérifier quoi d'abord espèce d'imbécile ?!"
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 17:56

L'origine de la robe ? Peu importe. L'essentiel, c'est de voir Italie du Sud dedans.


"Ye l'ai empruntée."


Pas la peine de préciser à qui. Et quelque chose, peut être l'intonation, lui disait que de toute façon, l'adorable italien n'en avait rien à cirer.

Et il avait jugé utile de ne pas revenir sur cette histoire de pourcentage tomatière. "On" avait convenu ? 80% ? T'es fou, Lovi. Tu parles au Royaume d'Espagne, là, la fierté incarnée, et tout.... Ouais bon ok. Disons que t'as plus de chances d'obtenir du rab en enfilant cette robe et en battant des cils qu'en le traitant de tous les noms et en fuyant ses innocentes requêtes. mais Lovi est Lovi.
Espagne n'est pas vraiment réputé pour ses réactions et ses réflexes à toute épreuve. Mais là, n'importe quel boulet aurait pressenti la tentative de fuite lovinesque. A peu de chose près, du moins, convaincu qu'il était qu'Italie allait filer ventre à terre vers la porte de l'aile pour en sortir en essayant d'éviter son auguste personne qui faisait office de barrière.

Et puis de toute façon, personne ne pouvait avoir un automatisme de fuite aussi pointu que celui d'un rital standard. De fait,il prit une ou deux secondes de retard en se lançant à sa poursuite. Parce que bien sur, il se lanca à sa poursuite, hein.Espagne va pas renoncer si facilement... ni même renoncer tout court, en fait.


"LOVINO !! ATTENDS OUNE MINOUTE !!"


Certes, il ne misait pas grand chose sur cette injonction-là. Peu de chances que Lovino s'arrête en plein élan pour consentir à s'exécuter.

il se précipita dans le dortoir, robe au vent, et à moitié mort de rire - ce qui diminuait d'autant plus son efficacité - le cherchant des yeux, dans le but de tout faire pour l'acculer dans un coin.


"C'est pas jouste ! Tout le monde t'a vou avec oune robe comme ça l'autre jour ! Et moi, y'étais pas là ! Ca fait des années qu'on se connaît, tou peux bien faire ça pour moi, vale ?"


Paie tes arguments, Spain. Et franchement, s'il y avait très probablement,en effet, un paquet de gens qui auraient été prêts à beaucoup pour mettre la main sur les photos enfantines de Feliciano et Lovino en petite robe mignonnette, il n'y avait pas à douter qu'Antonio aurait été parmi les plus acharnés. Plus qu'à prier pour qu'il ne soit jamais, jamais au courant que ces photos existaient, parce qu'il finirait à coup sur par trouver le moyen de poser les yeux dessus.


"Ye te promets que ye prends pas de photo ni rien."


Il approcha de son lit, sans quitter des yeux la cible lovinesque, des fois qu'il s'évapore, ne jamais sous-estimer les ressources d'un italien qui veut se barrer, et plongea la main dans le sac qu'il avait laissé sur le matelas, avant de l'en ressortir munie de l'objet de la convoitise de Lovino, c'est à dire une fort jolie tomate lisse et rouge comme les joues empourprées de fureur du susnommé, et il roucoula d'un ton engageant, avec un grand sourire chargé d'autant de séduction que possible.


"Regarde ♥ ! Celle là, elle vient pas d'oune serre de New York, no, no ! Directement d'oune joli champ au soleil espagnol ! Ye te la donne. Et plein d'autres toutes pareilles. Tou as jouste à enfiler la robe et ye t'en donnerai plous que tu pourras en porter !"


Je vous interdis de faire un parallèle avec les messieurs qui proposent des bonbons aux petits garçons s'ils montent dans leur camionnette blanche.
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 20:26

Le représentant de l'Italie du Sud se précipita vers son lit. D'accord c'est loin d'être le choix le plus judicieux mais, il faut dire qu'il n'avait pas d'autres possibilités. Enfin il aurait pu aller aux lits de l'un de ses frères mains ça n'aurait servi à rien. Sinon à celui de l'espagnol sauf que là ce sera très ironique et carrément se jeter dans la gueule du loup.

Pas de photos ? Oh hé ! Tu te moques pas un peu de lui ? Qui n'immortaliserait pas cet instant par un voir plusieurs clichés ? Personne de censé et encore moins sensible à la mignonitude de l'italien du sud.

"Rêve putain !!! Si tu voulais m'voir avec c'te merde t'avais qu'à être là point !!!"


Logique quoi. Tu veux voir, t'as qu'à être présent e basta. Franchement, il a beau te connaître depuis un bon bout de temps Spain il ne fera pas cet effort surhumain qu'est mettre une robe en ta présence.

À moins d'avoir quelque chose en échange. Et là il va falloir y mettre le prix fort pour parvenir à le convaincre. Et encore ce ne serait pas certain que cela soit réellement efficace.

Il sortit juste la tête histoire de voir de quoi il causait. Tomate. Une tomate bien ronde, rouge et l'air bien juteuse. Bref parfaite. Il ne put s'empêcher de se lécher les babines en salivant d'avance face à ce fruit si désirable. Arg mais, tu veux lui faire subir une tentation semblable à celle du fruit défendu dans le jardin d'Eden, Spain ? (Avec Lovi dans le rôle d'Ève et Antonio dans celui du serpent bien sûr et la tomate comme fruit défendu -encore une preuve que la tomate est un fruit enfin bref- ) Parce que là s'en est absolument pas loin avec ce que tu lui fais actuellement.

"File la moi et on verra après merde !"

Ce fut plus un ordre qu'autre chose. Il se risqua à faire un pas vers lui. Un seul pas, il ne faut pas trop lui en demander non plus. Quant à enfiler le vêtement. On en était encore bien loin. Trèèèèèèès loin. Et ça c'est en comptant l'appât de la tomate. Quoique avec plus peut-être que ça marcherait. Peut être. Avec une probabilité de 10%. C'est déjà mieux que rien non ?

Sa main tendue afin de recueillir le fruit, il se permit d'observer le vêtement. Mi-long, devant arriver au niveau des genoux, d'une couleur parme. Parme, franchement ? Il n'y avait rien de mieux comme couleur comme ... du blanc ou du rouge ? Voir du noir. Il devait bien y avoir ça dans les affaires des latines, pas qu'il est déjà été faire un tour dans le dortoir des filles hein. Ce n'est pas son style après tout. L'italien était plus du genre a flirter avec les filles. Inutile de préciser qu'il le fait avec celles de son âge environ, n'allez pas vous faire des idées sur lui !

"Et ... Et ramène cette putain de robe là où tu l'as prise bordel ! Parce que nan j'la mettrais jamais ! Faudra qu'tu m'y obliges merde ! "

Et bien évidemment, il fallut que la dernière partie de sa phrase lui échappe. En le réalisant il recula en avalant un peu de salive d'appréhension. Et surtout, parce qu'à présent il allait avoir du mal à s'enfuir. Avec son lit juste derrière lit et l'espagnol non loin de lui. Autant dire que c'est presque impossible de partir dans cette situation mais, on peut essayer. Même si ce n'est que pour faire uniquement que quelques centimètres.
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 21:24

Espagne n'avait pas le moindre sssssscrupule à miser sssssur la tentassssssssion, non. Oui, il a fait serpent LV2, et oui, tout portait à croire que c'était fichtrement efficace. Parce qu'Italie sortait de son coin, même si c'était pour un pauvre petit pas maigrelet. Comme quoi, on a encore rien inventé de mieux que la technique de la carotte. Pardon, de la tomate. Grand sourire côté espagnol en le voyant approcher. Vieeeens, vieeeens.....

Comme Lovino ne semblait pas vouloir se risquer plus loin, il s'approcha, lentement pour ne pas le faire fuir par un mouvement trop soudain - comme avec les petites bêtes effarouchées - et posa la tomate dans la main italienne. Oui, il lui donne, comme ça. Espagne est pas non plus totalement con - chut, vous.- et se doute qu'il n'obtendra pas un si gros effort de la part de l'Irascible avec une pauvre tomate en guise de contrepartie. Va au moins falloir sortir le kilo, là.

Il lui abandonna donc la chose, les mains désormais libres pour déployer une fois encore la jolie robe. Oui, parme. C'est pas une couleur très sexy, on vous l'accorde. Surtout pour un tempérament volcanique comme le sien. Du rouge sang serait parfait, oui. Mais le parme... ça se rapproche du rose, et étrangement, tout le monde s'accordait à dire que le rose irait certainement à merveille à Lovino. Va savoir pourquoi. Une impression, comme ça.

En attendant, Lovino se trouvait placé entre Espagne et son lit, ce qui, du point de vue espagnol, était une localisation extrêmement judicieuse. Coincé par le lit, soit il se rabattait dessus, soit il tachait encore de se sauver, ce qui n'aurait pour conséquence que de le jeter dans les bras d'un Antonio que ce genre de rapprochement physique ne dérangeait pas, mais alors, pas le moins du monde


"Hé ! Ye veux bien t'obliger, mais alors tou me signes oune décharge avant "


Non parce que chaud, quand même. Désaper Italie du Sud de force - passage obligé pour lui enfiler une robe - ça revenait quand même à jeter une allumette enflammée dans le baril de poudre ultra explosive du caractère lovinesque.

Mine de rien, Espagne aimerait bien survivre encore quelques années, et, si possible, avec les tympans intacts.

Ca ne l'empêcha pas d'avancer encore, jusqu'à vraiment ne lui laisser aucune possibilité de fuite, sauf, encore une fois, s'il se réfugiait sur son lit. Mais pour lui faire passer une éventuelle idée de ce genre, il ajouta d'un ton enthousiaste.


"Allez, mange la ! Ye souis sour que tou vas la trouver géniale...Et y'en ai d'autres comme ça ! Ye t'en donnerai encore ♥ Ye te demande jouste ça en échange ♥ Cinq minoutes à peine ! Et si vraiment tou la gardes oune peu... ye te donne tout ce que y'ai "


Il était prêt à ça, oui. Il devait bien s'avouer que ça valait le sacrifice ; par ailleurs, son immense tendresse pour les tomates n'égalait pas la passion obsessionnelle que leur vouait Italie.


"TOUT."


Il était prêt à lui refiler le stock, si Lovino se montrait gentil.
... Gentil pour enfiler la robe !! Bande d'pervers !! Vos pensées sont dégoutantes !
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Mer 8 Avr - 21:53

Coincé. Il était complètement coincé désormais. L'italien regarda à droite puis à gauche et de nouveau à droite. Impossible de s'enfuir. Le fruit rouge dans sa main, Lovino recula tout de suite après le bras avec une légère moue sur son visage. Son regard se posa sur la tomate, ah elle avait l'air encore plus belle de plus près. Il pouvait bien l'avouer même si celles de la péninsule italienne sont encore plus belles. Sa contemplation tourna court pourtant.

" Et puis quoi après hein ? Te signer une décharge tu rêves merde ! "

Il faut être réaliste parfois. Donner une simili autorisation pour le déshabiller et ensuite lui enfiler de force la robe. Si on était dans un monde utopique cela arriverait peut-être. Mais dans le cas présent c'était tout simplement hors de question.

S'il devait hurler et donner des coups il souhaitait le faire en toute impunité et sans la moindre restriction. Non mais Spain, c'est comme si pendant une corrida tu demandes au taureau de ne rien te faire du tout avant. Bah ça ne servira à rien. Et bien là c'est du pareil au même.

" ... J'comptais bien le faire bordel ! Pas la peine de m'le dire j'suis pas con à c'point ! "

Il mordit un peu dedans afin de la goûter. Pas mal du tout. Au moins il ne l'avait point floué. Il le lui aurait fait regretter dans le cas contraire. Et bon qui apprécierait de se faire avoir ? Personne.

Une traînée du jus de la tomate coula du coin de ses lèvres avant d'aller vers son menton. Une fois sa gorgée terminée, le latin s'essuya avec le revers de sa manche. Certes, ce n'est pas très classe, mais au moins c'est pratique surtout au vu de la situation. Et bon ce n'est pas non plus comme s'il allait non plus faire des efforts pour paraître élégant devant l'espagnol. On va le croire hein.

Son esprit retourna dans tous les sens la proposition espagnole. Toutes les tomates de l'autre en échange de cinq minutes de port de la robe. Ça méritait réflexion. En temps normal, il aurait accepté. Mais là, on parlait d'enfiler un habit féminin.

Le choix était des plus cornéliens. D'un côté l'humiliation pendant une bonne partie de sa vie et de l'autre rester sur sa faim après avoir dégusté le fruit rouge dans lequel d'ailleurs il croqua de nouveau. Son regard chercha une nouvelle fois la possibilité de s'enfuir. Il y en avait bien une. Avec de faibles chances de réussites pourtant.

Au diable les pronostics autant essayer !

Lovino termina sa tomate avant de se jeter à gauche en tentant de se faufiler dans l'espace entre le lit et Espagne. Sans grand succès. Et pour cause vu la facilitée avec laquelle l'autre avait pu l’attraper après qu'il lui soit presque rentré dedans.

Cette simple tentative de fuite donnait sans l'ombre d'un doute une réponse négative à la proposition. Le rital lui cria malgré tout, pour bien mettre les points sur les i, on ne sait jamais avec l'espagnol.

" J'la porterais pas ta putain de robe de merde même si tu m'donnes toutes les tomates du monde ! "

Ok ça semblait exagéré et pourtant ça ne l’était pas tant que ça à ses yeux. Quoique ... 'toutes les tomates du monde'  . Enfin de compte c’était vraiment trop oui .

" Fin ... j'veux dire ... "

L'italien tourna la tête en se mordant la lèvre inférieure pour dissimuler sa moue toute rouge de gêne d’être ainsi tandis qu'il rangeait un peu son sale caractère de gamin.
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Jeu 9 Avr - 14:47

Le problème, c'était que Lovino n'avait pas du tout le même point de vue qu'Espagne au sujet du port de cette robe. Pour l'italien,pourvu de ses gènes d'italien, de son caractère d'italien et de sa fierté d'italien - sisi - c'était l'oppobre et la honte que d'être vu vêtu d'un vêtement aussi féminin. Pour Espagne, c'était loin d'être le cas. Déjà, Italie dans une telle tenue, ça dépassait, explosait tous les plafonds de mignonnerie et de waouwahsexy, comme quoi c'est possible de faireles deux en même temps dès lors que t'as la yeule à Lovi... Ensuite, il l'aurait fait lui-même, pour un bon gros délire. Après, fallait avouer qu'il l'aurait davantage fait en compagnie de bons potes avec qui les relations étaient dénués de toute forme d'attirance physique, France ou Prusse de préférence. Mais si les gars, z'êtes hot. Seulement, pour Espagne, des potes, par définition, on a pas à avoir de concupiscence sur leur plastique, fut-elle de rêve.

Bref, on était dans une bonne impasse, parce qu'Italie avait l'air aussi motivé à obtempérer qu'à aller faire un bon gros calinou à Angleterre. C'est dire.

Pourtant, entre deux grossièretés, Lovino avait été pris par l'appât, et il mordait dans la tomate, la si convoitée monnaie d'échange de l'accord. Espagne patienta un moment, afin devoir ce qu'il en résultait. Oh,il ne s'inquiétait pas quant à savoir si Lovino la trouverait à son gout. C'était pas de la contrefaçon qu'il lui avait refilé, nan,nan. Meilleure qualité du monde, ça. Italie avait beau mettre en avant ses élans chauvins, ce qui était bien normal, il ne pouvait décemment pas nier qu'il avait dans son adorable petite patte quelque chose qui valait bien de faire un effort.

... Même si ses braillements disaient tout à fait autre chose. Mais alors là !!! Espagne se riait intérieurement. Il connaissait assez Italie du sud pour savoir que les tomates, c'était son point faible absolu. Toutes les tomates du monde ? Haha. Il était convaincu qu'un gros cageot suffirait déjà à faire plier la volonté lovinesque. Le problème étant qu'il ne disposait pas d'un gros cageot. Mis à part Portugal, mais alors là, la mesquinerie de ce tacle n'engage qu'Espagne et ses goûts personnels, aaaabsolument pas biaisés, noooon, par l'inimitié entre les deux concernés. Comme les relations hispanoportugaises n'ont rien à voir avec le schmilblick, il ne s'y attarda pas, et, à la place, se délecta du spectacle d'un Lovino revenant sur ses propres paroles. C'est pas tous les jours que ça arrivait, ça. Sans compter qu'il était TELLEMENT ADORABLE KYAH KYAH TOUT ROUGE COMME CA !! Il lui aurait bouffé les joues, s'il n'était pas foncièrement convaincu que rien qu'essayer déclencherait à nouveau la fureur italienne. Il valait mieux le brosser dans le sens du poil, et rappela insidieusement que...


"Oh, mais y'en ai d'autres. Et ye te joure qu'elles sont au moins aussi bonnes que celle-là. Y'oserais pas m'avancer sour ce point si c'était pas le cas, y'ai pas affaire à oune dilettante ♥"


C'est rien de le dire, l'italien en engloutissait encore plus que lui. Avant de le rencontrer, il avait le sentiment qu'il en mangeait quand même pas mal, mais après avoir vu les capacités d'absorption de l'aîné des ritals, ça l'avait sérieusement amené à relativiser sa propre conso.


"Peut-être pas toutes celles dou monde,mais en tous cas, assez pour que ça te tienne plousieurs jours Very Happy "


Il avanca encore, comblant le peu de distance qu'il restait entre son auguste personne et le volcan sur pattes, détournant l'attention de ce dernier de cette honteuse proximité par une conclusion faussement résignée.

"Pero ye comprendrais que tou en aies assez avec oune... Tant pis, ye mangerais les autres... Ou ye les partagerai avec des gens qui pourront probablement pas les apprécier à leur jouste valeur.... Ah ! muy dommage,si...."
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MessageSujet: Re: Lovino n’est pas le fruit qu’on nous dit [Italie Sud]   Jeu 9 Avr - 16:25

Comme le dit si bien le vieil adage : 'Chassez le naturel, il revient au galop' , ce fut exactement se qui arriva au bout de quelques instants. Juste le temps pour l'italien de se ressaisir de cette faille qu'il avait entrouverte et la révéler face à l'autre latin. Allez il faut vite remédier à cette erreur de parcours.

" Qui m'prouve qu'y en a assez pour moi et pour plusieurs jours "

Ou comment demander gentiment de voir les autres afin de pouvoir juger si le volume en valait la peine ou non.

Vu la quantité qu'il en ingurgitait par jour. Il en mangeait sans compter. S'il fallait absolument chiffrer on en arrivait sans problème à une bonne dizaine de tomates quotidiennement. Et encore c'est presque en le sous estimant.

Une minute ! Qu'il mange le reste seul ou qu'il les donne à d'autres. Et puis quoi après ? C'était tout bonnement impossible qu'il laisse cela se produire un seul instant. Encore moins l'accepter. Vil espagnol tu caches bien ton jeu des fois. Sous le masque de quelqu'un de candide limite idiot se trouverait donc un manipulateur né on dirait.

" ... Et tu les partagerais avec qui hein ?!!! "

Il le fixa en croisant les bras, l'air boudeur en attendant la réponse. Et attention, tu cites juste trois noms et tu t'en prends une Spain. En plus des hurlements de protestations bien sûr. Tu es prévenu. Parce que bon donner certains de ces fruits rouges à ces personnes-là qui n'y connaissaient rien comparé à lui ou à l'espagnol. Et ce même avec son accord.

Lovino se remit à gonfler les joues afin d'accentuer sa mine renfrognée et décidée à garder les fruits pour lui tout seul. Au bout de quelques secondes, il se rendit compte de la faible, trèèèèèèès faible distance entre lui et l'espagnol. Égal voilà, le dortoir latin de l'Académie Hetalia vous présente en exclusivité mondiale, l'italien du sud qui devient encore plus rouge qu'une pivoine. Soit des teintes supérieures à celles qu'il prend d'habitude.

" 'Tain tu ... tu crois foutre quoi là ?! "

Le timbre de sa voix légèrement bégayant à cause de la gêne qu'il ressentait face à cette proximité qui devenait de plus en plus inadmissible selon ses propres critères et surtout quand on s'approche trop près de son espace personnel. Allez on se ressaisit et on ne montre surtout pas tout ce qu'on ressent, pas la moindre hésitation. Facile à dire, mais dans les faits c'est une autre paire de manches. Ce fut le cas en ce moment même pour l'italien.

" J...J'te rappelle qu'j'la mettrais pas ta putain d'robe ... ni qu'j'te signe une foutue décharge ! "

Quelqu'un pourrait le sortir de ce mauvais pas ? Non ? Personne ... Vraiment ? Arg la dèche totale.

" Espèce de sale pervers ! Tu m'approches pas et tu m'touches pas ! "

Bon d'accord ce n'était certainement pas approprié de sortir ces mots-ci dans cette situation. Surtout en ayant l'espagnol a à peine quelques centimètres de lui.

Il avala un peu de sa salive en comprenant de plus en plus qu'il n'allait plus pourvoir trouver encore bien longtemps d'échappatoire à l'enfilage du vêtement féminin. Quant au fait qu'il accepte de le faire de son plein gré, disons qu'on en est encore loin. Bien loin. D'accord il y avait bien une solution, mais alors s'il y a un problème il va falloir assumer Antonio. Afin de sortir de ce guêpier pour de bon et sans la moindre blessure, il va falloir de l'alcool. Et là, avec les effets secondaires, l'italien risque de se vêtir de la robe. En plus de démontrer une certaine euphorie et une tendresse qu'on ne lui connait pas généralement.
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