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 How to make you kindly understand that you're getting on my nerves. | pv : France

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MessageSujet: How to make you kindly understand that you're getting on my nerves. | pv : France   Jeu 9 Avr - 16:59

‘How to make you kindly understand that you're getting on my nerves.’
Comment te faire gentiment comprendre que tu me tapes sur les nerfs.


S’il y avait une chose dont il était sûr, c’était que Francis avait encore eu une idée merveilleuse. Lorsqu’on lui avait proposé une session H.A.R.P du temps de Richard Ier, Arthur avait flairé le coup bas à dix miles à la ronde.
Mais non, voyons, pour qui me prends-tu, Angleterre ? ♥ Qu’avait fait transparaître le sourire français lorsque le cadet avait émis ses réserves. L’Anglais prenait le représentant de la France pour « beaucoup de choses » dont on taira les noms, et, parce qu’il comptait bien exploser les charts avec Empire Carolingien – il fallait dire qu’il enchaînait les sessions depuis quelques temps – il s’était finalement accordé à émettre un « pourquoi pas » affirmatif et sans équivoque.
Ô douce erreur qu’il avait faite. L’expression offusquée qu’il afficha une fois installé dans le fauteuil était sans doute si splendide que le Français devait s’en délecter.
« Francis, you bloody w… »
Trop tard. Le programme était lancé.




Lorsqu’il sortit de son moment d’absence, il s’était pris à observer très indiscrètement les deux souverains réunis à la même table pour le repas de fête donné en l’honneur de leur alliance. Si les deux hommes - bien que leur rapprochement politique soit encore bien jeune – s’entendaient relativement bien, on ne pouvait pas en dire autant des deux Nations.
Parce qu’à côté de lui se tenait celui qui, accompagné de Guillaume et des Normands, avait conquis l’Angleterre une centaine d’années plus tôt, importé leur administration, leurs coutumes mais surtout : leurs langues. Car, bien sûr, si la langue maternelle de Richard était une langue d’oc, il n’en était pas de même pour Arthur qui avait bien peiné à atteindre un niveau suffisant en anglo-normand[1].
Mais il était  là, le Franc, Francis Ier dit l’Andouille. Le crétin avec qui il était obligé d’imiter les suzerains et de partager la même couche.
Un frisson lui parcouru l’échine alors qu’il reprenait un gâteau qu’il lâcha nonchalamment dans son assiette, puis il jeta son dévolu sur quelques fruits de saison. Le spectacle offert par quelques troubadours et autres ménestrels n’intéressaient guère l’Anglais qui préférait garder son nez au-dessus de son écuelle pour ne pas avoir à croiser le regard de Cretinus rex Francorum[2].
Inutile de le cacher, s’il avait eu le choix, il serait allé dormir dans les écuries.
Cette petite rivalité amicale[3], ils la devaient tous les deux à ce cher Guillaume. Arthur n’avait rien demandé lorsque ce dernier a posé le pied sur son sol mais il devait avouer qu’entre les Normands et Cnut, l’Anglais choisissait les Normands – bien que ce soit choisir entre le rhume et la bronchite.
Il continuait d’avaler le contenu de son assiette, silencieux, d’un flegme si caractéristique à sa Nation que lorsqu’il leva la tête, parcouru d’une pensée évidente, le coup de genou (même pas mal) qu’il donna sous la table dans son élan réveilla surement son compère d’infortune lors de sa digestion :
« Oh mon Dieu. Francis ! »
Le vin ondulait dans les verres et les petits pois roulaient sans doute le long de la table sous la violence du coup. Le dos bien droit, le regard écarquillé perdu dans le vague, il continua :
« J’avais oublié à quel point tu étais un superbe fot-en-cul[4] ! »
C’était gratuit, sans taxe pour l’État, l’Église ou la Seigneurie et il replongea son attention sur son dessert en priant pour que le repas se termina bientôt. Plus vite ils iraient passer la nuit, plus vite il pourrait l’oublier.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: How to make you kindly understand that you're getting on my nerves. | pv : France   Jeu 16 Avr - 16:58

Il y a bien des moyens de persuasion pour convaincre une personne d'accepter une requête. En général, on joue la carte de l'honnêteté, on explique clairement les choses tout en apportant une plus value pour que tout cela passe comme de la crème chantilly.

Cependant, dans le cas présent, si France devait convaincre Angleterre en lui expliquant clairement son idée, c'est comme s'il s'était lancé dans la course automobile. Sans voiture.

Après de nombreuses pirouettes dignes des plus grands gymnastes, il a réussi à faire cracher le morceau à l'anglais. Sûrement en lui proposant de revivre une époque Napoléonienne où il y avait victoire des anglais. Après tout, cette année était la célébration du bicentenaire de Napoléon en France.

Ah ce cher Arthur, il me fait presque de la peine. Lui qui s'attendait à vivre un moment de gloire, de victoire contre ce français fourbe. Mais qu'elle ne fut pas sa stupéfaction lorsqu'il découvrit la vérité ! C'était en effet une expression de visage fort exquise, peut-être pas autant qu'un Paris Brest, mais tout de même très appréciable.

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Nation: France
Password: ********************

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H.A.R.P double session - Second partner required
...
Second partner confirmed
Nation: England (United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland)

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Event: As a symbol of unity between their countries and to reinforce their political alliance against King Henry II and his brothers, (future) King Richard the Lionheart shared, for one night, his bed with King Philip II of France.
Place: Unknown
Date: 1187

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Press ENTER to start

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Le coup de genou le fit sortir de ses pensées. Il était effectivement en train de digérer, et pour cela, quoi de mieux que de fixer les jolis postérieurs des danseuses ? Tout le monde fait ça non ? Elles sont là pour ça après tout.

C'est qu'il aurait bien aimé dormir avec l'une d'elle (et pas que) plutôt qu'en la compagnie de l'anglais. Mais il fallait avouer qu'il trouvait en cette idée de partager la couche avec la nation de l'autre côté de la manche assez amusante. Qui pourrait imaginer France et Angleterre dormir dans le même lit ? Il faudrait vraiment être vraiment secoué pour ne serait-ce y penser qu'un seul instant.

Mais, car il y a toujours un mais, lors de cette session, cela allait arriver. Contenez vos orgasmes, mesdames, vous pouvez mettre vos fantasmes les plus farfelus de côté. Cela n'arrivera pas.

« Tu ne devrais point dire cela, alors que nous allons partager la même couche. »


C'était dit avec un grand sourire, propre à Francis. Cela ne faisait que commencer il s'amusait déjà. Il attrape doucement son verre de vin, qui n'était pas en verre, et le lève.

« A ta santé, mon bon Arthur, je veillerais à ce que tu n'attrapes pas froid. »

Une boutade supplémentaire accompagné d'un léger rire moqueur. Il boit une gorgée de vin et repose son verre. Que dieu te garde, mon enfant.
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MessageSujet: Re: How to make you kindly understand that you're getting on my nerves. | pv : France   Mar 21 Avr - 15:44

Un pfeuh de dédain s’échappa des lèvres anglaises. Le Français avait-il donc imaginé que la Nation entretenait le même genre de relations avec les hommes que Richard ? Non. Sur ce point, il passait son tour et ne tenait pas vraiment à penser au courroux de Dieu s’il le voyait.
Il attrapa un morceau de gâteau dans ses doigts et l’engloutit d’une bouchée. L’art du small talk, il ne l’avait pas (encore) appris – il fallait dire que ses quelques siècles de côtoiement des vikings lui avaient laissé quelques traces. De cet héritage déteint sur l’Angleterre, on notera surtout sa tendance à aller droit au but. Les Vikings ne s’embarrassaient pas de ce genre de conversations futiles sur le temps qu’il faisait dehors ou les récoltes et Arthur avait emprunté quelques aspects de cette éloquence sociale si développée (ce pour quoi il était donc si différent ce qu’on connaissait dans la « réalité »).
« A ta santé, mon bon Arthur, je veillerais à ce que tu n'attrapes pas froid. »
― Seulement si tu dors au bout du lit comme un chien. »
L’Anglais leva son verre et le claqua contre l’autre. Le ton était sur la plaisanterie mais il ne cachait pas qu’il espérait sincèrement que France daigna mettre son postérieur ailleurs qu’à côté de lui.
Il but une gorgée de vin, la première de toute la soirée à vrai dire. L’Anglais ne trouvait pas ça bon et sa tendance à virer saoul rapidement était, de toute façon, connue de tous (il ne s’imaginait pas prêtre lors des hospices à la partie hic est sanguis meus[1]).
Un petit frisson de dégoût le parcourut et il fit passer rapidement le goût à coup de bouchées de pain. Éponger le sang du Christ avec son corps, il y avait de quoi avoir une très mauvaise image mentale, et blasphématoire qui plus est.
Jesus is watchnig, England. Jesus is always watching.


Le bruit des tabourets et des chaises le sortirent à nouveau de ses pensées. Il se leva rapidement et attendit patiemment que les deux souverains se retirent pour lancer au Français :
« Finis ton vin. On y va. »
Sans attendre son homologue nation, l’Anglais attrapa une bougie et s’engouffra dans les couloirs glacés du château, le pas pressé.
La « chambre d’ami » dont ils disposaient était haute de plafond, difficile à chauffer et il y régnait cette espèce d’humidité ambiante et constante malgré les tapisseries accrochées aux murs et le feu qui crépitait dans la cheminée.
Arthur posa le bougeoir près du lit et retira la broche qui maintenait sa cape sur ses épaules. Puis, il s’attela à déboucler sa ceinture puis à retirer la tunique longue qu’il portait au-dessus d’une plus courte. Il finit par virer les bottes mais garda son pantalon. Il s’en retourna poser ses affaires là où elles ne gêneraient pas et se faufila sous la couverture après avoir pris soin de balancer un oreiller à la tête du Français. Il s’était installé bien au milieu, juste comme ça.
« Bonne nuit. »
Va donc dormir à mes pieds comme les gueux.

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MessageSujet: Re: How to make you kindly understand that you're getting on my nerves. | pv : France   

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